N'oubliez pas

S'accrocher au bien, quitte à ne pas être capable de tout délaisser du mal.

 On entend souvent des frères et soeurs dire « Si tu viens faire la prière, tu ne dois plus faire ceci et cela ! » ou « Sois tu pratiques le bien sérieusement, sois tu ne le pratiques pas du tout ! » ou « Réfléchis bien avant de partir au Hadj ; si c'est pour retomber dans les mêmes travers au retour, ce n'est même pas la peine ! » ou «  Ca te sert à quoi de jeûner le Ramadan ? T'es invisible le reste de l'année ! » ou encore « Tu te couvres la tête ma sœur mais ça sert à quoi si ton cœur n’est pas purifié ? »  et …bien d'autres « gentillesses » du même genre.

 
Derrière toutes ces remarques se trame une même logique : le bien ne serait d'aucune utilité si on ne se décidait pas une fois pour toute de délaisser complètement le mal. Ce n'est pas exact !

Il faut d'abord clarifier le propos. Quand nous parlons ici du bien, nous entendons le bien que Dieu a rendu obligatoire. Parce qu'il est vrai qu'il est prioritaire de délaisser le mal plutôt que de s'adonner au bien surérogatoire.

 Mais ce n'est pas du tout la même chose pour ce qui concerne l'obligatoire. C'est même exactement le contraire. Ici, la priorité est de s'adonner au bien, quitte à ne pas être en mesure de délaisser tout le mal. Ainsi, celui qui te dit d'attendre de ne plus faire de péchés pour te mettre à fréquenter la mosquée, ne te dit rien d'autre que d'attendre de ne plus être malade pour aller consulter le médecin. C'est un non-sens.

 Le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) fut mis au courant de l'attitude d'un homme qui volait la nuit mais qui priait au petit matin. Commentaire du meilleur des êtres ayant jamais marché sur la terre, du plus pieux de tous les serviteurs de Dieu, de celui qui détestait le plus le mal et qui avait le plus de souci pour l'au-delà : « Sa prière le fera bientôt perdre sa mauvaise habitude ! » Quelle parole extraordinaire !

 Ils étaient venus lui parler d'un voleur qu'ils avaient vu prier. Il leur a parlé d'un prieur qui avait la faiblesse de voler ! Ils étaient venus lui parler de la gravité d'un mal. Il leur a parlé de l'importance d'un bien ! Ainsi sont les meilleurs des hommes : toujours à valoriser le bien même quand il est peu. Quant au commun des hommes, il leur incombe de suivre les meilleurs des hommes en la matière s'ils ne veulent pas devenir les pires des hommes, ceux pour qui Hazrat ‘Alî (radhiyallâhou ‘anh) disait : « Les crapules ne cherchent que les défauts des gens, comme ces mouches qui ne cherchent que les endroits pourris. »

 Loin de condamner le voleur, le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) a regardé le bien qu'il accomplissait. Et considérant d'un côté, la Clémence divine attirée assurément par la pratique de la prière, et de l'autre côté, la petitesse du péché devant cette Clémence, le Prophète (swallallâhou ‘alayhio wassallam) n'hésita pas une seconde et donna son verdict : le bien allait bientôt vaincre le mal ! À condition bien sûr de s'accrocher au bien...

 Si tous ceux qui passent leur nuit à oublier leur Créateur pouvaient terminer leur nuit par la prière du matin pour se rappeler de Lui après l'avoir oublié, le bien du matin effacerait le mal de la nuit, et bientôt la force tirée de la prière du matin ferait changer le comportement de la nuit.

 Cheikh Ibn Qayyîm (rahimahoullâh) donne dans al-Fawâ'id plus d'une vingtaine de justifications de l'idée que s'accrocher au bien est plus important que délaisser le mal. Quelques raisons choisies pêle-mêle parmi les explications profondes et passionnantes de ce grand savant :

 
1)      Dieu avait interdit (délaisser le mal) à Hazrat Âdam (‘alayhissalâm) de s’approcher de l’arbre ; il s’y est approché, mais fut ensuite pardonné. Dieu avait ordonné (ne pas délaisser le bien) à Satan de se prosterner. Il a refusé. Il ne fut pas pardonné.

2)      La plupart du temps, la cause du péché est le désir et la passion. Et la plupart du temps, la cause de la non obéissance à un ordre de Dieu est l’orgueil et le désir de gloire. Or, il est connu que celui qui n’a qu’un atome d’orgueil dans son cœur n’entrera pas au Paradis. Mais celui qui meurt avec l’unicité de Dieu dans son cœur entrera sûrement au Paradis, même s’il avait commis l’adultère ou volé.

 
3)      Abandonner un péché est une forme d’action en soi puisque cela consiste à se détourner de quelque chose. Et c’est à cause de cette ressemblance avec une action que cela est apprécié de Dieu.

 
4)      Obéir à un commandement de Dieu est méritoire en soi. Alors que délaisser un péché a pour but le délaissement d’une chose qui a des conséquences néfastes sur les actions de l’homme. Ainsi, les actes prohibés sont ceux qui empêchent l’homme de perfectionner ses actions. Autrement dit, l'action est première, le délaissement du péché n'étant qu'un moyen pour servir l'action.

 5)      Obéir à un commandement de Dieu maintient et fait augmenter la foi. Abandonner un péché protège la foi. Or maintenir et augmenter la foi est plus important que protéger la foi, car si la foi grandit suffisamment, le mal aura moins d’emprise sur elle ; et quand la foi reste faible, le mal la domine.

 6)      Obéir aux commandements procure un plaisir, une joie, un réconfort. Alors que délaisser simplement un péché sans venir sur l’accomplissement des actions est sans profit.

 7)      La personne qui fait des actions mais des péchés aussi sera soit, sauvée parce que ses actions dépassent ses péchés, soit sauvée après avoir subi des tourments à cause de ses péchés. Ainsi, son salut immédiat dépend de ses actions, donc du bien. Par contre, celui qui ne fait aucune bonne action et aucun péché sera perdu car le monothéisme est une forme d’action, dont l’inaccomplissement (délaissement du bien) provoque la perte.

 « Le bien entraîne-t-il autre chose que le bien ? » nous demande le Coran. Accrochons-nous au bien et nous trouverons la force de délaisser le mal.

 Remarque : Tout ce qui précède ne saurait nous exonérer de faire l'effort de délaisser le mal pour ne se concentrer que sur l'accomplissement du bien. Il faut juste se rappeler que le délaissement du mal n'est possible que moyennant l'adhérence au bien.

 Un sage disait : « Le bien que tu accomplis attire la miséricorde divine. Le mal que tu commets attire la Colère divine. Ne délaisse pas le bien même si tu n'arrives pas délaisser le mal. Dieu n'a-t-il pas dit que Sa Miséricorde l'emporte sur Sa Colère ? »

 Que le Très-Haut nous guide vers ce qui est juste. Âmîne


Samedi 31 mai 2008
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Présentation du Tadjweed

Bismillahi Rahmani Rahim
alhamdoulilahi Rabi l'alamine wa salat wa salam 'ala achraf khalqi Lah wa imam al moursaline. Ama ba'd,


Chers frères et sœurs, ce qui suit est une introduction à la science du "tajwid".
Dans le souci que tous les frères et sœurs puissent avoir un minimum d'accès à cette science, les différents postes seront sous forme de cours théoriques suivis de quelques exercices afin de mieux se perfectionner et qui d'ailleurs seront corrigés.
Qu'Allah nous rassemble autour de la science bénéfique, qu'Il nous en fasse profiter pleinement et qu'Il accepte nos œuvres. Amîne.

 


Leçon N°1: Introduction.

I/ Définition

* Linguistiquement: le tadjwid signifie l'amélioration.

* techniquement: c'est le fait de donner à chaque lettre son droit.

 

II/ Statut juridique

Il est obligatoire à tout musulman et musulmane, qu'ils soient arabes ou non arabes, de réciter le Coran selon les règles authentiques de la récitation qui remontent jusqu'au Prophète 'alayhi salat wa salam.

En effet, Allah Jallah Jalalouh a dit :

"Et récite le Coran, lentement et clairement"

(Sourate L'Enveloppé verset 4)

 

III/ Pourquoi apprendre le tadjwid

Saches mon frère que c'est par ce moyen que tu pourras réciter le Coran comme il fut révélé; car Allah l'a enseigné au Prophète salallahou 'alayhi wa sallam par l'intermédiaire de Djibril 'alayhi salllam, puis le Prophète salallahou 'alayhi wa sallam l'a enseigné aux compagnons qui eux l'ont enseigné aux tabi'ines et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il parvienne aux savants de la science du "tadjwid" de notre époque.
En effet, les spécialistes dans la science de la récitation du Coran possèdent une chaîne de transmission, en ce qui concerne leur lecture, qui remonte jusqu'au Prophète salallahou 'alayhi wa sallam.


IV/ Parole de l'imam Ibn Al Djazari rahimahoullah choisies pour illustrer ce qui précède.

a) Concernant l'obligation du tadjwid et le pourquoi

"Apprendre le tajwid est obligatoire

Celui qui ne récite pas le Qor'an selon les règles de tadjwid est pêcheur

Du fait que c'est selon elle (c'est-à-dire les règles de tadjwid) qu'Allah l'a révélé (c'est-à-dire le Qor'an)

Et c'est ainsi que de Lui à nous il est arrivé"

 

Incha'Allah les cours qui suivront seront selon la transmission (riwaya) de Hafs d'après la lecture (qira-a) de 'Assim dans la mesure où c'est selon cette riwaya que la grande majorité lit.


Qui est 'Assim?

Il était l'imam de Kouffa en Irak, le récitateur de son époque, Abou Bakr 'Assim Ibn Abi Nadjoud Al Assadi.
L'imam Ahmad a dit de lui qu'il était "pieux et de confiance".
Sharik a dit de lui qu'il était "un homme de la sounnah"
L'imam Dhahabi a dit de lui qu'il était "véridique dans le haddith"
Il a pris sa lecture de Zir Ibn Habish et d' Abi 'Abdirahmane As-soulami. Lorsque ce dernier mourut alors c'est a 'Assim que revint l'imama a Kouffa.
'Assim est compté parmi les tabi'ines et ses narrations figure dans les six livres mère de la sounnah.
Il est mort a la fin de l'année 127 de l'Hégire et sa dernière parole sur cette Terre fut :
"Ils sont ensuite ramenés vers Allah, leur vrai Maître. C'est à Lui qu'appartient le jugement et Il est le plus prompt des juges."
Sourate al An'am verset 62.

Qui est Hafs?

Il est Abou Bakr Hafs Ibn Soulaymane Al Assadi.
Il est né en l'an 90 de l'Hégire.
Il a récité le Qor'an à 'Assim et est devenu parmi les plus savants en ce qui concerne la lecture de 'Assim.
Cependant en ce qui concerne le haddith il était considéré comme faible.
Yahya Ibn Ma'ine a dit: Hafs et Abou Bakr(il s'agit de Shou'ba, l'autre rawi de la lecture de 'Assim) étaient parmi les plus savant en ce qui concerne la lecture de 'Assim, et Hafs était meilleur lecteur que Abi Bakr, mais cependant Hafs était menteur alors que Abi Bakr était véridique.
Abou Hatim a dit : Il ne faut pas écrire le haddith venant de lui, il est faible concernant le haddith, il n'est pas veridique, le haddith venant de lui est a délaisser.
Biensur concernant la lecture sa faiblesse dans le haddith n'enlève rien à son statut.
Un grand nombre de personnes ont pris leur lecture de Hafs, d'ailleurs l'imam Ibn Al Djazari rapporte une cinquantaine de voies authentiques concernant la riwaya de Hafs.
Il est mort en 180.
Aujourd'hui la riwaya de Hafs est la plus répandue à travers le monde et c'est aussi celle qui est lue généralement en France.

Qu'Allah fasse miséricorde à nos deux imam et les place dans son Firdaws,amine!

La chaine de transmission de cette riwaya:

Hafs à pris sa lecture de 'Assim
'Assim à pris de Zir et de As-soulami
Ceux deux derniers ont pris de Ibn Mass'oud, 'Othmane Ibn 'Affan, 'Ali Ibn Talib et As-soulami a pris en plus de Oubay ibn Ka'b et Zayd Ibn Thabit.
Et ces Sahabi ont pris du Prophète salallahou 'alayhi wa salam.

 

Leçon n°2 : Les différents types d'erreurs commises dans le tadjwid.

En arabe l'erreur dans le tadjwid s'appelle :(a-lahn)

L'erreur dans le tadjwid est de deux sortes : la faute grave et la faute légère.


I/ La faute grave.


En arabe son nom est (a-lahn ldjaliyou)

La faute grave dans le tadjwid est l'erreur qui se produit lorsque la personne remplace une lettre par une autre, une vocalisation par une autre que cela change le sens ou non.
De plus, lorsque ce genre de faute se produit, la personne peut commettre du koufr, ce qui est vraiment très grave.
Par exemple dans sourate Al Fatiha si la personne récite "iyyaka na'boudou" sans mettre de chadda sur le ya alors cela change complètement le sens et cela devient une parole de mécréance. En effet, le sens de ce verset lorsqu'il est récité correctement signifie "c'est Toi Seul que nous adorons" tandis que récité sans la chadda sur le ya le sens devient "c'est la lumière du soleil que nous adorons". Vous voyez bien ici l'énorme différence et la gravité de l'erreur.
Ainsi les savants ont jugé ce genre de fautes illicite, c'est-à-dire que la personne s'en rendant coupable est pêcheur.

 

II/ La faute légère

En arabe son nom est ( a-lahnou lkhafiyou)

Ce type de faute ce produit lorsque la personne commet une erreur technique dans le tadjwid comme par exemple le fait de délaissé une ghounna, raccourcir un mad, allonger un son cour, etc … Les savants ont jugé ce genre de faute makrouh (détestable). Cependant, il existe tout de même une divergence à ce sujet car certains savants jugent aussi ce genre de faute haram mais à un degré inférieur que la faute grave.

Ainsi le meilleur pour tout musulman est de s'appliquer à parfaire sa connaissance du tadjwid afin d'échapper au maximum à la faute et de recevoir pleinement la récompense de sa lecture.

Sinon une soeur (qui d'après mon sens de l'observation participe aussi au forum al minhadj,donc je me permet de recopier sa question) m'avait ensuite posée la question suivante :

je souhaiterai savoir en fait concernant al iqlab dans une sourate il yavait un iqlab en fin de phrase et c'etait le dernier verset de la sourat donca ma surprit jai demandé a ma prof et elle am dit wallahu'alam quelle ne savait aps, et bon elle am dit que cetait peut etre aprce que il ya bismillah... juste apres la fin du verset, mais dans ce cas pour tant meme si bismillah commenbce apr un ba il ya separation non entre le dernier verset de al suorate precedente et le bismillah de la sourate suivante non??, on en fait jamais la liaison normalement non?

et j'ai répondu:

concernant riwayate hafs 'an assim il est normal de trouver le signe de l'iqlab sur le dernier mot du dernier verset d'une sourate comme c'est les cas par exemple de sourate Al-Houmaza, Al-Fil et Qoraïch.
En effet, selon hafs il est permis de faire la liaison entre le dernier verset d'une sourate,la basmalah et le premier verset de la sourate suivante.
Par exemple vous pouvez lire comme suit:

"Fadja'alahoum kasfimma-koulimbismillahi rahmani rahimi li ilaafi qoraysh"

Ainsi en lisant comme cela vous liez la basmalah au mot ma-koulin. Le mot ma-koulin se terminant par un tanwin et étant suivit par bismillahi qui est un mot commençant par la lettre ba alors vous appliquez la règle de l'iqlab.

Sinon concernant la règle que la majorité connaisse sous le nom de l'iqlab alors il faut savoir que le terme arabe ( c'est à dire propre à l'arabe litteraire) et le terme juste comme le souligne les savants du tadjwid c'est Al qalb.
L'imam Al Djazari a dit:

sens en français:les règles s'appliquant au tanwine et au noun (sakina) sont al idh-har, al idgham, al qalb et al ikhfa.

inchallah tout cela sera eclairci dans les chapitres correspondant.

Voilà mes frères et soeurs,j'espère que ce post aidera certains d'apprendre d'un point de vue technique à réciter le Qor-an comme il se doit, car d'un point de vue pratique le professeur est necéssaire.

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posté par al-baydawi sur www.alminhadj.com


Jeudi 29 mai 2008
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Intervention faite lors d'une conférence pour des jeunes sœurs, organisée le 7 Juillet 2002 à Saint-Pierre de la Réunion

Assalâmoualaïkoum wa rahmatoullâhi wa barakâtouh

Chères sœurs,

La bonne santé et le sain épanouissement d'une communauté humaine, et, à long terme, son succès aux yeux d'Allah, dépend essentiellement de la conjonction de deux facteurs :

1- L'engagement individuel de la part des éléments qui composent ladite société dans la voie de leur réforme personnelle et la volonté qu'ils manifestent d'avancer dans la voie de la perfection et celle de la recherche constante de l'agrément divin.

2- L'action entreprise par ses membres pour la réforme à l'échelle communautaire, afin que ce ne soit pas seulement des individus "isolés" qui cheminent, mais que ce soit la société entière qui tende vers la perfection et la réalisation des objectifs qui lui ont été assignés par Allah.

Cette double exigence pour le succès d'une communauté humaine, on la trouve mentionnée dans le Qour'aane, notamment dans la Sourate "Al Asr" 1, où Allah jure par le Temps que l'espèce humaine entière court à sa perte, exception faite d'une catégorie de personnes bien précise, qui est présentée en ces termes : "ceux qui ont la foi et font les bonnes œuvres, qui s'enjoignent mutuellement la Vérité et l'endurance." Vous aurez compris que, dans la première partie de ce passage, c'est-à-dire au travers de l'expression "avoir la foi et faire de bonnes œuvres", allusion est faite à la réforme individuelle, ce qui correspond à la première exigence que l'on a vu précédemment, tandis que dans la seconde partie, "la recommandation et l'exhortation mutuelle pour la Vérité et l'endurance", il est question de la seconde exigence, à savoir l'action pour la réforme communautaire et l'amélioration de la société entière.

C'est en gardant ces critères à l'esprit que l'on arrive à être encore plus convaincu de la justesse des propos du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), lorsqu'il qualifiait les musulmans qui l'entouraient, ses illustres Compagnons (radhia Allâhou anhoum), comme formant la meilleure génération qui soit, le "khaïr oul qouroûn" : C'est justement parce qu'ils répondaient au mieux à cette double exigence, et ce, aussi bien les hommes que les femmes.

Pour illustrer mon propos, je vais citer quelques témoignages qui nous sont parvenus à ce sujet par le biais des Traditions fiables ; néanmoins, étant donné que je m'adresse à un public féminin, les références que je vais évoquer ne concernent que des Sahâbiyat (radhia Allâhou anhounna), références que vous connaissez peut être déjà, mais dont le rappel est toujours "rafraîchissant" pour la foi…

Au niveau de l'engagement et du don de soi dans la voie de la réforme individuelle, on peut citer :

- l'exemple de Zaynab (radhia Allâhou anha) et sa volonté constante de se rapprocher d'Allah, que ce soit par la prière, par l'aumône (Sadaqah) ou autre… Concernant sa prière justement, il y a un Hadith authentique qui relate qu'elle avait attaché une fois une corde entre deux poteaux dans la mosquée du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), et ce, afin de s'y suspendre si jamais la fatigue la prenait alors qu'elle était en train de prier, pour pouvoir, malgré tout, continuer sa Salâh debout. En voyant cela, le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) avait ordonné que la corde soit détachée, et il avait ajouté : "Que chacun prie selon ses forces, et s'il est fatigué, qu'il s'asseye." (Boukhâri) Pour ce qui est de la Sadaqah, les Traditions relatent qu'elle avait l'habitude de travailler de ses propres mains (elle tannait des peaux et cousait le cuir) et, ensuite, faisait beaucoup d'aumône à partir de l'argent qu'elle obtenait.

- l'exemple de ces femmes qui étaient allées voir le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) pour lui demander de leur réserver un moment de la semaine, afin qu'il leur enseigne ce qu'Allah lui avait appris. (Boukhâri)

- la manifestation extraordinaire de "sabr" (maîtrise de soi et patience) et de sagesse que témoigna Ommou Soulaym (radhia Allâhou anha), lorsque son fils mourut. Ce dernier, qui était malade, décéda alors que son père était absent. Oummou Soulaïm (radhia Allâhou anha) demanda aux gens de la maison de ne rien dire à Abou Talha (radhia Allâhou anhou) quant il arriverait et de la laisser lui annoncer la nouvelle elle même. Lorsqu'il rentra, elle fit comme si de rien n'était et lui offrit à dîner. Abou Talha (radhia Allâhou anhou) lui demanda à un moment donné comment allait l'enfant ; elle se contenta de répondre qu'à présent, il allait mieux qu'auparavant. Puis elle se fit belle pour son époux et ce dernier l'approcha. Ce n'est que bien plus tard, lorsqu'elle constata que son époux était complètement satisfait, qu'elle lui demanda : "Ô Abou Talha, si des gens ont prêté quelque chose à d'autres personnes, puis ils viennent réclamer ce qui leur appartient, penses-tu que ceux-là peuvent refuser de le leur restituer ?" Il répondit : "Non !" Elle lui dit alors : "Ton fils est mort"(Citation partielle du Hadith, rapporté par Boukhâri et Mouslim)

- l'incroyable volonté qu'avait cette femme de la tribu des Djouheyna qui avait commis l'adultère à l'époque de la Révélation de se purifier de son péché : La peine en Islam pour l'adultère est la lapidation à mort, et elle le savait pertinemment… Pourtant elle alla se dénoncer elle-même au Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) et lui demanda de lui appliquer la peine prévue. Néanmoins, étant donné qu'elle était enceinte, le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) la renvoya et ordonna à son tuteur de bien la traiter jusqu'à ce qu'elle accouche et ensuite de la ramener. Elle fut donc lapidée par la suite et le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) décida d'accomplir la prière mortuaire sur elle. Oumar (radhia Allâhou anhou) lui fit alors part de son étonnement (il ne comprenait pas comment le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) pouvait prier sur quelqu'un qui avait été condamné à être lapidé à mort pour un péché…), et le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui répondit : "Elle a fait preuve d'un repentir tel que, si on l'avait partagé entre soixante dix des habitants de Médine, cela leur aurait suffi. Connais-tu un meilleur repentir que celui qui l'a poussé à donner sa vie pour le Tout Puissant ?" (Mouslim)

- enfin, l'exemple de cette femme qui avait proposé au Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) à la veille de son départ pour une campagne militaire son bébé. Lorsque le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui avait répondu que ce bébé ne pouvait être d'aucune utilité dans le combat, elle lui avait répliqué qu'il pourrait au moins servir de bouclier pour le protéger contre les flèches ennemies. (Hikâyât-é-Sahâba)

Au niveau de l'engagement et de l'action pour contribuer à guider la communauté entière vers le bien et la perfection, on trouve des témoignages tout aussi éloquents, parmi lesquels on peut citer :

- la fonction très importante tenue par certaines femmes dans la propagation de l'Islam : Il y a ainsi des Hadiths authentiques qui relatent qu'une tribu entière à accepté l'Islam suite à la "Da'wah" (invitation) d'une seule femme. (Hadith de Boukhâri et Mouslim, rapporté par Imrân Ibn Housseïn (radhia Allâhou anhou))

- l'action déterminante de femmes comme Aïcha (radhia Allâhou anha), Oummou Salama (radhia Allâhou anha), entre autres, dans la diffusion des sciences islamiques : Ces deux épouses du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) comptent parmi les personnes qui ont rapporté le plus de Hadiths ; elles étaient également d'éminentes "Moudjtahidât" et "Mouftiyât" (juristes). Concernant Aïcha (radhia Allâhou anha) par exemple, certains savants rapportent qu'elle a corrigé les avis juridiques de pas moins de vingt trois Compagnons (radhia Allâhou anhoum) (parmi lesquels Oumar (radhia Allâhou anhou) et Ali (radhia Allâhou anhou)…) (Réf : "Tahrîr oul Mar'ah", qui cite "Al Idjâba li îrâdi mâ astadrakathou Aïcha 'alas sahâba".) Pour ce qui est de Oummou Salamah (radhia Allâhou anha), sa clairvoyance et sa perspicacité ont permis de résoudre une grave crise à Houdeïbiya : Il est ainsi rapporté que lorsque le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) eut conclut le traité portant sur la trêve avec les Qouraïchites, il demanda à ses Compagnons (radhia Allâhou anhoum) de se lever, de sacrifier les animaux qu'ils avaient conduit avec eux et de se raser la tête. Mais aucun d'entre eux ne se leva, même après que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) ait répété ses propos en trois fois (les Compagnons (radhia Allâhou anhoum) avaient du mal à accepter les termes du pacte conclu, termes qu'ils considéraient comme étant très défavorables aux musulmans…) En voyant leur réaction, le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) entra chez Oummou Salamah (radhia Allâhou anha) et lui fit part de la réaction des fidèles. Celle-ci lui dit : "Ô Messager d'Allah ! Veux-tu qu'ils fassent (ce que tu leur demandes) ?" Elle lui conseilla alors de sortir, de sacrifier son offrande sans parler à qui que ce soit, puis de se raser la tête. C'est ce qu'il fit. Lorsque les Compagnons (radhia Allâhou anhoum) virent cela, ils se levèrent et commencèrent à sacrifier leurs offrandes et à se raser la tête mutuellement. (Boukhâri)

- le rôle considérable joué par certaines femmes dans l'organisation, la préparation et la logistique des campagnes militaires du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) : Elles s'attachaient surtout à soigner les blessés, et de façon exceptionnelle -dans le feu de l'action- quelques unes prenaient même part directement au combat et étaient particulièrement brillantes. C'est le cas de Oummou Oumâra (radhia Allâhou anha) qui était restée, épée à la main, dans la garde rapprochée du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) durant la bataille de Ouhoud (alors que bon nombre de musulmans s'étaient éloignés de lui, désemparés face aux revers subis…), et qui avait même été sérieusement blessée à cette occasion. (Réf : "Al Bidâya wan Nihâya")

- l'expression remarquable de détermination, de courage et de force de caractère dans la dénonciation de l'injustice de la part de Asmâ (radhia Allâhou anha), sœur de Aïcha (radhia Allâhou anha) et mère de Abdoullâh Bin Zoubayr (radhia Allâhou anhou). Ce dernier avait été assassiné par le tristement célèbre tyran Hadjâdj Bin Youssouf 2, qui vint ensuite voir Asmâ (radhia Allâhou anha) et lui dit : "Que penses-tu de ce que j'ai fait à l'ennemi d'Allah ?" (Il faisait allusion en ces termes à l'illustre Abdoullâh bin Zoubayr (radhia Allâhou anhou) justement, dont le corps crucifié était exposé à l'entrée de la ville de Makkah…) Asmâ (radhia Allâhou anha) lui répondit : "Je penses que tu as gâché sa vie ici bas et qu'il a gâché ta vie dans l'au-delà. (…) Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) nous avait dit que chez les Thaqîf, il y aurait un menteur et un tyran. Le menteur, nous l'avons vu 3, mais le tyran, je ne pense pas qu'il soit autre que toi." Hadjâdj sortit sans rien répondre. (Mouslim)

Ce ne sont là que quelques narrations que j'ai réuni parmi tant d'autres… mais ils suffisent amplement à illustrer combien les Sahâbiyât, à l'instar des Sahâba (radhia Allâhou anhoum), avaient rempli la double exigence évoquée précédemment…

Maintenant, il est vrai que, souvent, quand on considère les récits relatant la vie des Compagnons (radhia Allâhou anhou), on a tendance à relativiser leur contenu, en considérant le modèle qu'ils représentent comme un idéal inaccessible… Résultat : Ces témoignages n'inspirent que très rarement chez nous une remise en question profonde, et, finalement, on arrive à garder bonne conscience -même après les avoir lus et entendus- malgré notre état de léthargie spirituelle aggravée, sous couvert de prétextes du genre : "Oui… mais, eux, ils étaient des Compagnons (radhia Allâhou anhoum) du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam)… et, entre leur spiritualité et la notre, y'a pas photo !…" Et c'est ainsi qu'on continue à se complaire dans notre passivité, notre inactivité et notre manque d'engagement par rapport aux impératifs de notre Imân, maintenant toujours et encore plus nos consciences sous anesthésie

Pourtant, il y a une réalité essentielle qu'on ne doit pas oublier : Nous partageons avec ces premiers musulmans une foi commune… Nous partageons donc avec eux des devoirs et responsabilités similaires par rapport à Notre Créateur, par rapport à notre propre personne et par rapport à tous ceux qui nous entourent… Et, surtout, nous avons le même but qu'eux, qui n'a pas varié d'un iota en plus de 14 siècles : L'aspiration au succès dans l'épreuve que représente cette vie présente, et l'obtention de l'agrément divin, pour voir s'ouvrir ainsi les portes de la félicité éternelle dans la vie future. 4 Et par rapport à cela, les termes du Qour'aane, on l'a vu, sont très clairs : L'engagement dans la réforme individuelle et communautaire est la condition sine qua non

Concrètement, en ce qui vous concerne mes sœurs, à mon humble avis, il y a deux priorités à considérer afin de parvenir à la réalisation de cette double exigence :

1.       La première, c'est l'acquisition du "'Ilm" (la science profitable) : C'est par ce biais que vous arriverez à connaître et à cerner quelles sont vos responsabilités, quels doivent être vos engagements en tant que musulmane, quelles sont les impératifs de votre foi etc... Vous le savez tout autant que moi : Etre musulmane, ce n'est pas seulement s'appeler "Fâtimah", "Zeïnab" ou "Rouqayyah", ne pas manger de nourritures illicites, faire quelques prières rituelles occasionnellement… et puis se la couler douce… en restant dans son p'tit monde, avec ses p'tits rêves, ses p'tites passions, ses petites préoccupations personnelles, bref, en un mot, manifester dans toute sa splendeur le syndrome du "nombrilisme aigu"5

2.       Quant à la seconde priorité, qui découle naturellement de la première, elle consiste à s'engager dans la voie de l'action : Concrètement, cela signifie qu'à partir du moment où vous avez connaissance de vos responsabilités et obligations envers Allah, envers votre propre personne et envers la "Oummah", vous vous attachiez immédiatement à agir pour la réalisation desdits devoirs. Quelque soit le rôle et la fonction qui soit (ou sera) la votre (au sein de la cellule familiale notamment…), quelques soient les compétences et les aptitudes dont Allah vous a gratifié, vous vous devez d'en faire usage de la façon la plus consciencieuse qui soit, afin de toujours essayer de servir le plus de nobles et bonnes causes possibles, que celles-ci soient d'ordre spirituel ou non 6… Il s'agit en effet de ne pas oublier que notre engagement en tant que croyant et croyante ne limite pas exclusivement au domaine rituel : La plus grande partie de l'enseignement islamique porte ainsi sur des aspects qui ne sont pas purement cultuels, et vise par exemple l'amélioration des relations sociales, l'établissement de la justice dans les transactions, la perfection des mœurs etc…

Incha Allâh, avec la lumière du 'Ilm et l'application pratique des connaissances acquises, votre engagement dans la réforme individuelle et la réforme communautaire 7 sera pleinement effective. Et c'est ainsi que, Incha Allah, chaque jour qu'Allah fera, vous serez toujours plus Musulmane… et fière de l'être…

Wa Allâhou A'lam !

     Wassalâmoualaïkoum wa rahmatoullâhi wa barakâtouh

 

 


Notes :

 

1- "Par le Temps ! L'homme est certes, en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s'enjoignent mutuellement la vérité et s'enjoignent mutuellement l'endurance."


2- Celui que certains historiens accusent d'avoir massacré (ou fait massacrer) près d'une centaine de milliers de personnes (parmi lesquels d'illustres Tâbéïnes r.a. comme Saïd Ibn Djoubaïr r.a.)

 

3- Il s'agit de Moukhtâr Ibn Abi Oubaïd ath Thaqafi, qui s'était proclamé prophète. Il a été combattu et tué par les musulmans.

 

4- En d'autres mots, il est bien évident que personne ne nous demande de devenir l'égal des croyants et des croyantes (radhia Allâhou anhoum) qui entouraient le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) : Ce qui est voulu de nous, c'est que nous empruntions la même voie qu'eux, que nous nous inspirions -à notre humble échelle- de leur conduite et de leur attitude, que nous cherchions, à travers le récit de leurs expériences, la force de surmonter tous les écueils auxquels nous ne manquons pas d'être confrontés quotidiennement dans notre cheminement spirituel…

 

5- L'heure n'est vraiment plus aux comportement égoïstes : Chaque jour qui passe nous montre les souffrances de nos frères et sœurs quelque part dans le monde… Jusqu'à quand allons nous continuer à "zaper" par rapport à la souffrance et la détresse d'autrui ? Jusqu'à quand allons nous nous contenter d'exprimer une indignation passagère ou de verser quelques larmes en apprenant les massacres dont sont victimes par exemple nos frères et sœurs palestiniens de la part des terroristes sionistes ?… Une telle attitude n'est vraiment pas digne du comportement et de l'attitude d'un musulman et d'une musulmane : L'engagement de notre foi impose de notre part bien plus que de simples réactions émotionnelles et occasionnelles de la sorte…

 

6- Gardons toujours à l'esprit ce Hadith dans lequel le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) nous apprend qu'Allah assiste le serviteur tant que celui-ci vient en aide à ses frères (et sœurs).

 

7- Au niveau de la réforme communautaire, vous, les sœurs, avez un rôle essentiel à remplir : Comment pourrait-il en être autrement alors que vous représentez la moitié de notre "Oummah"… Votre engagement est donc indispensable pour le succès de notre communauté.

 

Vous pouvez retrouvez cet article sur le site www.musulmane.com au lien suivant :
Musulmane et fière de l'être


Mardi 27 mai 2008
publié dans : --- Famille recommander ajouter un commentaire
Important


lu sur: http://www.daroulifta.com/

Le prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit : "Embellissez (la récitation du) Qour’aan par vos voix ".  

Qâri Said Abdou nous accorde une nouvelle récitation des versets du Livre d’Allah avec une voix magnifique, psalmodiée sous la forme « tartil » (lente).

Puissions-nous apprécier à sa juste valeur ses paroles divines. Âmîne.

 

Qu’Allah récompense notre frère Djamil pour sa participation au service du Qour’aan. N’hésitez pas visiter le site et à l’encourager !

 

 

Cliquez sur ce lien pour écouter la récitation


Dimanche 25 mai 2008
publié dans : Quour`ane recommander ajouter un commentaire
Découvrez le site : 

 


Islam365 « Vivre son Islam au quotidien »  

           

« Vous trouverez sur ce site diverses ressources en français en rapport avec l'Islam. Ainsi, au travers différentes rubriques, vous seront présentés des articles sur l'Islam, des documents audio, vidéos, sur le Coran Sacré (Qour'aan)… » =>Lire la suite


NB : Diverses productions de Qari Saïd Abdou en perspective (Qur’aan, Nazaams, Poèmes…)


Qu’ALLAH Le Tout Puissant fasse que ce site soit un moyen pour nous tous de pratiquer au quotidien notre islam de la plus belle façon et qu’ALLAH lui récompense pour ses efforts.  Aamine


Dimanche 25 mai 2008
publié dans : info recommander ajouter un commentaire

C'est tous les jours la fête de Maman..

 


Pour tous ceux et celles qui ont encore leur maman,

Pour leur dire qu’il ne faut pas négliger ces moments,

Maman c’est Maman, c’est extraordinaire,

Traduis-le par ton cœur, par ton âme, mais jamais par le dictionnaire,

Réponds toujours présent, pour faire leur Khidmat,

Car c’est sous son pied, que se trouve ton Djannat,

Ne mets pas aujourd’hui, dans le programme de demain,

Ne gâches pas ce que tu as entre les mains,

Sinon en plein midi, tu verras une nuit noire,

Lorsque Maman, n’existera que dans tes histoires…

C’est vrai, sous ses pieds se trouve ton Paradis,

Ça vient pas de moi, c’est le Prophète (SAW) qui la dit.

Ne fait jamais, couler les larmes de ses yeux,

Ne réveille pas la colère des gens des cieux.

Ne lui parles jamais, à haute voix,

C’est ça l’Islam, c’est ça la bonne voie.

Donnes lui ce que tu peux et non pas ce qu’elle vaut

Car tu ne pourras jamais le faire, même si pour la vêtir tu t’arraches la peau.

Elle ne cesse de prendre ton nom dans ses prières,

C’est elle qui souffre, alors que c’est toi qui es dans la galère.

Pour toi, elle oublie son lit, et reste éveillée toute la nuit,

Pour se rassurer, que son bébé dors bien, et que rien ne l’ennuie,

Si dans la colère elle te dit, « je ne suis plus ta maman », ne la crois pas,

Une maman qui veut du mal à son enfant ça n’existe pas…

Regardes bien dans ses yeux, et ces gestes quand elle te dit au revoir,

Tu verras à quel point, elle veut que tu reviennes la voir…

Sois pour elle une source de joie, ne lui arraches jamais le sourire,

Elle qui parfois est restée affamée, mais ne t’as jamais laissé mourir…

Ouvre grand tes bras pour qu’elle trouve refuge,

Avant que n’arrive ce jour, ou seul Allah sera juge…

N’oublies pas que chaque être vivant un jour succombe,

Et qu’il y a une étape que les gens appellent la tombe…

Alors ne soit pas ingrat envers elle, et ne lui dis surtout pas « ouf »,

Ce mot est peut être très petit, mais venant de son enfant sa l’étouffe.

 par Qari Said Abdou

lu sur http://www.islam365.fr/


Samedi 24 mai 2008
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Question : Cela fait quelques temps que je porte le hidjâb; mais, quand je vais travailler, je l'enlève. De plus en plus, je me dis que mon attitude frôle l'hypocrisie et qu'il serait mieux pour moi que j'arrête complètement de porter le hidjâb pour le moment. Qu'en pensez-vous ?

Réponse : Chère sœur,

 

La réalisation d'un acte de désobéissance ne doit jamais servir de prétexte et de justification à la réalisation d'un autre péché : ainsi, ce n'est pas parce qu'un musulman n'arrive pas à respecter pleinement une obligation divine qu'il doit carrément l'abandonner. Ce qui lui incombe, c'est de faire un effort constant sur son âme pour se réformer et combler à ses manquements.

 

Le genre de raisonnement qui vous perturbe l'esprit actuellement est une manipulation de chaytân. Transposé à un autre cas de figure, ce raisonnement signifierait par exemple que, si un musulman manque régulièrement une ou deux prières, il devrait carrément abandonner les autres salât, étant donné que ce serait hypocrite de sa part de n'appliquer qu'une partie de ce qui lui est imposé. Alors que, dans ce genre de cas, ce qui est bien évidemment requis, c'est qu'il fasse de son possible pour arrêter de délaisser la moindre salâttout en continuant de pratiquer ce qu'il accomplit déjà.  

Pour revenir à votre cas personnel, la démarche à mener, c'est de poursuivre vos efforts pour combler les manquements que vous reconnaissez vous-même au niveau du port du hidjâb… tout en conservant l'acquis que vous avez déjà.

 

Qu'Allah nous aide dans le djihâd quotidien que nous menons contre nos nafs (égo) et chaytân pour pratiquer dignement notre dîn dans ce contexte si difficile.


Âmine !

musulmane.com


Vendredi 23 mai 2008
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Savez-vous quelle est la dernière place publique où a été vu le Prophète Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam) ?

Il a été vu à la masdjid. Environ trois jours avant qu'il ne décède, Abou Bakar (radhia Allâhou anhou) était en train de mener la prière et la masdjid était remplie d'une Oummah prête à illuminer le monde avec leur da'wah. La maison du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) attenait à la masdjid et un rideau séparait sa chambre de la salle de prière. Il ouvrit le rideau, vit la congrégation et il vit son (futur) calife Abou Bakr (radhia Allâhou anhou) menait la prière. Le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) sourit et son visage était illuminé comme la lune. Les compagnons le virent alors qu'ils étaient dans la prière, de joie, et la plupart perdirent le contrôle de leur prière. Le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) baissa alors son rideau et trois jours plus tard il retourna à son Seigneur.

Du vivant du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam), il y avait une femme qui était habituée à balayer la masdjid avec ses mains. Aux yeux de la communauté son statut n'était pas si élevé, mais aux yeux d'Allah et de son messager (sallallâhou 'alayhi wa sallam), elle avait un rang différent. Elle décéda une nuit et les compagnons ne voulant pas déranger le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) s’occupèrent du bain rituel et l'enterrèrent sans l'en informer. Le lendemain, le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) remarqua son absence et s'enquit à son sujet. Ils lui annoncèrent son décès et expliquèrent qu'ils ne voulaient pas le déranger. Le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) fut mécontent. Il se rendit sur la tombe de la femme et pria pour elle.

 
 

 
Qu'est-ce qu'une masdjid ?

 
 

Nous avons une mauvaise compréhension du rôle que joue la masdjid dans le développement de la communauté. Dans certains pays, c'est un lieu où les pieux sont enterrés et adorés. Ailleurs, c'est un lieu où seule la prière peut y être accomplie, et rien d'autre ne sera toléré. Et dans d'autres pays encore, même les Salah n'y sont pas lues, de sorte que le pays décide finalement de la transformer en musée ou en église.

 
 

 
Chers frères et soeurs, je voudrais vous présenter à notre ami, la masdjid !

Littéralement, masdjid signifie lieu de prosternation. Techniquement, la masdjid est toute place propre, comme le dit le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) :"La terre entière a été rendue pour moi une masdjid (un lieu de prière), pure." (Cité par Boukhari dans son Sahih)

 
 

Cependant, l'usage attribut un lieu spécifique au mot masdjid, l'endroit où sont lues les cinq Salah quotidiennes. Cela a été fait pour différencier la masdjid du moussallah, l'endroit où sont accomplies les salah des deux Eid, afin que les règles relatives à la masdjid ne s'appliquent pas au moussallah.
 

 
 

Le terme "masdjid" vient du mot "soudjoud", ou prosternation. La masdjid, ou lieu de prosternation, a été nommée ainsi à cause de la place importante des soujouds (prosternations) dans la Salah.

 

La première Maison d'Allah construite sur terre fut la Ka'bah. Allah dit dans le Qour'aan : "La première Maison qui ait été édifiée pour les gens, c'est bien celle de Bakkah (la Mecque) bénie et une bonne direction pour l'univers. " (Sourah 3/verset 96)

 
 

Et Allah nous demande d'honorer et d'animer la Masdjid avec son souvenir : "Dans des maisons (des mosquées) qu'Allah a permis que l'on élève, et où Son Nom est invoqué; Le glorifient en elles matin et après-midi." (Sourah 24/ verset 36)

 


Ibnou Abbâss (radhia Allâhou anhou), Moujahid, et Hassan (rahimahoumoullah) commentent ce verset de la manière suivante : "Les maisons se réfèrent aux massadjid qui sont dédiées à l'adoration d'Allah".
Et en vérité, les massadjid éclairent le monde pour les habitants des cieux, tout comme les étoiles éclairent les cieux pour les habitants de la terre. (sens de hadith)
 
Chaque personne désire construire une maison pour passer au mieux sa retraite. Laissez-les donc lire cette offre :

Le prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam)  a dit : "Quiconque construit une masdjid pour le plaisir d'Allah, Allah construira une maison pour lui au Paradis." (Cité par Boukhari dans son Sahih)

 
 

Il a dit aussi : " Les endroits les plus chers à Allah sur terre sont les massadjid, et les endroits les plus détestés par Allah sur terre sont les marchés. " (Cité par Mouslim dans son sahih)
 

Le rôle de la masdjid

 
 
 

La masdjid a joué et continuera à jouer divers rôles à travers l'histoire. Voici quelques uns de ces rôles: 

 
  • Les enfants : La Masdjid était le lieu où les enfants accompagnaient leurs parents et où ils grandissaient.
Abou Qataadah (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) avait l'habitude d'emmener Oumamah, la fille de Zeinab (radhia Allâhou anha) avec lui pour la Salah. Quand il partait dans les prosternations (soudjouds), il la mettait sur le coté. Et quand il se relevait, il la reprenait. (Cité par Boukhari dans son Sahih)
 
  • Education: La masdjid était le noyau de l'éducation.
A travers l'Histoire, il est confirmé que la masdjid était l'université de laquelle étaient diplômés des savants et imams; c'est le cas de la masdjid d'al Azhar en Egypte, la masdjid al Umawi en Syrie, et la masdjid Zaytounah en Tunisie pour ne citer que quelques unes.
 
 

 
Le Prophète sallallâhou 'alayhi wa sallam a dit : " Jamais un peuple ne se réunit dans une des maisons d'Allah, récitant le Livre d'Allah, et l'enseignant l'un à l'autre sans que la sakînah ne descende sur eux, que la Grâce ne les enveloppe, que les anges ne les entourent et qu'Allah ne les mentionne parmi ceux de chez Lui (à l'assemblée des anges)."(Cité par Mouslim dans son sahih)
 

 
  • Organisation : La masdjid est le lieu où viennent des centaines de musulmans; tous se tiennent debout en rangées, suivant l'appel de Allahou Akbar; Ils commencent et terminent la Salah en même temps que l'Imam.
 
  • Abri pour les faibles et les voyageurs: Dans la masdjid An-Nabawi, il y avait une plate-forme connue sous le nom de Souffa. Les pauvres et les étrangers se retrouvaient là et le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) leur accordaient des parts de l'aumône collectée.
 
  • Sollicitude : La masdjid était un lieu où les musulmans se rencontraient. Lorsqu'une personne manquait une Salah, on le relançait. Les relations entres les gens étaient entretenus et raffermies, la fraternité existait.
 
  • Comité : Lorsque des questions importantes se posaient, le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) rassemblait les compagnons dans la masdjid et il les consultait au sujet du problème.
 
  • Charité: L'aumône était collectée et distribuée à partir de la masdjid. Le Prophète sallallâhou 'alayhi wa sallam était dans la masdjid quand il dit : "Donnez (en charité), même si ce n'est que la moitié d'une datte."
 
  • Sérénité : A chaque fois que le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam)  était confronté à une difficulté, il partait à la masdjid et avait recours à la Salah. Et il disait souvent à Bilâl (sallallâhou 'alayhi wa sallam) : "Rafraîchis nous (par la salah) O Bilâl."

 

 

Les droits de la masdjid

la masdjid est la Maison d'Allah et elle a plus de droits que toute autre chose. Parmi les droits attribués à la Masdjid, en voici quelques uns :

  • Lorsqu'une personne entre dans la Masdjid, elle doit accomplir deux rak'aates avant de s'asseoir.
Le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit : "Si l'un d'entre vous entre dans la Masdjid, qu'on ne le laisse pas s'asseoir tant qu'il n'a pas accompli deux rak'aates."
 
 
  • Aucune transaction commerciale ne doit prendre place dans la masdjid.
Le Messager d'Allah (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit : "Quiconque commerce dans la masdjid, dites lui: Qu'Allah ne t'accorde pas le succès dans cette vente."
 
  • La Masdjid doit être gardée propre.
Le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit : "Que celui qui mange de cet arbre (cad de l'ail), qu'il ne reste pas à notre place de Salah."
 
  • Des conseils doivent être donnés aux musulmans.
Lorsque le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) voyait une personne qui ne priait pas correctement, il lui ordonnait de recommencer sa Salah et lui apprenait à prier.
  • Le souvenir d'Allah doit prédominer durant le temps passé dans la masdjid
Allah dit : " O vous qui croyez! Evoquez Allah d'une façon abondante." (Sourah 33/Verset 41)
 

Enfin, Allah nous parle de la catégorie de gens qui est reconnue comme "les gens de la masdjid" : "On y trouve des gens qui aiment bien se purifier, et Allah aime ceux qui se purifient." (Sourah 9/ verset 108)
 
Article écrit par Muhammad As Sharif, traduit par M.Bilâl G.

Mercredi 21 mai 2008
publié dans : Salah recommander ajouter un commentaire

La conférence sur dispositions successorales en islam fût suivie d’une séance de questions-réponses que je vous propose dans le lien ci-dessous.

 
 
Note : Les discours des intervenants à la Masdjid "Attyaboul Massâjid" qui étaient directement mis sur ce site sont désormais disponible au site suivant : www.masdjid.com

Lundi 19 mai 2008
publié dans : Heritage recommander ajouter un commentaire


Le coran a un rôle très important dans l'islam, il apporte énormément de choses et nous apporte des réponses sur les questions que l'on peut se poser.

 

Le livre d’Allah c’est le Coran majestueux, la parole du Seigneur des mondes, qui a été descendu sur le cœur de Mouhammad -prières et bénédiction d'Allah sur lui- par l’intermédiaire de Jibril, l’esprit digne de confiance, pour ainsi faire de Mouhammad -prières et bénédiction d'Allah sur lui- un annonciateur. Allah a dit :"C’est l’esprit digne de confiance qui descendit avec, sur ton cœur pour que tu fasses partie des annonciateurs" (S26 V193, 194)

 

La parole d’Allah fut révélée à toute l’humanité (hommes et djinns) en langue arabe claire et explicite pour répondre à leur besoin religieux et à leurs besoins dans la vie d’ici bas. Le Coran est préservé par Allah. Allah a dit : "C’est Nous qui avons fait descendre le Rappel et c’est Nous qui Nous chargeons de le préserver" (S15 V19)

 

Abou Oumàma (Radia Allah ‘anh) rapporte: «J'ai entendu le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) dire: «Lisez le Coran car il viendra le jour de la résurrection comme intercesseur pour les siens (: ses lecteurs assidus)». (Rapporté par Moslem)

 

Annawâs Ibn Sam'an (Radia Allah ‘anh) a dit: «J'ai entendu le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) dire: «Le jour de la résurrection on fera venir le Coran et les siens (ses lecteurs assidus) qui le mettaient en pratique dans ce bas-monde. Il est précédé par les chapitres «La vache» et «La famille de 'Imràn» qui viendront disputer en faveur de celui qui les lisait et appliquait leurs principes». (Rapporté par Moslem)

 

Selon 'Othmàn Ibn 'Affàn (Radia Allah ‘anh), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Le meilleur d'entre vous est celui qui a appris le Coran et l'a enseigné aux autres». (Rapporté par Al Boukhàri)

 

Selon Aicha (Radia Allah ‘anha), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Celui qui lit assidûment le Coran et qui excelle dans sa lecture, sera avec les nobles Anges-Messagers qui ne font qu'obéir à leur Seigneur. Celui qui lit péniblement le Coran et en hésitant dans sa lecture aura quand même deux salaires: (une joie dans ce monde et une joie dans l'autre)». (ura)

 

Selon Abou Musa Al Ash'ari (Radia Allah ‘anh), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «L'image du Croyant qui lit le Coran est celle de l'orange: son odeur est suave et sa saveur est suave. L'image du Croyant qui ne lit pas le Coran est celle de la datte: elle n'a pas d'odeur et elle est douée. L'image de l'hypocrite qui lit le Coran est celle de la plante aromatique: son odeur est bonne et son goût est amer. L'image de l'hypocrite qui ne lit pas le Coran est celle de la coloquinte: elle n'a pas d'odeur et son goût est amer». (ura)

 

Selon 'Omar Ibn Al Khattàb (Radia Allah ‘anh), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Dieu fera élever par ce Livre (le Coran) certaines gens et en rabaissera d'autres». (Rapporté par Moslem)

 

Selon Ibn 'Omar (Radia Allah ‘anh), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «La jalousie n'est permise que dans deux choses:

1. Un homme à qui Dieu a donné d'apprendre le Coran et de passer des heures de la nuit et du jour à le lire et à méditer sur son contenu.

2. Un homme à qui Dieu a donné une fortune qu'il ne fait que dépenser (dans le bien) de nuit et de jour».

 

Al Barà Ibn 'Âzeb (Radia Allah ‘anh) rapporte: «Un homme lisait le chapitre «La caverne» et avait à côté de lui un cheval attaché à deux cordes. Or voici qu'un nuage passa au-dessus de lui et se mit à se rapprocher, ce qui faisait trépider le cheval. Quand ce fut le lendemain matin, il alla raconter la chose au Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) qui lui dit: «Ce nuage était une sérénité descendue sur toi parce que tu récitais le Coran». (ura)

 

Selon Ibn Mas'ùd (Radia Allah ‘anh), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Celui qui lit une seule lettre du Coran s'inscrit une bonne action et la bonne action a dix fois son salaire. Je ne dis pas que «alm» (lettres énigmatiques se trouvant au début de certains chapitres du Coran) est une lettre, mais A est une lettre, L est une lettre et M est une lettre». (Rapporté par Attirmidhi)

 

Selon Ibn 'Abbàs (Radia Allah ‘anh), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Celui qui n'a rien du Coran dans son ventre est comme une maison en ruine». (Rapporté par Attirmidhi)

 

Selon 'Abdullàh Ibn 'Amr Ibn Al 'As (Radia Allah ‘anh), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «On dira (le jour du jugement dernier) au lecteur assidu du Coran: «Lis et monte (les degrés du Paradis). Récite clairement comme tu le faisais dans le bas-monde. Ta place au Paradis te sera fixée au dernier verset que tu liras». (Rapporté par Abou Dawùd et Attirmidhi) 

 

D'après Aicha (Radia Allah ‘anha), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: "Celui qui récite habilement le Coran sera avec les Anges nobles et obéissants; tandis que celui qui le récite péniblement en bégayant, aura une double récompense". (Rapporté par Moslem)

 

D'après Aicha (Radia Allah ‘anha), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: "Celui qui récite habilement le Coran sera avec les Anges nobles et obéissants; tandis que celui qui le récite péniblement en bégayant, aura une double récompense". (Rapporté par Moslem)

 

Sources :

(URA) Unanimement Reconnu Authentique

http://www.mekkaoui.net

http://www.al-islam.com/frn/

Dimanche 18 mai 2008
publié dans : Quour`ane recommander ajouter un commentaire

Transmettre son patrimoine est une opération complexe et délicate qui peut engendrer des conséquences plus ou moins graves au sein de la cellule familiale. C’est pour cette raison qu’il est important de connaître et de respecter les principes établis par la Shari’ah en la matière, car ceux-ci se veulent être justes, équitables et répondent aussi bien au bien être de  chaque  individu  qu’à  l’équilibre  de  la société.

En effet, certaines personnes envisagent de léguer quelques biens qu’elles possèdent à leurs enfants (de leur vivant même) afin de les aider à prendre un meilleur départ dans la vie active, vu le contexte difficile dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui. Mais les enfants -garçons et filles- sont souvent dans des situations sociales et financières différentes. Quelles sont les options qui nous sont offertes par la Shari’ah pour répondre au mieux à ces spécificités ? 

D’autres voudraient établir leur testament afin de couper cours à toute dispute après son décès ; de ce fait, quels sont les impératifs à considérer lors de la rédaction de son testament ?

Ou encore lors d'un décès, comment gérer le patrimoine du défunt en toute sérénité et éviter les erreurs afin d'e