N'oubliez pas

Nous sommes au début de la prophétie.


A Makkah, la nouvelle religion se fraye sa voie, doucement mais sûrement. Doucement parce qu’il faut faire face aux persécutions, aux violences, aux humiliations. Sûrement parce que la foi de ces premiers musulmans aurait déplacé même des montagnes.

Exaspérés, les qurayshites mecquois vont faire des propositions au Prophète Mouhammad (paix sur lui) par l’intermédiaire de son oncle. La réponse du Prophète (paix sur lui) est une preuve qu’il était certes homme de ce monde, mais pas pour ce monde.

Devant le nombre sans cesse croissant de nouveaux musulmans, les qurayshites partent voir Aboû Tâlib, l’oncle du Prophète (paix sur lui), espérant que celui-ci fasse pression sur son neveu pour qu’il cesse sa prédication.

 

 

 

Le Prophète (paix sur lui) est appelé chez Aboû Tâlib et écoute les propositions des qurayshites. Dans une version, ces derniers lui disent de faire son choix : si c’est le pouvoir qui l’attire, ils sont prêts à lui concéder cela ; s’il cherche de l’argent, ils lui promettent de lui en donner à profusion ; s’il veut des femmes, ils sont disposés à lui laisser les plus belles filles de Makkah.

 

 

 

Cheikh Aboul Hassan Nadwî (que Dieu lui fasse miséricorde) écrit qu’il faut s’arrêter sur ces propositions car elles sont très particulières. Tout ce qu’un homme désirant ce bas monde peut espérer se trouve là, proposé sur un plateau : pouvoir, argent, plaisir des sens. Si le Prophète (paix sur lui) l’avait voulu, il aurait cessé son appel et obtenu ce que les qurayshites lui proposaient. Si le Prophète (paix sur lui) avait été un habile manipulateur des uns et des autres, si sa prédication n’avait pas relevé pas d’une mission céleste, l’histoire se serait arrêtée ici. Le Prophète (paix sur lui) serait arrivé au terme de son effort et serait parvenu à ses fins en acceptant généreusement ces propositions.

 

 

 

Mais là où tout un chacun désirant cette vie aurait signé à deux mains, le Prophète (paix sur lui) va répondre : « Même s’ils mettaient le soleil dans ma main droite, et la lune dans ma main gauche, je ne cesserai pas jusqu’à ce que je périsse ou que Dieu fasse triompher cette affaire. »

 

 

 

Peu de temps après cet évènement, son oncle Aboû Tâlib meurt ainsi que son épouse Khadîjah (que Dieu soit Satisfait d’elle). Le Prophète (paix sur lui) tente alors de convaincre les tribus de Tâ’if, sans succès. C’est l’année de la tristesse. Les soutiens humains ont disparu et les persécutions n’ont pas faibli. Mais jamais le Prophète (paix sur lui) ne pense à renégocier avec les qurayshites leurs propositions. Non, jamais. Jamais parce qu’il était prophète : homme de ce monde, mais pas pour ce monde.


nasiha-islam

L’Eau de Zam--Zam, un miracle permanent


Nous allons remonter un peu dans le temps afin de comprendre comment tout a commencé…
En 1971, un médecin Égyptien écrivit, dans la presse Européenne, une lettre montrant que l’eau de Zam-Zam n'est pas buvable.

J'ai pensé immédiatement que c'était juste une forme de préjudice contre les Musulmans et que son argument était basé sur une hypothèse : depuis que les fondations de la Ka'aba ont été établies (à un niveau inférieur au niveau de la mer ) et qu’elle est située au centre de la cité de Makkah, le réseau des eaux usées de la cité collectait, au travers des canalisations, les eaux et les déversait dans le puits [sacré].

Par la suite, l'information parvint aux oreilles du roi Fayçal et le mit en colère. Il ordonna une étude afin de réfuter l’affirmation provocatrice du Docteur Égyptien. Il ordonna immédiatement au Ministère de L'Agriculture et des Ressources Fluviales de prélever et d’envoyer les échantillons de Zam-Zam aux laboratoires Européens pour analyser le caractère potable ou non de l'eau.

Le Ministère instruit alors le dossier et confia cette tâche au bureau de l’usine de désalinisation de Jeddah. C’est dans ce bureau que j’étais employé comme ingénieur en désalinisation (spécialité chimie) dans la production d'eau potable à partir de l'eau de mer. Je fus choisi pour cette assignation. A ce stade de l’étude, je n’avais encore aucune idée du puits qui contenait la source d’eau.
Je partis à Makkah et fis part aux autorités de la Ka'aba du but de ma visite. Ils déléguèrent une personne pour me donner toute l'aide requise.


Quand nous atteignîmes la source de Zam-Zam, il était difficile pour moi de croire qu'un réservoir d’eau, pas plus grand qu’un bassin de 18 pieds (5,48m) sur 14 pieds (4,26m), constituait la source qui fournit un million de gallon (4,546 millions de litres) d'eau tous les ans aux pèlerins du Hadj et ce, depuis qu’est venu le respecté Prophète Abraham (Que la Paix soit sur lui) il y a des siècles de cela.

J'ai démarré mes recherches et mesuré les dimensions du puits. J'ai demandé à mon collaborateur de me montrer la profondeur de la source. Premièrement il a pris une douche et il est rentré dans le bassin d'eau. Ensuite, il a redressé son corps et j'ai consulté que le niveau de l'eau arrivait juste au-dessus de ses épaules. Sa hauteur est d’environ cinq pieds et huit pouces ((1,724m).

Il commença à se mouvoir d‘un coté à l’autre du bassin (tout en restant debout tout le temps car il ne lui fut pas autorisé de plonger sa tête dans l'eau) à la recherche de quelque fissure ou d’un canal à l'intérieur du puits qui acheminerait de l'eau dans le bassin. L’homme me dit qu'il ne trouva aucune fente ni de pipe-line à l'intérieur du puits.

J'eus une autre idée : retirer l'eau rapidement par une grosse pompe installée à la source même de Zam-Zam et l'accumuler dans d’immenses réservoirs d'eau. Ainsi, le niveau de l'eau descendrait et nous permettrait de situer le point d’entrée de l'eau. A notre grande surprise, rien n’a été observé pendant la phase de pompage, mais je savais que c'était la seule méthode qui pouvait trouver la catalepsie (
perte de mouvement volontaire avec conservation des niveaux) de l'eau à la source. Aussi, je décidais de répéter l’opération. Mais cette fois, je demandai à l'homme de rester immobile à un endroit et d’observer avec attention toute chose inusuelle survenant à l'intérieur de la source.
Après quelque temps, il leva soudainement ses mains et cria « Louanges à Dieu ! Je l'ai trouvé : le sable bouge au-dessous de mes pieds et l'eau s’ « échappe » du sol du puits ».
Il fit le tour de la source pendant la phase de pompage et observa le même phénomène dans tout le bassin. Actuellement, le flux de l'eau au sol même du bassin est régulier à chaque point ; ce qui maintient le niveau d’eau de manière égale.


Après avoir noté mes observations, j'ai réalisé des prélèvements d'eau pour que les laboratoires Européens l’analysent. Avant de quitter la Ka'aba, j'ai demandé aux autorités de m’indiquer les autres sources d’eau autour de Makkah. Ces sources étaient pour la plupart sèches.

Quand je suis revenu à mon bureau de Jeddah, j'ai rapporté mes découvertes à mon supérieur hiérarchique ; il m’a écouté avec un grand intérêt mais il fit un commentaire très irrationnel : La source de Zam-Zam est peut-être intérieurement connecté à La Mer Rouge...Comment était-ce possible alors que Makkah est situé à 75 kilomètres de la mer et que les sources situées avant la cité restent habituellement sèches ?

Par ailleurs, les résultats de l’analyse de l’eau par les laboratoires Européens et celle faite par notre bureau se révélèrent identiques. La seule différence entre l’eau de Zam-Zam et les autres eaux réside dans la quantité de Calcium et de Magnésium. Leur quantité est légèrement supérieure dans l’eau de Zam-Zam. C’est pourquoi cette eau rafraîchît les pèlerins fatigués ; de plus, elle contient des fluorides qui ont une action antiseptique et purificatrice. Mais la chose importante des laboratoires Européens était de montrer que l’eau est éminemment potable ; ce qui démentit l’information du médecin Egyptien. Et le roi Fayçal fut heureux des résultats de cette recherche si bien qu’il s’empressa d’ordonner une rectification officielle dans la presse Européenne.


En réalité, cette étude fut un bienfait en montrant la composition chimique réelle de l'eau. De fait, plus vous faites des recherches, plus vous découvrez des merveilles. Et plus vous renforcez la croyance à ce miracle permanent de l’eau de Zam-Zam, cette eau que Dieu a donné en cadeau aux fidèles venant de par le monde entier vers cette terre désertique afin d’accomplir le pèlerinage.

Ajoutons certaines caractères particuliers de cette eau de Zam-Zam :

  • Ce puits ne s’est jamais asséché. Au contraire, il a toujours satisfait à la demande d’eau.

  • Le bassin est toujours resté comme il l’était auparavant.

  • Sa potabilité a toujours été universellement reconnu par les pèlerins du monde entier lors de leurs visites à la Ka'aba tous les ans pour le Hadj ** et la Oumrah***. Et ils ne s’en sont jamais plaint ou fait une réclamation. Au contraire, ils ont toujours aimé cette eau qui les rafraîchit.

  • L'eau a un goût différent d’un endroit à l’autre de la terre. Le goût de Zam-Zam a toujours gardé le même (goût) universel.

  • Cette eau n’a jamais été traitée chimiquement ou chloré tel que c’est le cas avec les eaux des différentes cités du monde.

  • La croissance biologique de la végétation a lieu habituellement dans la quasi-majorité des puits ; Ce qui rend l'eau peu satisfaisante au goût. La prolifération des algues entraîne en plus d’un goût peu savoureux, des odeurs peu agréables. Mais dans le cas de Zam-Zam, il n'y a pas une quelconque croissance biologique !!!

Il y a des siècles de cela, Hajra (femme d’Abraham, que Dieu soit satisfait d’eux) cherchait désespérément de l’eau dans les collines de Swafa et Marwa pour nourrir son nouveau-né le respecté Ismail (Que la Paix de Dieu soit sur lui). Elle courut d'un endroit à un autre (Elle courut à 7 reprises entre les monts ; ce que les pèlerins répètent au cours de leur Hadj annuel et connu sous le nom de Sa’i) à la recherche de l'eau jusqu’à ce que son enfant frotta ses pieds contre le sable et qu’une flaque d’eau fit surface. Par la Grâce de Dieu (l’Exalté et le Magnifié), cette source d’eau fut appelée Zam-Zam.

« Ceux-ci prenait leur religion comme une distraction et un jeu, et la vie d’ici-bas les a trompé.Aujourd'hui, Nous les oublierons comme ils ont oublié la rencontre du Jour que voici et parce qu’ils reniaient Nos enseignements.


En vérité, Nous leur avons apporté un Livre que nous avons détaillé, en toute connaissance, [comme] un guide et une miséricorde pour les gens qui croient
».

(Coran S7-V51-52)


Note : par Tariq Houssain, © Traduction, Le train de l’Au-delà, Paris, 2003/1424, Aslam ibn Yacoub.

source: Islam-reunion

Rapporté par Oumm Qais bint Mihsin:
  • J’amenai mon jeune fils, qui n’avait pas encore commencé à manger de nourriture solide, au Messager d’Allah qui le prit sur ses genoux.  Mon fils urina sur le vêtement du Prophète; alors il demanda qu’on lui apporte de l’eau, qu’il versa sur la partie de son vêtement qui était souillée ; il ne prit pas la peine de laver le vêtement en entier.  (Sahih Boukhari, vol.1, livre 4, no. 223)
     
  • Rapporté par Abou Qatada al-Ansari :
    Le Messager d’Allah priait en tenant dans ses bras Oumama, fille de Zainab (sa propre fille à lui) et de ‘As bin Rabi’a bin ‘Abdoushams.  Lorsqu’il se prosternait, il la déposait par terre et lorsqu’il se relevait, il la reprenait sur lui.  (Sahih Boukhari, vol.1, livre 9, no.495)
     
  • Rapporté par Anas bin Malik:
    Le Prophète a dit : « Parfois, je commence une prière avec l’intention de la prolonger, mais lorsque j’entends les pleurs d’un enfant, je l’écourte car je sais que les pleurs de cet enfant troublent sa mère. »  (Sahih Boukhari, vol.1, livre 11, no.677)
     
  • Rapporté par Anas bin Malik:
    Nous accompagnâmes le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) chez le forgeron Abou Saif, qui était le mari de la nourrice d’Ibrahim (le fils du Prophète).  Le Messager d’Allah prit Ibrahim dans ses bras, l’embrassa et huma son odeur.  Un peu plus tard, nous entrâmes dans la maison d’Abou Saif ; à ce moment, Ibrahim vivait ses dernières minutes.  Les yeux du Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) s’emplirent de larmes.  ‘Abdourrahman bin ‘Auf dit : « Ô Messager d’Allah !  Même toi tu pleures! »  Ce dernier répondit : « Ô ibn ‘Auf!  C’est par pitié! »  Puis il pleura encore plus et dit : « Les yeux répandent des larmes et le cœur est rempli de chagrin.  Mais nous ne dirons rien qui ne plaise à notre Seigneur.  Ô Ibrahim!  En vérité, nous sommes très chagrinés par ton départ! »  (Sahih Boukhari, vol.2, livre 23, no.390)
     
  • Rapporté par Abou Hourayra ad-Daousi :
    Un jour, le Prophète sortit et je l’accompagnai.  Il ne me parla guère et je ne lui parlai point non plus jusqu’à ce qu’il atteigne le marché de Bani Qainouqa; il s’assit alors dans la cour de la maison de Fatima et demanda des nouvelles de son petit-fils, al-Hassan.  Fatima, cependant, garda l’enfant à l’intérieur pendant quelque temps.  Je pensai que peut-être elle lui changeait ses vêtements ou lui donnait un bain.  Enfin, l’enfant sortit de la maison en courant et le Prophète l’étreignit et l’embrassa, puis il dit : « Ô Allah!  Aime-le et aime quiconque l’aimera. »  (Sahih Boukhari, vol.3, livre 34, no.333)
     
  • Rapporté par Sahl bin Sad :
    Un verre (rempli d’eau ou de lait) fut apporté au Messager d’Allah qui en but, tandis qu’à sa droite était assis un garçon qui se trouvait être le plus jeune parmi tous ceux qui étaient présents.  De l’autre côté, à sa gauche, se trouvaient des gens âgés.  Le Prophète demanda à l’enfant : « Ô jeune homme!  Me permets-tu de donner le restant du breuvage aux personnes âgées d’abord? »  Le garçon répondit : « Ô Messager d’Allah!  Je ne donnerai la priorité à personne sur moi pour ce qui est de boire le restant d’un breuvage que tu as entamé. »  Alors le Prophète le lui donna.  (Sahih Boukhari, vol.3, livre 40, no.541)
     
  • Rapporté par al-Bara :
    J’ai vu le Prophète porter al-Hassan sur son épaule en disant : « Ô Allah!  Je l’aime, alors je Te prie de l’aimer aussi. »  (Sahih Boukhari, vol.5, livre 57, no.92)
     
  • Rapporté par Asma:
    Elle rapporta qu’elle conçut ‘Abdoullah bin az-Zoubair.  Elle ajouta : « J’émigrai à Médine alors que ma grossesse tirait à sa fin.  En chemin, je m’arrêtai à Qouba, où je donnai naissance à mon fils.  Puis je l’amenai au Prophète et je le mis sur ses genoux.  Le Prophète demanda qu’on lui apporte une datte, la mâcha et mit un peu de son jus dans la bouche de l’enfant.  Ainsi, la première chose qui entra dans l’estomac du nourrisson fut la salive du Messager d’Allah.  Ensuite, ce dernier frotta le palais du bébé avec une datte et invoqua la bénédiction d’Allah sur lui.  Il s’agissait du premier enfant né parmi les émigrants de Médine.  (Sahih Boukhari, vol.5, livre 58, no.248)
     
  • Rapporté par ‘Omar bin Abi Salama :
    J’étais un enfant laissé à la garde du Messager d’Allah et ma main avait tendance à se promener dans les plats lorsque nous mangions.  Alors le Prophète me dit : « Ô jeune homme!  Mentionne le nom d’Allah, mange avec ta main droite et mange ce qui, du plat, se trouve le plus près de toi. »  À partir de ce moment, j’appliquai sans faute ces règles chaque fois que je mangeai.  (Sahih Boukhari, vol.7, livre 65, no.288)
     
  • Rapporté par Abou Moussa :
    Ma femme accoucha d’un garçon, que j’amenai au Prophète.  Il le nomma Ibrahim, fit le Tahnik pour lui avec une datte, invoqua la bénédiction d’Allah sur lui et me le redonna.  (Le narrateur ajoute : il s’agissait du fils aîné d’Abou Moussa.)  (Sahih Boukhari, vol.7, livre 66, no.376)
     
  • Rapporté par Anas bin Malik :
    Abou Talha avait un enfant qui était malade.  Un jour, tandis qu’il était sorti, l’enfant rendit l’âme.  Lorsqu’il revint à la maison, il demanda : « Comment va mon fils? »  Oumm Salaym (sa femme) lui répondit : « Il est plus calme qu’il ne l’a jamais été. »  Puis elle lui servit à souper, il mangea et alla se coucher avec elle.  Lorsqu’il eut terminé, elle lui dit : « Va enterrer l’enfant, car il est mort. »  Le lendemain matin, Abou Talha alla voir le Messager et lui raconta ce qui s’était passé.  Ce dernier lui demanda : « As-tu eu des rapports avec ta femme la nuit dernière? »  Abou Talha lui répondit par l’affirmative.  Alors le Prophète dit : « Ô Allah!  Accorde-leur Ta bénédiction en ce qui a trait à cette nuit qu’ils ont passée ensemble! »  Oumm Salaym devint enceinte et accoucha d’un autre garçon.  Abou Talha me demanda de prendre soin du bébé jusqu’à ce qu’il soit amené au Prophète.  Puis il l’amena voir ce dernier et Oumm Soulaym envoya quelques dattes avec l’enfant.  Le Prophète prit l’enfant sur ses genoux et demanda s’ils avaient apporté quelque chose avec lui.  On lui répondit : « Oui, quelques dattes. »  Il en prit une, la mâcha, en sortit un tout petit morceau de sa bouche et le mit dans la bouche de l’enfant, fit le Tahnik avec et le nomma Abdoullah.   (Sahih Boukhari, vol.7, livre 66, no.379)
     
  • Rapporté par Abou Hourayra :
    Le Messager d’Allah embrassa al-Hassan bin ‘Ali tandis que al-Aqra’ bin Habis at-Tamim était assis près de lui.  Al-Aqra’ dit : « J’ai dix enfants et je n’ai jamais embrassé aucun d’eux. »  Le Messager d’Allah lui jeta un coup d’œil et lui dit : « Quiconque n’est pas bienveillant envers les autres ne sera pas traité avec bienveillance. »  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.26)
     
  • Rapporté par ‘Aisha :
    Un bédouin vint voir le Prophète et lui dit : « Vous [i.e. votre peuple] embrassez les garçons ?!  Nous ne les embrassons jamais ! »  Le Prophète lui répondit : « Je ne peux remettre la miséricorde dans votre cœur après qu’Allah l’en ait retiré. »  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.27)
     
  • Rapporté par Anas :
    J’ai été au service du Prophète pendant dix ans et il ne m’a jamais dit « ouf » (i.e. un mot ou un soupir exprimant l’impatience), pas plus qu’il ne m’a fait de reproches en me disant : « Pourquoi as-tu fait cela? » ou « Pourquoi n’as-tu pas fait cela? ».  (Sahih Boukhari, vol.8, livre73, no.64)
     
  • Rapporté par Sahl :
    Lorsque al-Moundhir bin Abou Ousayd naquit, il fut amené au Prophète, qui le mit sur ses genoux.  Mais comme ce dernier avait les mains occupées à autre chose, Abou Ousayd demanda à quelqu’un de prendre son fils des genoux du Prophète.  Lorsque ce dernier termina de faire ce à quoi il était occupé, il demanda :  « Où est l’enfant? »  Abou Ousayd répondit : « Nous l’avons ramené à la maison. »  Le Prophète demanda : « Quel est son nom? »  Abou Ousayd dit : « Son nom est (untel). »  Le Prophète répondit : « Non : son nom est al-Moundhir. »  Alors il fut nommé al-Moundhir à partir de ce jour.  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.211)
     
  • Rapporté par Anas :
    Le Prophète était le meilleur des hommes en terme de caractère.  J’avais un frère qui s’appelait Abou ‘Omar et qui, je crois, venait tout juste d’être sevré.  Chaque fois qu’on l’amenait au Prophète, ce dernier disait : « Ô Abou ‘Omar !  Qu’a fait le Noughayr (rossignol) ? »  Il s’agissait d’un rossignol avec lequel il avait l’habitude de jouer.  Parfois, l’heure de la prière arrivait alors que le Prophète se trouvait chez nous.  Il ordonnait alors que le tapis sous ses pieds soit balayé et aspergé d’eau, puis il se levait pour prier ; nous nous alignions derrière lui et il menait la prière.  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.222)
     
  • Rapporté par Sahl bin Sad :
    Le nom qui était le plus cher à ‘Ali était Abou Tourab et il aimait qu’on l’appelle par ce nom, car le Prophète avait été le premier à le nommer ainsi.  Un jour, ‘Ali se fâcha avec sa femme (Fatima); il sortit de sa maison et alla dormir près d’un mur dans la mosquée.  Le Prophète vint le chercher et quelqu’un lui dit : « Il est là, près du mur. »  Le Prophète s’approcha de lui et vit que son dos était recouvert de poussière.  Il se pencha et, en époussetant son dos, lui dit : « Lève-toi, ô Abou Tourab! »  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 73, no.223)
     
  • Rapporté par Anas bin Malik :
    Il rapporte qu’il passa près d’un groupe de garçons et les salua.  Puis il dit : « Le Prophète avait l’habitude de le faire. »  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 74, no.264)
     
  • Rapporté par ‘Aisha :
    Les gens avaient l’habitude d’amener leurs garçons au Prophète et ce dernier invoquait la bénédiction d’Allah sur eux.  Une fois, un nourrisson lui fut amené et il urina sur ses vêtements.  Il demanda qu’on lui apporte de l’eau, en aspergea l’endroit qui était souillé, sans prendre la peine de laver son vêtement au complet.  (Sahih Boukhari, vol.8, livre 75, no.366)
     
  • Rapporté par ‘Abdoul ‘Aziz :
    Anas dit : « Lorsque le Messager d’Allah arriva à Médine, Abou Talha prit ma main et m’emmena voir ce dernier.  Il lui dit : « Ô Messager d’Allah!  Anas est un garçon intelligent; prends-le à ton service. »  Anas ajouta : « Alors je demeurai au service du Prophète, lorsqu’il était chez lui comme lorsqu’il était en voyage.  Par Allah, il ne m’a jamais dit, pour une chose que j’avais faite : « Pourquoi as-tu fait cela? » ou pour une chose que je n’avais pas faite : « Pourquoi ne l’as-tu pas faite? ».  (Sahih Boukhari, vol.9, livre 83, no.46)

Auteur: Abdoulaziz S. Al-Shoumar icsfp.com

La compassion en souriant

Il est des événements qui nous attristent tellement qu’il nous faut beaucoup de temps pour qu’on reprenne un certain goût à la vie. Durant cette période difficile, on a envie de ne voir personne. On se retire dans un coin. On se referme sur soi. On ne sourit pas. On ne veut qu’une chose : qu’on nous laisse tranquille. Il n’est pas simple de parler et de communiquer quand on a été témoin de choses affreuses.

Seules des personnalités hors du commun peuvent porter un très grand souci et vivre une vie normale. Les Prophètes (paix sur eux) nous ont montré l'exemple. Et le Prophète de l’islam (paix sur lui) nous a laissé en la matière le plus beau des modèles.

Dans les descriptions du Prophète (paix sur lui), les compagnons disaient qu’il était dâ’imal huzn, c’est-à-dire continuellement triste quand il était seul.

La nuit, il priait tellement que ses pieds s’enflaient. Une nuit, il s’allongea près de Aïcha (que Dieu soit Satisfait d’elle). Mais un instant après, il dit : « Permets-moi d’adorer mon Rabb. » Dans une version, Aïcha dit : « Ô Prophète de Dieu ! J’aime que tu sois près de moi. Mais j’aime ce que tu aimes. » Et Aïcha de raconter que le Prophète (paix sur lui) commença à prier et pleura tellement que sa barbe se mouilla de larmes. Cela dura jusqu’au matin, quand Bilâl (que Dieu soit Satisfait de lui) vint appeler le Prophète (paix sur lui) pour la prière. Voyant l’état du Prophète (paix sur lui), Bilâl ne put s’empêcher de lui dire : « Ô Prophète de Dieu (paix sur lui) ! Tu pleures ainsi alors que Dieu t’a tout pardonné ? » Le Prophète (paix sur lui) répondit : « Pourquoi ne serais-je pas un serviteur reconnaissant ? »

Cette tristesse ne quittait pas le Messager de Dieu (paix sur lui). C’était son lot quotidien. Et même le sommeil ne parvenait pas à la lui enlever. Deux Anges vinrent lui porter un message alors qu’il dormait. L’un d’eux fit remarquer qu’il n’était pas possible de lui parler car il dormait. Mais l’autre Ange remarqua très justement : « Ses yeux dorment, mais son cœur ne dort pas. »

Son silence était long. Sa pensée était profonde. Son souci pour sa communauté était immense. Il avait visité le Paradis. Il avait visité le Feu. Ne disait-il pas : « Je ne connais pas une chose plus belle pour laquelle le convoitant dort que le Paradis. Je ne connais pas une chose plus horrible pour laquelle le fuyard dort que le Feu. »

Il aimait rappeler ces réalités : la tombe et ses supplices, le Jour Dernier et ses horreurs. Il aimait décrire ce qu’il percevait et que personne ne percevait. Quand le mort est porté vers la tombe, dit-il un jour à ses compagnons, s’il était quelqu’un de porté sur le mal, il pousse un cri qu’entendent toutes les créatures sauf les hommes et les jinns. Et s’ils entendaient ce cri, poursuivait-il auprès de ses compagnons, ils perdraient connaissance. Lui entendait ce cri.

Une autre fois il dit à ses compagnons : « Si ce n’était la crainte de vous voir délaisser l’enterrement de vos morts, j’aurais demandé à Dieu qu’Il vous fasse entendre les cris des châtiés dans les tombes. » Lui entendait ces hurlements.

Les compagnons le virent un jour conduire la prière et faire un geste avec sa main. Eux qui étaient attentifs au moindre de ses gestes le questionnèrent. Il leur expliqua que ce bas monde avait tenté de le séduire mais qu’il l’avait repoussé. Rien, pas même ce bas monde avec tout ses attraits ne pouvait lui enlever ce souci qui brûlait en lui.

Le matin où il mourut, il demanda qu’on soulève pour lui le voile afin qu’il aperçoive les musulmans entrain de prier en groupe la prière du matin. Une manière peut-être d’apaiser un peu ce souci en voyant le résultat de ses efforts. Ces hommes qui étaient sortis du paganisme étaient tous côte à côte entrain de se prosterner devant l’Unique.

Et avant de quitter définitivement cette vie basse et éphémère, il eut encore ces mots, car ce souci n’avait pas cessé de le brûler : « Faîtes attention à la prière et à ceux qui sont sous votre responsabilité. »

Quelques jours avant, il avait annoncé aux compagnons : « Il y a un serviteur de Dieu à qui Dieu a donné le choix entre ce bas monde et l’au-delà. Il a choisi l’au-delà. » Aboû Bakr, compagnon de tous les instants, fondit en larmes car il comprit que le Messager de Dieu (paix sur lui) leur annonçait sa mort. Mais si ce serviteur de Dieu avait choisi l’au-delà, il ne le fit pas pour lui-même en oubliant les autres. Car il l’avait dit avant ce jour : « Notre rendez-vous est au bassin ! » Il a pris soin de nous donner rendez-vous pour ce Jour Terrible où même les Prophètes (paix sur eux) auront peur. Tâchons de ne pas rater ce rendez-vous.

Ce souci ne le quittait donc pas. Le Prophète (paix sur lui) ne mangeait pas, ne dormait pas, ne parlait pas… sans ce souci.

Pourtant, ce même Prophète (paix sur lui) qui ne mangeait pas, ne voyageait pas, ne dormait pas sans ce souci, voilà qu’il était le plus souriant des hommes quand il n’était plus seul.

Voilà ce Prophète (paix sur lui) soucieux entrain de jouer avec son petit-fils Hassan (que Dieu soit Satisfait de lui) et lui servir de monture. Un compagnon voyant la scène dit à Hassan : « Quelle belle monture que la tienne ! » Et ce Prophète (paix sur lui) soucieux de reprendre : « Quelle bon cavalier que le mien ! »

Voilà ce Prophète (paix sur lui) soucieux occupé à cerner la personnalité de son épouse Aïcha, pour lui dire ensuite : « Je sais quand est-ce que tu es contente de moi et quand est-ce que tu es fâchée avec moi. Quand tu es fâchée, tu dis « Par le Dieu de Ibrâhîm ! » et quand tu es contente tu dis « Par le Dieu de Mouhammad ! » »

Voilà ce Prophète (paix sur lui) soucieux attrapé par une jeune fille de Madînah qui n’a pas toute sa tête et qui l’emmène dans la ruelle qu’elle veut sans que ce Prophète (paix sur lui) n’offre de résistance.

Jarîr Ibn Abdillâh (que Dieu soit Satisfait de lui) raconte: « Depuis mon entrée dans l'islam, le Messager de Dieu ne m'a jamais regardé sans me sourire. »

Cheikh Qardhâwî décrit ce modèle prophétique comme suit : « Une grande douceur à l'extérieur. Mais une grande douleur à l'intérieur. »

Tel était le modèle prophétique. Les compagnons s'en inspirèrent brillamment. Leurs contemporains les décrivirent à leur tour de cette manière : « Des cavaliers le jour, souriant, appelant les créatures vers le Créateur. Des moines la nuit, pleurant, appelant la miséricorde du Créateur vers les créatures. »

Aboû Mouhammad Ayman
nasiha-islam

Le Prophète : L'homme parfait

 

  

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﴿لَقَدْ جاءَكُمْ رَسُولٌ مِنْ أَنْفُسِكُمْ عَزِيزٌ عَلَيْهِ ما عَنِتُّمْ حَرِيصٌ عَلَيْكُمْ بِالْمُؤْمِنِينَ رَؤُوفٌ رَحِيمٌ﴾
(التوبة: 128 ).
يالها من كلمات بديعةمن رب العزة يخاطب بها القلوب المؤمنهوياله من تقديم وتعريف رائع برسوله الكريم ووصفه الجميل بأنه من أنفسكم , وعزيز وحريص ورؤوف ورحيم ما أبدع كلمات الخالق وماأبلغها من صفات للحبيب المصطفى عليه أفضل الصلاة والسلام
فكيف لانحبه وكيف لايدخل قلوبنا ويستقر ويكون أحب الينا من الدنيا ومافيها
فكيف لانلتمس من هذه المحبه ونسير على خطاه ونهتدى بهديه صلى الله عليه وسلم .
الحمد لله بكرمه و فضله تم الإنتهاء من موقع رسول الله
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o حاولنا ان نربط بين السيرة في أمهات الكتب و المقالات و بين الدروس الصوتية و شروح السيرة وهذا العمل ما زلنا نقوم به
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إن محبة المصطفى صلى الله عليه وسلم هي الدواء لو أن أفئدتنا كانت أوعية لهذا الحب .
ونحن الذين حيل بيننا وبين رؤية المصطفى صلى الله عليه وسلم ، ولم تكتحل أعيننا بمَرآه وحُجبنا عن رؤيته بزمن يبلغ مداه أربعة عشر
قرناً، لا بدّ أن يستبدّ بنا الحنين إليه، ولا بدّ أن يستبدّ بنا الشوق إليه ...
إلى الذي تشوَّق إلينا قبل أن نتشوَّق إليه. ألا تذكرون يوم زار البقيع قُبيل وفاته،سلّم على أهل البقِيع ومعه ثلّة من أصحابه ثم قال : « وَدِدتُ أنّي قد رأيتُ إخواننا»قالوا يا رسول الله ألسنا إخوانك؟ قال «بل أنتم أصحابي،وإخواني الذين لم يأتوا بعدُ وأنا فَرَطُهم على الحَوض » (رواه النسائي
أرأيتم كيف تشوّق رسول الله إلينا؟أفلا نُبادله شوقاً بشوق، أفلا نبادله حنين بحنين , وحباً بحب؟ !
إننا بحاجة إلى أن نجدد حبنا لرسول الله، وليس حُبُّنا لرسول الله إلا غُصناً متفرّعاً عن حبنا لله سبحانه وتعالى !
وأين نحن من حنين جذع النخلة فى المسجد إليه عليه أفضل الصلاة والسلام .
يقول الله عز وجل:﴿قُلْ إِنْ كُنْتُمْ تُحِبُّونَ اللهَ فَاتَّبِعُونِي يُحْبِبْكُمُ اللهُ وَيَغْفِرْ لَكُمْ ذُنُوبَكُمْ﴾( آل عمران: 31 ) ،﴿قُلْ إِنْ كُنْتُمْ تُحِبُّونَ اللهَ فَاتَّبِعُونِي﴾أي فاتبعوا رسول الله، لاحِظوا هذا الربط، يقول لي الله عز وجل: «أتحبني؟ أتحب مولاك وخالقك؟»، «نعم يا رب». قَدِّم البرهان على ذلك. برهان محبتي لله اتباعي لرسول الله صلى الله عليه وسلم ﴿مَنْ يُطِعِ الرَّسُولَ فَقَدْ أَطَاعَ اللهَ﴾ (النساء: 80). تعالوا نجدد بيعتنا لرسول الله صلى الله عليه وسلم ، تركَنا على سنة بيضاء نقية ظاهرها كباطنها لا يزيغ عنها إلا هالك، لا تبتعدوا عنه، لا تبتعدوا عن سنة نبيكم المصطفى صلى الله عليه وسلم .
تعالوا نحرص على أن نتبع حبيبنا المصطفى ولا نبدّل ولا نغير،



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L’obédience au prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam)


L’ouvrage que nous vous présentons ci-dessous, intitulé « l’obédience au prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) », est un recueil traitant des pratiques de prophète Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam) publié à l’origine en anglais.

« L’obédience au prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) » a été traduit en français et publié par le Centre Islamique de la Réunion.

Nous remercions notre frère Amine Alibhaye, qui l’a édité et l’a mis en ligne sur son site  http://www.islam-fraternet.com/.

Nous vous proposons aujourd’hui le lien du site sus-cité vers le livre « l’obédience au prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) ». Nous vous proposerons incha Allah par la suite, une autre version - révisée- du livre sous un autre format.

N’hésitez pas à le propager autour de vous. Et, bonne lecture !

 L’obédience au prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam)

lu sur Islam-reunion

Dessin Animé sur le Prophète


Un film d'animation réalisé par l'homme d'affaire saoudien Muwaffaq Alharithiy et dont les coûts de production ont dépassé les 12 millions US$. Pendant un certain temps, l'idée plut à Muwaffaq Alharithiy, jusqu'à ce qu'il décida de lancer le projet en 1999 après être arrivé à un accord avec le producteur américain de dessins animés, Richard Rich –l'un des plus célèbres producteurs de Disney- pour la réalisation d'un film d'animation de haute qualité, et à la hauteur des productions mondiales. En ce qui concerne le contenu, le film relate l'histoire de Muhammad –que la Paix et Salut d'Allah soient sur lui- (sans le représenter), la manière dont l'Islam est apparu et l'histoire des premiers croyants, dans un style similaire à celui du film « Le Messager » (de Moustapha Akkad).
Chronologie de la vie du prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam)


Écrit par Bilal   

Nous avons le plaisir de vous offrir les dates et les évènements importants de la vie du prophète Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam) sous forme de bande chronologique.

N’hésitez pas à le diffuser autour de vous !

Pour télécharger ce document au format pdf, cliquez sur le lien :

Chronologie de la vie du prophète Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam)

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site en arabe  ici

بسم الله الرحمن الرحيم
 
يقول الله عز وجل فى كتابه العزيز :
 
 ﴿لَقَدْ جاءَكُمْ رَسُولٌ مِنْ أَنْفُسِكُمْ عَزِيزٌ عَلَيْهِ ما عَنِتُّمْ حَرِيصٌ عَلَيْكُمْ بِالْمُؤْمِنِينَ رَؤُوفٌ رَحِيمٌ﴾
 (التوبة: 128).

يالها من كلمات بديعة من رب العزة يخاطب بها القلوب المؤمنه
 وياله من تقديم وتعريف رائع برسوله الكريم ووصفه الجميل بأنه من أنفسكم , وعزيز وحريص ورؤوف ورحيم  
 ما أبدع كلمات الخالق وماأبلغها من صفات للحبيب المصطفى عليه أفضل الصلاة والسلام

فكيف لانحبه وكيف لايدخل قلوبنا ويستقر ويكون أحب الينا من الدنيا ومافيها
فكيف لانلتمس من هذه المحبه ونسير على خطاه ونهتدى بهديه صلى الله عليه وسلم.
 
الحمد لله بكرمه و فضله تم الإنتهاء من موقع رسول الله 
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مميزات الموقع
    • لمن أراد ان يتعلم مختصر السيرة النبوية بصورة مبسطة بلا إخلال في المضمون فله ذلك عن طريق قبسات من السيرة _هنا

    • لمن أراد ان يتبحر في السيرة النبوية بأدق تفاصيلها فله ذلك عن طريق
      • السيرة لإبن هشام _هنا

      • الرحيق المختوم باللغة العربية و الإنجليزية هنا
      • زاد الميعاد في هدي خير العبادلإبن القيم هنا
    • يمكنك الحضور يوميا الى مجلس من مجالس الحديث
    • لمن أراد أن يتبع رسول الله في جميع جوانب حياته فله ذلك_ هنا_
    • حاولنا ان نربط بين السيرة في أمهات الكتب و المقالات و بين الدروس الصوتية و شروح السيرة وهذا العمل ما زلنا نقوم به
    • لمن أراد أن يستعين بأكثر من الف سُنّة في اليوم و الليلة فله ذلك _هنا_
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    • لمن أراد أن يستعين بوصايا الرسول في التعامل مع أخطاء الناس هنا
    • لمن أراد أن يستعين بأكثر من ألف سُنّة في اليوم و الليلة _هنا_
    • جمعنا كل الشبهات المثارة حول رسول الله و تم ترجمتها والرد عليها _هنا_
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      الموقع لم ينتهِ بعد ، فما زال أمامنا الكثير لتعريف العالم بأخلاق وشمائل و سُنّة رسول الله صلى الله عليه و سلم
      سنجمع  بإذن الله كل ما يتعلق بالحبيب و نعرف العالم به ، سنقرأ لك ما كُتِب عن المصطفى في المؤلفات الأدبية و أمهات الكتب  و نقربه لك بكل يسر و سهولة
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      أخي .. أختي .. نرجو ان يكون الموقع سبب في زيادة محبتك لرسول الله
       
إن محبة المصطفى صلى الله عليه وسلم هي الدواء لو أن أفئدتنا كانت أوعية لهذا الحب.
ونحن الذين حيل بيننا وبين رؤية المصطفى صلى الله عليه وسلم ، ولم تكتحل أعيننا بمَرآه وحُجبنا عن رؤيته بزمن يبلغ مداه أربعة عشر
 قرناً، لا بدّ أن يستبدّ بنا الحنين إليه، ولا بدّ أن يستبدّ بنا الشوق إليه...
 إلى الذي تشوَّق إلينا قبل أن نتشوَّق إليه. ألا تذكرون يوم زار البقيع قُبيل وفاته، سلّم على أهل البقِيع ومعه ثلّة من أصحابه ثم قال: «وَدِدتُ أنّي قد رأيتُ إخواننا» قالوا يا رسول الله ألسنا إخوانك؟ قال «بل أنتم أصحابي، وإخواني الذين لم يأتوا بعدُ وأنا فَرَطُهم على الحَوض» (رواه النسائي

أرأيتم كيف تشوّق رسول الله إلينا؟ أفلا نُبادله شوقاً بشوق، أفلا نبادله حنين بحنين , وحباً بحب؟!

إننا بحاجة إلى أن نجدد حبنا لرسول الله، وليس حُبُّنا لرسول الله إلا غُصناً متفرّعاً عن حبنا لله سبحانه وتعالى  !

وأين نحن من حنين جذع النخلة فى المسجد إليه عليه أفضل الصلاة والسلام.

يقول الله عز وجل: ﴿قُلْ إِنْ كُنْتُمْ تُحِبُّونَ اللهَ فَاتَّبِعُونِي يُحْبِبْكُمُ اللهُ وَيَغْفِرْ لَكُمْ ذُنُوبَكُمْ﴾ (آل عمران: 31)، ﴿قُلْ إِنْ كُنْتُمْ تُحِبُّونَ اللهَ فَاتَّبِعُونِي﴾ أي فاتبعوا رسول الله، لاحِظوا هذا الربط، يقول لي الله عز وجل: «أتحبني؟ أتحب مولاك وخالقك؟»، «نعم يا رب». قَدِّم البرهان على ذلك. برهان محبتي لله اتباعي لرسول الله صلى الله عليه وسلم ﴿مَنْ يُطِعِ الرَّسُولَ فَقَدْ أَطَاعَ اللهَ﴾ (النساء: 80). تعالوا نجدد بيعتنا لرسول الله صلى الله عليه وسلم ، تركَنا على سنة بيضاء نقية ظاهرها كباطنها لا يزيغ عنها إلا هالك، لا تبتعدوا عنه، لا تبتعدوا عن سنة نبيكم المصطفى صلى الله عليه وسلم .

تعالوا نحرص على أن نتبع حبيبنا المصطفى ولا نبدّل ولا نغير،

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hajj