Les mecquois constituèrent une armée de trois mille hommes en vue d’attaquer Médine. Le Prophète (Paix sur lui) avec les compagnons décidèrent de les intercepter, ce qu’ils firent à Ouhoud. Son armée était composée de mille guerriers cependant les hypocrites partirent avant le combat, les musulmans ne comptant alors plus que sept cents combattants. Le Coran fait mention de la défection des hypocrites et de la déstabilisation que cela engendra chez les musulmans : « le revers que vous avez essuyé le jour où les deux armées se sont affrontées a été voulu par Dieu pour reconnaître les vrais croyants et démasquer les hypocrites qui invités à combattre pour la Cause de Dieu et à repousser l’ennemi répliquèrent : « Nous vous suivrions si nous savions qu’un vrai combat allait s’engager. »
Ils étaient ce jour-là proches bien plus de l’impiété que de la foi, et ils disaient tout haut le contraire de ce qu’ils pensaient tout bas. Mais Dieu est le mieux Informé de ce qu’ils pensaient réellement » (sourate 3, « la famille d’Imran », versets 166-167) et « Deux groupes de votre armée étaient sur le point de faire défection ! Et c’est Dieu qui a raffermi leur courage. N’est-ce pas que c’est en Dieu que les croyants doivent placer leur confiance ? » (sourate 3 verset 122).
Le Prophète (Paix sur lui) établit un plan de bataille dont une des clés était le positionnement d’archers sur un flanc de la montagne en vue d’empêcher la cavalerie dirigée par Khalid Ibn Walid
de faire une percée et de les attaquer par derrière et de les encercler. Il demanda aux archers de ne pas bouger quelle que soit l’issue de la bataille.
Dès le début de la bataille, les musulmans semblaient l’emporter. Les archers pensant que la victoire était pour les musulmans quittèrent leur poste. C’est alors que Khalid chargea et encercla
les musulmans. Le Prophète (Paix sur lui) fut bloqué avec quelques compagnons (au nombre de neuf) pour l’assister et le protéger. Les combattants pensant alors que le Prophète (Paix sur lui)
avait été tué, une grande confusion régna dans les troupes, mais ils reprirent le combat lorsqu’ils apprirent qu’il était vivant. Les compagnons présents près du Prophète (Paix sur lui)
essayèrent de le protéger, et beaucoup perdirent la vie. Le Prophète (Paix sur lui) fut blessé. Il fut alors assisté par deux anges, puis par d’autres compagnons.
La bataille fut rude et les combattants musulmans trouvèrent refuge dans les collines d’Ouhoud. Les Mecquois partirent alors, ne profitant pas de leur avantage.
Cette bataille fut la bataille de la tristesse car les morts musulmans avaient été mutilés par les Mecquois par esprit de vengeance. L’oncle du Prophète (Paix sur lui) Hamza était parmi eux.
Après cette bataille, ils retournèrent sur Médine mais le Prophète (Paix sur lui) ayant un doute sur les intentions belliqueuses des Mecquois décida de retourner à leur rencontre. Ces derniers,
impressionnés par les musulmans alors qu’ils venaient de perdre, refusèrent de se battre par peur de l’issue du combat, eux qui venaient de remporter une victoire.
Le Coran fait mention de ce moment particulier : «Ne relâchez pas la pression que vous exercez sur vos ennemis, car si vous souffrez, eux aussi souffrent autant
que vous, avec cette différence que la récompense que vous attendez de votre Seigneur, eux n’ont aucun espoir d’en bénéficier » (sourate 4, « les femmes », verset 104).
Le Coran dans la sourate 3 « la famille d’Imran », versets 121 à 179 relate les différents moments de cette bataille et les enseignements qui en découlent.
Parmi ces enseignements, nous pouvons en retenir certains : le succès des musulmans dépend de leur obéissance au Prophète (Paix sur lui) ; c’est dans les épreuves que la foi se renforce et
triomphe ; les Envoyés de Dieu sont éprouvés dans leur mission de différentes manières, cependant la victoire ultime leur appartient : s’ils gagnaient sans cesse, les hypocrites viendraient et
ils seraient difficiles de les distinguer, s’ils perdaient sans cesse les Prophètes seraient condamnés à l’échec de leur mission.
Son mariage avec Hafsa :
Cette année-là, le Prophète (Paix sur lui) épousa Hafsa, la fille de Umar. Elle était veuve d’un premier mariage, son époux fut tué lors de la bataille d’Uhud. Umar proposa la main de sa fille à
Uthman qui venait de perdre Ruqaya, la fille du Prophète (Paix sur lui), mais celui-ci déclina l’offre. Il alla voir ensuite Abu Bakr, son meilleur ami, qui lui fit une réponse évasive. Il en fut
chagriner et alla se plaindre au Prophète (Paix sur lui) qui lui répondit : « Je te montrerai un meilleur gendre que Uthman et je lui montrerai un meilleur beau
père que toi » (Bukhari). Hafsa épousa donc le Prophète (Paix sur lui). Elle était réputée pour être très pieuse et jeûnait beaucoup. Elle connaissait le Coran par cœur. C’est à elle
également que fut confiée à la mort de son père Umar la copie officielle du Coran. Elle mourut à l’âge de soixante ans, en 667 environ. L’Ange Gabriel avait été chargé d’informer le Prophète
(Paix sur lui) que Hafsa serait son épouse au Paradis.
Son mariage avec Zaynab bint Khurayna :
Le Prophète (Paix sur lui) épousa Zaynab bint Khurayna âgée de trente ans et veuve. Elle était appelée la « mère des pauvres » (umm al masâkîn) tant elle était réputée pour sa générosité. Elle
était une personne très calme et sereine, d’une compagnie agréable et discrète, toujours prête pour aider les autres et dévouée à Dieu et à Son Envoyé (Paix sur lui). Elle était aimée de toutes
les Mères des Croyants. Elle mourut huit mois après son mariage.
Assalam `alaykoum wa rahmatou Allah wa barakatouh,
Nous avons lancé il y a quelques temps un appel pour constituer une équipe de volontaires pour la traduction d’une nouvelle série que vous pouvez relire ici : http://www.belmostafa.com/2009/05/31/un-cadeau-pour-le-prophete-paix-et-benediction-sur-lui/
Elhamdoulilah, nous avons eu beaucoup de retour et nous tenons à remercier tout les gens qui se sont portées volontaires.
PS. Nous sommes toujours à la recherche de volontaires pour d’autres projets inch’Allah donc n’hésitez pas à nous contacter si vous avez un bon niveau en arabe et en français et vous êtes motivés pour nous rejoindre ! pour nous contacter : http://www.belmostafa.com/contact/
La série en question est “Une soirée chez le Prophète” de Cheikh Mahmoud Almasry et qui passe actuellement sur la chaîne Iqraa. Voici le premier épisode d’introduction dans lequel le Cheikh explique le choix de ce sujet et son importance surtout à notre époque.
A la fin de chaque épisode, les spectateurs envoient des SMS pour annoncer le cadeau qu’ils offriraient au Prophète (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui) s’ils avaient à Lui rendre visite et ça serait intéressant de savoir quel sera le cadeau que vous offrirez VOUS au Prophète (Prière et Salut d’Allah soient sur Lui) ! Vous n’avez pas à envoyer un SMS mais juste un commentaire pour nous en faire part inch’Allah.
Avancement :
Intervenants :
Son mariage avec Sawda :
Cette année là, le Prophète (paix sur lui) épousa Sawda qui était veuve. Elle fait partie des premiers convertis, elle s’était exilée en Abyssinie mais elle était revenue à la Mecque. C’était une femme d’une cinquantaine d’années. Fervente dans sa foi, elle fut honorée par le fait de se marier avec le Prophète (paix sur lui). Elle fut une épouse attentive et dévouée auprès de sa famille. De plus, la famille de Sawda, d’un milieu modeste, fut très honorée par ce mariage et de nombreux membres de sa famille se convertirent. On rapporte d’elle qu’elle était très généreuse, qu’elle faisait rire le Prophète (paix sur lui). Elle est morte vers la fin du califat d’Omar, âgée entre soixante-dix et soixante-quinze ans, en 646 environ.
Le Prophète (paix sur lui) continuait à prêcher auprès des différentes tribus. Il rencontra des membres de la tribu de Khazraj, habitants de Yathrib. Ils se convertirent à l’Islam. Ils se mirent à prêcher de retour chez eux et beaucoup se convertirent. De nombreux juifs habitaient Yathrib et attendaient la venue d’un Messager. Les habitants de Yathrib reconnurent le prophète attendu par les Juifs.
Son mariage avec Aïcha :
Le Prophète (paix sur lui) épousa cette année-là, Aïcha, fille d’Abou Bakr. Elle était alors âgée de six ans. Elle vint habiter chez le Prophète (paix sur lui) quelques années plus tard. Ce mariage eut un double rôle : il renforçait les liens entre le Prophète (paix sur lui) et Abou Bakr et il permettait après la mort du Prophète (paix sur lui) de continuer à éduquer les musulmans car Aïcha, étant très jeune mais n’ayant connu que l’Islam comme religion chez son père puis chez le Prophète (paix sur lui) et étant dotée d’une excellente mémoire, put transmettre de nombreux hadiths. Il est dit d’elle que son savoir est égal à celui de tous les Compagnons et les Mères des Croyants réunis. Elle est morte à l’âge de soixante sept ans, en 679 environ.
621 : Le voyage nocturne :
Une nuit, alors que le Prophète (paix sur lui) dormait devant la Ka’ba, l’Ange Gabriel le réveilla pour lui faire faire un voyage dans les cieux et découvrir ce que nul homme n’avait jamais vu.
Le Prophète (paix sur lui) enfourcha une monture ailée du nom d’Al-Bouraq et accompagné de Gabriel ils partirent pour Jérusalem. Arrivés à la mosquée d’Al-Aqsa, il retrouva tous les prophètes qui
le reconnurent et lui demandèrent de diriger la prière. Ensuite, Gabriel l’emmena dans les cieux où ils traversèrent toutes les portes du Paradis jusqu’aux portes du Trône divin, où Gabriel le
laissa. Là, le Prophète (paix sur lui) rencontra Son Seigneur. Dieu lui prescrivit les prières obligatoires quotidiennes, tout d’abord au nombre de cinquante puis sur conseil du Prophète Moïse
(paix sur lui), il demanda à Son Seigneur de diminuer le nombre jusqu’à cinq prières. Les musulmans, depuis ce jour, prient cinq fois par jour mais la valeur des cinq prières est de
cinquante.
A son retour à la Mecque, le Prophète (paix sur lui) raconta ce qui lui était arrivé mais beaucoup se moquèrent de lui. Seul Abou Bakr n’a pas douté du Prophète (paix sur lui), en disant :
« Si Muhammad a dit qu’il est allé à Jérusalem cette nuit, cela ne peut être que vrai. Je crois en tout ce qu’il dit et à la Révélation qui lui est donnée
». Depuis ce jour, il fut surnommé Abou Bakr as-Siddiq (Le véridique).
Le Coran mentionne ce voyage : « Gloire à Celui qui fit voyager de nuit Son Serviteur de la Mosquée Sacrée à la Mosquée la plus éloignée dont Nous avons béni les
alentours, afin de lui faire découvrir certains de Nos signes ! Dieu est en vérité, l’Audient et le Clairvoyant. » (sourate 17, « le voyage nocturne », verset 1).
Lors du pèlerinage annuel, les Médinois revinrent prêter serment d’allégeance au Prophète (paix sur lui) : c’est le premier serment d’al ‘Aqaba. Le Prophète (paix sur lui) envoya alors à Yathrib
un compagnon afin qu’il enseigne l’Islam aux nouveaux convertis. L’Islam trouva un terrain favorable à Yathrib, toutes les demeures des Ansars eurent en leur sein des convertis.
La série "La Biographie prophétique" présente par Cheikh Nabil Al-Awadi parle de la vie du prophète mohammad -Prières et Salut d'Allah sur lui- de sa naissance jusqu'à sa mort. elle se compose de 29 épisodes et elle sera sous-titrée en français au fur et à mesure.
Mohandas Karamchand Gandhi
Je voulais mieux connaître la vie de celui qui aujourd'hui détient indiscutablement les cœurs de millions d'êtres humains. Je suis désormais plus que jamais
convaincu que ce n'était pas l'épée qui créait une place pour l'Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C'était cette grande humilité, cet altruisme du prophète,
l'égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l'épée,
lui amenèrent tant de succès, et lui permirent de surmonter les problèmes.
VOLTAIRE
J’ai dit qu’on reconnut Mahomet pour un grand homme; rien n’est plus impie, dites-vous. Je vous répondrai que ce n’est pas ma faute si ce petit homme a changé la
face d’une partie du monde, s’il a gagné des batailles contre des armées dix fois plus nombreuses que les siennes, s’il a fait trembler l’empire romain, s’il a donné les premiers coups à ce
colosse que ses successeurs ont écrasé, et s’il a été législateur de l’Asie, de l’Afrique, et d’une partie de l’Europe.
* Voltaire a composé cette lettre en 1760 en réponse à la "Critique de l’Histoire universelle de M. de Voltaire, au sujet de Mahomet et du
mahométisme"
* « Lettre civile et honnête a l’auteur malhonnête de la "Critique de l’histoire universelle de M. de voltaire" » (1760), dans Oeuvres complètes de Voltaire,
Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 24, p. 164
Alphonse de Lamartine
Jamais homme n'accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde. [...] Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité
du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n'ont remué que des armes, des lois; Ils
n'ont fondé, quand ils ont fondé quelque chose, que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties,
des millions d'hommes sur un tiers du globe habité; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Il a fondé [...] une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toute
langue et de toute race [...]. Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur des dogmes rationnels d’un culte sans images, fondateur de vingt empires
terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet. A toutes les échelles ou l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ?
Différents Récitateurs
Affichage Français / Arabe
Traduction Multi-Langue
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Flash Islam 1.doc
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mw chawkat nikah2.mp3
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