N'oubliez pas

‘Aisha Qu'Allah l'agrée rapporte :

« Onze femmes réunies ensemble promirent et s’engagèrent à ne rien cacher de l’état de leurs maris.

La première dit ainsi : Mon mari est une viande de chameau décharné, au sommet d’une montagne escarpée, ni facile pour être surmonté, ni gras pour être pris et échangé.

Mon mari, dit la deuxième, je n’oserai parler de lui, car j crains de ne point m’interrompre. Si j’en parlais, je ne citerais que ses défauts apparents et cachés.

Le mien dit, dit la troisième, est seulement escogriffe. Si je parle, il me répudie, si je me tais, il m’oublie.

La quatrième quant à elle, dit : Mon époux est comme une nuit de Tihâma (région de La Mecque) : ni trop chaud, ni top froid. Avec lui, ni crainte, ni lassitude.

Le mien dit la cinquième, lorsqu’il rentre chez lui, dort comme un guépard (i.e il ferme les yeux sur ce qui se passe dans le foyer et se montre doux avec elle) et lorsqu’il sort est brave comme le lion. Il ne demande point compte de ce qu’il voit dans sa maison.

Mon mari dit la sixième, quand il mange, rafle tout et quand il boit, vide tout. S’il s’allonge, il s’enroule dans sa couverture. Sous la mienne, il n’entre pas sa main pour connaitre mon chagrin.

La septième dit : Mon époux est impuissant ou irrésolu, lourdaud, tout défaut existant est aussi le sien. Il t’entaille le visage ou te querelle, ou te cause tout cela en même temps.

Le mien, dit la huitième, a le toucher (délicat) du lapin et l’odeur parfumée du safran.

Mon mari, dit la neuvième, a le pilier de sa maison élevé (sociabilité et générosité), et bien long est son baudrier (grand est son courage). La cendre est considérable dans son foyer (son hospitalité est grande) et sa maison voisine l’assemblée (conseil ou se réunissent les notables).

La dixième affirma : -Mon mari c’est Mâlik. Que peut-on dire assez de Mâlik ! Bien mieux que tout cela ! Nombreux sont ses chameaux qui font halte et peu parmi eux se déplacent. Lorsqu’ils entendent le son du luth, ils savent que leur fin arrive

Mon mari, dit enfin la onzième, c’est Abu-Zar’. Quel grand homme qu’Abu-Zar’ ! Il a chargé mes oreilles de bijoux, a engraissé mes bras, m’a remplie de joie, et mon âme fut ravie. Il m’a trouvée parmi les miens et leurs quelques moutons, au flanc d’une montagne et m’a conduite parmi les siens, là ou l’on entend les hennissements des chevaux et le bruit des chameaux, ou l’on voit qui bat le blé où tamise le grain.


Quand je parle auprès de lui, je ne suis guère insultée. Je dors jusqu’au matin et dois à satiété. La mère d’Abou-Zar’ ! Pourrait-on assez la décrire ! Ses marmites sont chargées et sa maison, spacieuse. Et quel fils est le fils d’Abu-Zar’ ! Son lit est (mince) comme la tige d’une palme brandie. L’épaule d’une chevrette le rassasie.


Et la fille d’Abu-Zar’ ! Obéissante à ses père et mère, elle remplit son vêtement de son corps et rend jalouse sa coépouse.


Quelle servant que la servante d’Abu-Zar’ ! Elle ne divulgue pas nos propos, ne dilapide pas nos provisions et n’accumule point les balayures dans notre maison.

Puis (Oum-Zar’) ajouta : Abu-Zar’ sortit alors qu’on battait les outres à lait (pour faire du beurre) et rencontra une femme avec deux enfants tels deux guépards, qui jouaient sous ses hanches avec deux grenades. Il se sépara de moi et l’épousa.

Je me mariais ensuite avec un homme parmi les nobles. Il monta à cheval fringant, porta une lance de Khat (région de Bahreïn) et s’en revint les soir en m’offrant deux bêtes de chaque bétail.


Il me dit alors :

-Tu peux en manger Oum-Zar’, et en donner à ta famille !

Or, si je pouvais rassembler tout ce qu’il m’a donné, cela ne pourrait atteindre le plus petit récipient d’Abu-Zar’.

‘Aisha, radhiaAllahu ‘anha ajouta : « Le Messager d’Allah me dit alors :

-Je suis pour toi comme Abu-Zar’ pour Oum-Zar’ ! »

[At-Tirmidhi]







1)Les savants ayant commenté ce hadith :



Ismâ’îl Ibn Abi Ouweis le Sheikh de Boukhâri
Abou ‘Oubeyd Al-Qâssim Ibn Salâm dans son « Gharîb al-hadith »
Abou Sa’id Ad-Darîr Nayssabûri
Abou Mohammed Ibn Qouteyba
Al-Khatâbi dans son explication du Sahîh de Boukhâri
Thâbit Ibn Qâssim
Az-Zoubeyr
Ahmad Ibn ‘Oubeayd Ibn Nâsih
Abou Bakr Ibn Al-Anbârî
Ishâq Al-Kâzi
Ya’qoub Ibn Sikît
Abou ‘Oubeydah
Abou –l-Qâssim ‘Abdou-l-hakim Ibn Hibbân l’Egyptien
Az-Zamakhchâri dans son “Fâ-iq”
Al-Qâdî ‘Iyyad
Ibn Hajar Al-‘Asqalâni


2)Où se trouve ce hadith ?

C'est le hadith 4790 chez Boukhari dans le chapitre du mariage sur la bienséance envers la femme.

C'est le hadith 4481 chez Mouslim dans le chapitre des mérites des Sahabas

C’est le Hadith 9138 chez Nassâ-i

C’est le hadith 7104 chez Ibn Hibbân

C’est le hadith 265 chez Tabarâni



3)Origine des femmes

Il fut dit qu’elles venaient d’une tribu du Yémen, d’autres ont dit de la Mecque, d’autres ont dit qu’elles ne sont pas musulmanes.

On voit dans ce hadith comment le Prophète malgré sa mission prophétique et toutes les occupations qui y sont liées au niveau de la prêche, l’enseignement, l’orientation de la communauté, le combat dans la voie d’Allah, cela ne l’empêche pas de s’asseoir et d’écouter attentivement son épouse ‘Aicha lui conter un récit.

Comme le mentionne Zohri, Aicha mémorisait 18000 vers de poésie, et avait une connaissance profonde sur l’histoire des arabes.

Ibn Hajar a dit que lorsque les femmes s’asseyent pour discuter, la majeure partie de leur discours est au sujet des hommes, et quant aux hommes eux, c’est sur les moyens de subsistance.

Personne ne doit dire à quoi bon ce récit car le meilleur homme l’a écouté d’une oreille attentive.

Allah a dit : Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent.



Eclaircissement sur certaines paroles du hadith

La majorité des commentateurs disent que la première femme se plaint du mauvais caractère de son mari et du peu de bien qu’il lui fait.

Quand à celle qui compare son mari à un guépard, les savants disent que ça peut être aussi une critique dans le sens où son mari dort beaucoup comme le guépard.

La sixième dépeint son mari comme étant avare, glouton, désintéressé d’elle, il faut savoir que les arabes apprécient celui qui mange et boit peu mais copule beaucoup, cela est une marque de sa virilité et dignité.

Dans une version il est dit mentionné que la septième femme a dit : « Quand il te parle c’est pour t’insulter »

Ce hadith nous enseigne que l’homme doit montrer à sa femme son amour pour elle et le lui dire.

A l’époque la femme bien en chair était préférée, la preuve en est la parole suivante d’Oum Za’r :

« La fille d'Abou Zar', quelle fille celle d'Abou Zar', obéissante envers ses parents, bien en chair sa coépouse la jalouse pour sa beauté, son bon caractère et sa pudeur. »

Parmi les enseignements de ce hadith c’est qu’il est permis de parler des nations précédentes et profiter de leur sagesse car comme on l’a dit il fut mentionné que ces femmes ne sont pas musulmanes.


Y a-t-il de la médisance dans ce récit ?

Ibn Qayyim nous explique que parler du mari en mentionnant ce qu’il a de mauvais n’est pas de la médisance si le but est d’éloigner les gens de cette pratique comme le mentionne Khattabi, d’autres ont dit que cette argumentation aurait été valable si le Prophète avait entendu ces femmes sans rien dire, mais cette histoire ressemble plus au fait de dire : « Il y a des gens qui font ça et ça », Ibn Qayyim continue en disant que c’est sûrement ça que visait Khattabi .

Des savants ont dit que ce n’était pas de la médisance car ces femmes ne se connaissaient pas, d’autres réfutent en disant qu’à partir du moment où une femme cite son mari dans ce qu’il déteste alors c’est de la médisance à moins qu’elle soit en train de se plaindre auprès du juge, mais cette argumentation là est réfutée par d’autres savants en disant que la personne inconnue ne subit aucune nuisance à cela et d’ailleurs l’on ne sait même pas si ces femmes sont musulmanes donc il est inutile de parler du statut de la médisance en ce qui les concerne.


De la préférence d’épouser une femme jamais mariée
Il y a aussi un argument pour ceux qui ne veulent pas épouser une femme déjà mariée, car Oum Zar’ minimise tout le bien de son nouveau mari par rapport au premier, ainsi l’amour cache les mauvais agissements, car malgré qu’elle fut répudiée, elle le loue avec force et exagération.


Le croyant ne doit pas être un glouton

Allah a dit :« Et ceux qui mécroient jouissent et mangent comme mangent les bestiaux; et le Feu sera leur lieu de séjour.»[47 :12]

Le Prophète a dit : « Le Croyant mange dans un seul intestin et l'infidèle mange dans sept intestins. »

Il y a dans ce hadit une incitation à la modération et l’ascétisme et à la résignation, manger peu fait partie des nobles caractères, certains croyants mangent ainsi, et la plupart des mécréants mangent avec sept intestins.
Nafi’ a dit : « Ibn ‘Omar ne mangeait pas tant qu’on ne lui amenait pas un pauvre pour manger avec lui, je fis entrer auprès de lui un homme qui mangea beaucoup, Ibn ‘Omar me dit : « Ô Nafi’ ne fait pas rentrer ce genre de personnes chez moi, car j’ai entendu le Prophète dire : «
Le Croyant mange dans un seul intestin et l'infidèle mange dans sept intestins. »

Nawawi explique qu’Ibn ‘Omar a dit cela car cette personne ressemblait aux mécréants, et celui qui les ressemble doit être côtoyé que par nécessité.

Ibn Qayyim explique la voie du Prophète en ce qui concerne l’alimentation :

« Ainsi était sa voie et sa manière d’agir dans l’alimentation, il ne rejetait pas un met existant de même qu’il ne se donnait la peine à en trouver un non présent, il mangeait toute bonne chose qu’on lui présentait sauf si son âme ne l’aimait pas alors il la laissait sans l’interdire, jamais il n’a critiqué un plat, s’il l’aimait il en prenait sinon il le laissait […] il mangeait de ce dont il disposait, s’il ne trouvait pas il patientait au point de serrer une pierre sur son ventre, et dès fois il passait trois croissants de lune sans que le feu ne soit allumé chez lui»

[Zad al Mi’âd 147/1]


Manger beaucoup amène :

La paresse
L’oubli vis-à-vis de ceux qui souffrent de la faim
Se soumettre à son âme et se laisser briser par les passions
Dormir beaucoup et ne pas veiller la nuit en prière
Détériore la santé

Ibn ‘Omar rapporte qu’un homme a roté auprès du Messager qui lui a dit : « Epargne-nous ton rot, ceux qui sont les plus rassasiés sur terre auront le plus faim le jour dernier » Rapporté par Tirmidhi 2015 de même qu’Ibn Abi Dounia, Tabarânî et Bayhaqî d’après Abou Djouhayfa et ils rajoutèrent qu’Abou Djouhayfa n’a plus mangé à satiété jusqu’à quitter ce monde.

L’homme peut-il frapper son épouse ?


Allah a dit :

« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand!
» [4 :nissa]


Tabari commente ce verset en disant que la manière de frapper la femme désobéissante doit être de façon à ne pas lui causer de mal

‘Atta a dit : « J’ai demandé à Ibn ‘Abbas ce que signifie frapper non brutalement il m’a dit : « Il doit utiliser un siwak ou quelque chose de similaire pour la frapper»

Quand le Prophète fut interrogé sur ceux qui frappent leurs femmes, il a répondu en disant qu’ils ne sont pas les meilleurs des croyants ; personne n’ignore que le Messager d’Allah n’a jamais frappé une de ses épouses.

Et Allah a dit : « En effet vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au jour dernier et invoque Allah fréquemment. »[33/21]


Enseignements divers :
On y voit aussi que la comparaison n’implique pas qu’il y est une adéquation entre le comparé et le comparant à tout niveaux, car le Prophète s’est comparé à Abou Zar’

Une version rapporte que ‘Aicha aurait répondu au Prophète [Paix sur lui] : « Non ! Je sacrifierais pour toi mon père et ma mère, tu es avec moi mieux que ne fut Abou Zar’ avec Oum Zar’. »

Cela nous indique premièrement qu’il est permis d’utiliser cette expression mais aussi que l’on peut louer une personne devant elle, tant que cela ne va pas lui nuire.

Ce récit nous montre qu’il est aussi permis d’utiliser des mots étranges et de parler en prose rimée à condition que cela ne soit pas pénible.
Il y a aussi la permission au couple de se raconter des histoires et récits pour égayer l’âme.

Certains disent qu’Abou Zar’ aurait regretté son geste et écrit un poème en ce sens.

Ibn Taymiyya fut interrogé sur la philosophie et la logique, il répondit :

« C’est comme un maigre morceau de viande de chameau à la crête d'une montagne, les gens ne peuvent y accéder que difficilement et une fois atteint il est dégoûtant et pas assez gras pour le transporter et le manger »

Ces enseignements sont un résumé de l’explication d’Ibn Hajar sur ce hadith dans son commentaire du Sahih de Boukhari.


Source : Al Mourabitoune

Dimanche 20 avril 2008
par abou_moudjahid publié dans : Mariage - Couple recommander ajouter un commentaire

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Dimanche 20 avril 2008
publié dans : info recommander
L’Eau de Zam--Zam, un miracle permanent


Nous allons remonter un peu dans le temps afin de comprendre comment tout a commencé…
En 1971, un médecin Égyptien écrivit, dans la presse Européenne, une lettre montrant que l’eau de Zam-Zam n'est pas buvable.

J'ai pensé immédiatement que c'était juste une forme de préjudice contre les Musulmans et que son argument était basé sur une hypothèse : depuis que les fondations de la Ka'aba ont été établies (à un niveau inférieur au niveau de la mer ) et qu’elle est située au centre de la cité de Makkah, le réseau des eaux usées de la cité collectait, au travers des canalisations, les eaux et les déversait dans le puits [sacré].

Par la suite, l'information parvint aux oreilles du roi Fayçal et le mit en colère. Il ordonna une étude afin de réfuter l’affirmation provocatrice du Docteur Égyptien. Il ordonna immédiatement au Ministère de L'Agriculture et des Ressources Fluviales de prélever et d’envoyer les échantillons de Zam-Zam aux laboratoires Européens pour analyser le caractère potable ou non de l'eau.

Le Ministère instruit alors le dossier et confia cette tâche au bureau de l’usine de désalinisation de Jeddah. C’est dans ce bureau que j’étais employé comme ingénieur en désalinisation (spécialité chimie) dans la production d'eau potable à partir de l'eau de mer. Je fus choisi pour cette assignation. A ce stade de l’étude, je n’avais encore aucune idée du puits qui contenait la source d’eau.
Je partis à Makkah et fis part aux autorités de la Ka'aba du but de ma visite. Ils déléguèrent une personne pour me donner toute l'aide requise.


Quand nous atteignîmes la source de Zam-Zam, il était difficile pour moi de croire qu'un réservoir d’eau, pas plus grand qu’un bassin de 18 pieds (5,48m) sur 14 pieds (4,26m), constituait la source qui fournit un million de gallon (4,546 millions de litres) d'eau tous les ans aux pèlerins du Hadj et ce, depuis qu’est venu le respecté Prophète Abraham (Que la Paix soit sur lui) il y a des siècles de cela.

J'ai démarré mes recherches et mesuré les dimensions du puits. J'ai demandé à mon collaborateur de me montrer la profondeur de la source. Premièrement il a pris une douche et il est rentré dans le bassin d'eau. Ensuite, il a redressé son corps et j'ai consulté que le niveau de l'eau arrivait juste au-dessus de ses épaules. Sa hauteur est d’environ cinq pieds et huit pouces ((1,724m).

Il commença à se mouvoir d‘un coté à l’autre du bassin (tout en restant debout tout le temps car il ne lui fut pas autorisé de plonger sa tête dans l'eau) à la recherche de quelque fissure ou d’un canal à l'intérieur du puits qui acheminerait de l'eau dans le bassin. L’homme me dit qu'il ne trouva aucune fente ni de pipe-line à l'intérieur du puits.

J'eus une autre idée : retirer l'eau rapidement par une grosse pompe installée à la source même de Zam-Zam et l'accumuler dans d’immenses réservoirs d'eau. Ainsi, le niveau de l'eau descendrait et nous permettrait de situer le point d’entrée de l'eau. A notre grande surprise, rien n’a été observé pendant la phase de pompage, mais je savais que c'était la seule méthode qui pouvait trouver la catalepsie (
perte de mouvement volontaire avec conservation des niveaux) de l'eau à la source. Aussi, je décidais de répéter l’opération. Mais cette fois, je demandai à l'homme de rester immobile à un endroit et d’observer avec attention toute chose inusuelle survenant à l'intérieur de la source.
Après quelque temps, il leva soudainement ses mains et cria « Louanges à Dieu ! Je l'ai trouvé : le sable bouge au-dessous de mes pieds et l'eau s’ « échappe » du sol du puits ».
Il fit le tour de la source pendant la phase de pompage et observa le même phénomène dans tout le bassin. Actuellement, le flux de l'eau au sol même du bassin est régulier à chaque point ; ce qui maintient le niveau d’eau de manière égale.


Après avoir noté mes observations, j'ai réalisé des prélèvements d'eau pour que les laboratoires Européens l’analysent. Avant de quitter la Ka'aba, j'ai demandé aux autorités de m’indiquer les autres sources d’eau autour de Makkah. Ces sources étaient pour la plupart sèches.

Quand je suis revenu à mon bureau de Jeddah, j'ai rapporté mes découvertes à mon supérieur hiérarchique ; il m’a écouté avec un grand intérêt mais il fit un commentaire très irrationnel : La source de Zam-Zam est peut-être intérieurement connecté à La Mer Rouge...Comment était-ce possible alors que Makkah est situé à 75 kilomètres de la mer et que les sources situées avant la cité restent habituellement sèches ?

Par ailleurs, les résultats de l’analyse de l’eau par les laboratoires Européens et celle faite par notre bureau se révélèrent identiques. La seule différence entre l’eau de Zam-Zam et les autres eaux réside dans la quantité de Calcium et de Magnésium. Leur quantité est légèrement supérieure dans l’eau de Zam-Zam. C’est pourquoi cette eau rafraîchît les pèlerins fatigués ; de plus, elle contient des fluorides qui ont une action antiseptique et purificatrice. Mais la chose importante des laboratoires Européens était de montrer que l’eau est éminemment potable ; ce qui démentit l’information du médecin Egyptien. Et le roi Fayçal fut heureux des résultats de cette recherche si bien qu’il s’empressa d’ordonner une rectification officielle dans la presse Européenne.


En réalité, cette étude fut un bienfait en montrant la composition chimique réelle de l'eau. De fait, plus vous faites des recherches, plus vous découvrez des merveilles. Et plus vous renforcez la croyance à ce miracle permanent de l’eau de Zam-Zam, cette eau que Dieu a donné en cadeau aux fidèles venant de par le monde entier vers cette terre désertique afin d’accomplir le pèlerinage.

Ajoutons certaines caractères particuliers de cette eau de Zam-Zam :

  • Ce puits ne s’est jamais asséché. Au contraire, il a toujours satisfait à la demande d’eau.

  • Le bassin est toujours resté comme il l’était auparavant.

  • Sa potabilité a toujours été universellement reconnu par les pèlerins du monde entier lors de leurs visites à la Ka'aba tous les ans pour le Hadj ** et la Oumrah***. Et ils ne s’en sont jamais plaint ou fait une réclamation. Au contraire, ils ont toujours aimé cette eau qui les rafraîchit.

  • L'eau a un goût différent d’un endroit à l’autre de la terre. Le goût de Zam-Zam a toujours gardé le même (goût) universel.

  • Cette eau n’a jamais été traitée chimiquement ou chloré tel que c’est le cas avec les eaux des différentes cités du monde.

  • La croissance biologique de la végétation a lieu habituellement dans la quasi-majorité des puits ; Ce qui rend l'eau peu satisfaisante au goût. La prolifération des algues entraîne en plus d’un goût peu savoureux, des odeurs peu agréables. Mais dans le cas de Zam-Zam, il n'y a pas une quelconque croissance biologique !!!

Il y a des siècles de cela, Hajra (femme d’Abraham, que Dieu soit satisfait d’eux) cherchait désespérément de l’eau dans les collines de Swafa et Marwa pour nourrir son nouveau-né le respecté Ismail (Que la Paix de Dieu soit sur lui). Elle courut d'un endroit à un autre (Elle courut à 7 reprises entre les monts ; ce que les pèlerins répètent au cours de leur Hadj annuel et connu sous le nom de Sa’i) à la recherche de l'eau jusqu’à ce que son enfant frotta ses pieds contre le sable et qu’une flaque d’eau fit surface. Par la Grâce de Dieu (l’Exalté et le Magnifié), cette source d’eau fut appelée Zam-Zam.

« Ceux-ci prenait leur religion comme une distraction et un jeu, et la vie d’ici-bas les a trompé.Aujourd'hui, Nous les oublierons comme ils ont oublié la rencontre du Jour que voici et parce qu’ils reniaient Nos enseignements.


En vérité, Nous leur avons apporté un Livre que nous avons détaillé, en toute connaissance, [comme] un guide et une miséricorde pour les gens qui croient
».

(Coran S7-V51-52)


Note : par Tariq Houssain, © Traduction, Le train de l’Au-delà, Paris, 2003/1424, Aslam ibn Yacoub.

source: Islam-reunion


Vendredi 18 avril 2008
par abou_moudjahid publié dans : Vie du Prophete recommander ajouter un commentaire
communiqué cfci-bfc

 

Pour télécharger la plaquette SGAM AI Shariah Liquidité, cliquez sur le lien suivant (format PDF) : SGAM AI Shariah Liquidité


 

 


Jeudi 17 avril 2008
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Mercredi 16 avril 2008
par abou_moudjahid publié dans : Convertis recommander ajouter un commentaire
etes vous parmi eux?

a telecharger pdf

Mardi 15 avril 2008
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Rapporté par Oumm Qais bint Mihsin:
  • J’amenai mon jeune fils, qui n’avait pas encore commencé à manger de nourriture solide, au Messager d’Allah qui le prit sur ses genoux.  Mon fils urina sur le vêtement du Prophète; alors il demanda qu’on lui apporte de l’eau, qu’il versa sur la partie de son vêtement qui était souillée ; il ne prit pas la peine de laver le vêtement en entier.  (Sahih Boukhari, vol.1, livre 4, no. 223)
     
  • Rapporté par Abou Qatada al-Ansari :
    Le Messager d’Allah priait en tenant dans ses bras Oumama, fille de Zainab (sa propre fille à lui) et de ‘As bin Rabi’a bin ‘Abdoushams.  Lorsqu’il se prosternait, il la déposait par terre et lorsqu’il se relevait, il la reprenait sur lui.  (Sahih Boukhari, vol.1, livre 9, no.495)
     
  • Rapporté par Anas bin Malik:
    Le Prophète a dit : « Parfois, je commence une prière avec l’intention de la prolonger, mais lorsque j’entends les pleurs d’un enfant, je l’écourte car je sais que les pleurs de cet enfant troublent sa mère. »  (Sahih Boukhari, vol.1, livre 11, no.677)
     
  • Rapporté par Anas bin Malik:
    Nous accompagnâmes le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) chez le forgeron Abou Saif, qui était le mari de la nourrice d’Ibrahim (le fils du Prophète).  Le Messager d’Allah prit Ibrahim dans ses bras, l’embrassa et huma son odeur.  Un peu plus tard, nous entrâmes dans la maison d’Abou Saif ; à ce moment, Ibrahim vivait ses dernières minutes.  Les yeux du Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) s’emplirent de larmes.  ‘Abdourrahman bin ‘Auf dit : « Ô Messager d’Allah !  Même toi tu pleures! »  Ce dernier répondit : « Ô ibn ‘Auf!  C’est par pitié! »  Puis il pleura encore plus et dit : « Les yeux répandent des larmes et le cœur est rempli de chagrin.  Mais nous ne dirons rien qui ne plaise à notre Seigneur.  Ô Ibrahim!  En vérité, nous sommes très chagrinés par ton départ! »  (Sahih Boukhari, vol.2, livre 23, no.390)
     
  • Rapporté par Abou Hourayra ad-Daousi :
    Un jour, le Prophète sortit et je l’accompagnai.  Il ne me parla guère et je ne lui parlai point non plus jusqu’à ce qu’il atteigne le marché de Bani Qainouqa; il s’assit alors dans la cour de la maison de Fatima et demanda des nouvelles de son petit-fils, al-Hassan.  Fatima, cependant, garda l’enfant à l’intérieur pendant quelque temps.  Je pensai que peut-être elle lui changeait ses vêtements ou lui donnait un bain.  Enfin, l’enfant sortit de la maison en courant et le Prophète l’étreignit et l’embrassa, puis il dit : « Ô Allah!  Aime-le et aime quiconque l’aimera. »  (Sahih Boukhari, vol.3, livre 34, no.333)
     
  • Rapporté par Sahl bin Sad :
    Un verre (rempli d’eau ou de lait) fut apporté au Messager d’Allah qui en but, tandis qu’à sa droite était assis un garçon qui se trouvait être le plus jeune parmi tous ceux qui étaient présents.  De l’autre côté, à sa gauche, se trouvaient des gens âgés.  Le Prophète demanda à l’enfant : « Ô jeune homme!  Me permets-tu de donner le restant du breuvage aux personnes âgées d’abord? »  Le garçon répondit : « Ô Messager d’Allah!  Je ne donnerai la priorité à personne sur moi pour ce qui est de boire le restant d’un breuvage que tu as entamé. »  Alors le Prophète le lui donna.  (Sahih Boukhari, vol.3, livre 40, no.541)
     
  • Rapporté par al-Bara :
    J’ai vu le Prophète porter al-Hassan sur son épaule en disant : « Ô Allah!  Je l’aime, alors je Te prie de l’aimer aussi. »  (Sahih Boukhari, vol.5, livre 57, no.92)
     
  • Rapporté par Asma:
    Elle rapporta qu’elle conçut ‘Abdoullah bin az-Zoubair.  Elle ajouta : « J’émigrai à Médine alors que ma grossesse tirait à sa fin.  En chemin, je m’arrêtai à Qouba, où je donnai naissance à mon fils.  Puis je l’amenai au Prophète et je le mis sur ses genoux.  Le Prophète demanda qu’on lui apporte une datte, la mâcha et mit un peu de son jus dans la bouche de l’enfant.  Ainsi, la première chose qui entra dans l’estomac du nourrisson fut la salive du Messager d’Allah.  Ensuite, ce dernier frotta le palais du bébé avec une datte et invoqua la bénédiction d’Allah sur lui.  Il s’agissait du premier enfant né parmi les émigrants de Médine.  (Sahih Boukhari, vol.5, livre 58, no.248)
     
  • Rapporté par ‘Omar bin Abi Salama :
    J’étais un enfant laissé à la garde du Messager d’Allah et ma main avait tendance à se promener dans les plats lorsque nous mangions.  Alors le Prophète me dit : « Ô jeune homme!  Mentionne le nom d’Allah, mange avec ta main droite et mange ce qui, du plat, se trouve le plus près de toi. »  À partir de ce moment, j’appliquai sans faute ces règles chaque fois que je mangeai.  (Sahih Boukhari, vol.7, livre 65, no.288)
     
  • Rapporté par Abou Moussa :
    Ma femme accoucha d’un garçon, que j’amenai au Prophète.  Il le nomma Ibrahim, fit le Tahnik pour lui avec une datte, invoqua la bénédiction d’Allah sur lui et me le redonna.  (Le narrateur ajoute : il s’agissait du fils aîné d’Abou Moussa.)  (Sahih Boukhari, vol.7, livre 66, no.376)
     
  • Rapporté par Anas bin Malik :
    Abou Talha avait un enfant qui était malade.  Un jour, tandis qu’il était sorti, l’enfant rendit l’âme.  Lorsqu’il revint à la maison, il demanda : « Comment va mon fils? »  Oumm Salaym (sa femme) lui répondit : « Il est plus calme qu’il ne l’a jamais été. »  Puis elle lui servit à souper, il mangea et alla se coucher avec elle.  Lorsqu’il eut terminé, elle lui dit : « Va enterrer l’enfant, car il est mort. »  Le lendemain matin, Abou Talha alla voir le Messager et lui raconta ce qui s’était passé.  Ce dernier lui demanda : « As-tu eu des rapports avec ta femme la nuit dernière? »  Abou Talha lui répondit par l’affirmative.  Alors le Prophète dit : « Ô Allah!  Accorde-leur Ta bénédiction en ce qui a trait à cette nuit qu’ils ont passée ensemble! »  Oumm Salaym devint enceinte et accoucha d’un autre garçon.  Abou Talha me demanda de prendre soin du bébé jusqu’à ce qu’il soit amené au Prophète.  Puis il l’amena voir ce dernier et Oumm Soulaym envoya quelques dattes avec l’enfant.  Le Prophète prit l’enfant sur ses genoux et demanda s’ils avaient apporté quelque chose avec lui.  On lui répondit : « Oui, quelques dattes. »  Il en prit une, la mâcha, en sortit un tout petit morceau de sa bouche et le mit dans la bouche de l’enfant, fit le Tahnik avec et le nomma Abdoullah.   (Sahih Boukhari, vol.7, livre 66, no.379)
     
  • Rapporté par Abou Hourayra :
    Le Messager d’Allah embrassa al-Hassan bin ‘Ali tandis que al-Aqra’ bin Habis at-Tamim était assis près de lui.  Al-Aqra’ dit : « J’ai dix enfants et je n’ai jamais embrassé aucun d’eux. »  Le Messager d’Allah lui jeta un coup d’œil et lui dit : « Quiconque n’est pas bienveillant envers les autres ne sera pas traité avec bienveillance. »  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.26)
     
  • Rapporté par ‘Aisha :
    Un bédouin vint voir le Prophète et lui dit : « Vous [i.e. votre peuple] embrassez les garçons ?!  Nous ne les embrassons jamais ! »  Le Prophète lui répondit : « Je ne peux remettre la miséricorde dans votre cœur après qu’Allah l’en ait retiré. »  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.27)
     
  • Rapporté par Anas :
    J’ai été au service du Prophète pendant dix ans et il ne m’a jamais dit « ouf » (i.e. un mot ou un soupir exprimant l’impatience), pas plus qu’il ne m’a fait de reproches en me disant : « Pourquoi as-tu fait cela? » ou « Pourquoi n’as-tu pas fait cela? ».  (Sahih Boukhari, vol.8, livre73, no.64)
     
  • Rapporté par Sahl :
    Lorsque al-Moundhir bin Abou Ousayd naquit, il fut amené au Prophète, qui le mit sur ses genoux.  Mais comme ce dernier avait les mains occupées à autre chose, Abou Ousayd demanda à quelqu’un de prendre son fils des genoux du Prophète.  Lorsque ce dernier termina de faire ce à quoi il était occupé, il demanda :  « Où est l’enfant? »  Abou Ousayd répondit : « Nous l’avons ramené à la maison. »  Le Prophète demanda : « Quel est son nom? »  Abou Ousayd dit : « Son nom est (untel). »  Le Prophète répondit : « Non : son nom est al-Moundhir. »  Alors il fut nommé al-Moundhir à partir de ce jour.  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.211)
     
  • Rapporté par Anas :
    Le Prophète était le meilleur des hommes en terme de caractère.  J’avais un frère qui s’appelait Abou ‘Omar et qui, je crois, venait tout juste d’être sevré.  Chaque fois qu’on l’amenait au Prophète, ce dernier disait : « Ô Abou ‘Omar !  Qu’a fait le Noughayr (rossignol) ? »  Il s’agissait d’un rossignol avec lequel il avait l’habitude de jouer.  Parfois, l’heure de la prière arrivait alors que le Prophète se trouvait chez nous.  Il ordonnait alors que le tapis sous ses pieds soit balayé et aspergé d’eau, puis il se levait pour prier ; nous nous alignions derrière lui et il menait la prière.  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.222)
     
  • Rapporté par Sahl bin Sad :
    Le nom qui était le plus cher à ‘Ali était Abou Tourab et il aimait qu’on l’appelle par ce nom, car le Prophète avait été le premier à le nommer ainsi.  Un jour, ‘Ali se fâcha avec sa femme (Fatima); il sortit de sa maison et alla dormir près d’un mur dans la mosquée.  Le Prophète vint le chercher et quelqu’un lui dit : « Il est là, près du mur. »  Le Prophète s’approcha de lui et vit que son dos était recouvert de poussière.  Il se pencha et, en époussetant son dos, lui dit : « Lève-toi, ô Abou Tourab! »  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.223)
     
  • Rapporté par Anas bin Malik :
    Il rapporte qu’il passa près d’un groupe de garçons et les salua.  Puis il dit : « Le Prophète avait l’habitude de le faire. »  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 74, no.264)
     
  • Rapporté par ‘Aisha :
    Les gens avaient l’habitude d’amener leurs garçons au Prophète et ce dernier invoquait la bénédiction d’Allah sur eux.  Une fois, un nourrisson lui fut amené et il urina sur ses vêtements.  Il demanda qu’on lui apporte de l’eau, en aspergea l’endroit qui était souillé, sans prendre la peine de laver son vêtement au complet.  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 75,