N'oubliez pas

--- Histoires à réflexion

Histoire : Conversion d’un jeune allemand

Assalamou `alaykoum wa rahmatou Allah,

L’acharnement médiatique en occident contre l’Islam qui vise son image depuis plusieurs années a bien sûr instaurer une méfiance chez la population occidentale, mais il a en même temps attisé la curiosité de ceux qui ont du recul par rapport aux informations que véhiculent les médias et qui ne se contentent de gober ce qu’elles leur sert comme images. Et nous constatons aujourd’hui qu’il y a de plus en plus de convertis, qui justement ont cherché à savoir ce que c’est vraiment l’Islam au-delà de ce qu’ils ont appris à la télé. L’une de ces personnes est ce jeune allemand interviewé par la chaîne “Almajd” où il raconte son histoire et sa rencontre avec l’Islam.

Intervenants :

  • Traduction : Oum Ouwayss
  • Correction : Siham & Mohamed
  • Sous-titrage : Mohamed


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Histoire : Une histoire magnifique d’un jeune pieux

Salam Alaykoum,

Une histoire magnifique d’un jeune pieux de notre époque, relatée par Sheikh : Muhammad ibn baqnah al-Shahrani lors de sa conférence : “Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allah d’un repentir sincère !”…

Intervenants :

  • Traduction : Abou Ishaq
  • Correction : Siham & Mohamed
  • Sous-titrage : Mohamed


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islam pour tous

L'enfant aveugle


Je ne dépassais pas la trentaine quand mon épouse eut le 1er enfant.

Et je me rappelle encore cette nuit que j'ai passé en compagnie de mes copains
jusqu'au bout de la soirée très tardivement donc et on parlait de tout et de
rien mais beaucoup plus de rien des choses peu importantes et même banales.

J'ai toujours été celui qui sait faire rire les autres . Je savais imiter
quiconque et toutes les voix.

Et cette nuit là je les avais fait beaucoup rire.

C'était ma passion et mon savoir faire.

Tout le monde y passait donc je ridiculisais tout le monde avec mes
plaisanteries et il y'en avait qui évitaient de me rencontrer pour éviter d'être
sujet d'un amusement d'une soirée.

Et je me rappelle que ce jour là je leur racontais l'histoire d'un aveugle
rencontré le matin même dans un marché et à qui j'ai donné un croche pied et le
gars est tombé se relevant et cherchant bêtement qui l'a fait tomber il
paraissait ridicule alors qu'il ne voit pas.

Et moi j'ai éclaté de rire sur lui au point où ça raisonnait dans tout le
marché.

Cette nuit là donc je suis rentré très tardivement, j'ai trouvé ma femme la
larme aux yeux qui m'attendait en me disant mais où étais tu donc ?

Elle paraissait très fatiguée. Elle allait accoucher.

Une larme s'écoula sur son visage j'ai senti alors que j'ai abandonné ma femme
au moment où elle avait besoin de moi.

Je l'accompagne vite fait à l'hôpital donc et dans la salle d'attente j'ai
attendu longuement et elle, entre temps souffrait terriblement des heures sont
passées et pas encore accouché.

Epuisé je suis rentré chez moi en laissant mon numéro de téléphone pour qu'ils
m'appellent quand s'est fait.

Quelques heures passent et ils m'appellent. J’y cours. Je demande à voir mon
enfant ils me disent non tu vas d'abord voir le médecin. Je dis pourquoi ? J’ai
besoin de voir mon fils pas le médecin et on insistât que j'aille voir le
médecin accoucheur d'abord.

Ce que je fais. Elle me dit votre bébé à une malformation dans ses yeux et il
paraît être même aveugle.

J'ai pris ma tête entre mes mains repoussant ma colère et ma souffrance à cet
état de fait et me rappela tout de suite l'aveugle du matin et ce que je lui ai
fait.

Je suis resté comme un statut ne sachant que faire puis je me suis rappelé ma
femme et je cours la voir.

Ma femme était une pure croyante, elle a accepté la chose se remettant à Allah.

Elle me disait toujours arrête de rire sur les autres.

Nous sommes sortis de l'hôpital et le bébé avec nous.

Et en réalité jamais je ne me suis occupé de lui et je considérais même qu'il
n'était même pas à la maison. Quand dans la nuit il pleurait beaucoup je
quittais la chambre pour aller dormir ailleurs.

Ma femme elle s'occupais beaucoup de lui et l'aimait énormément.

Quant à moi je ne le détestais pas mais je n'arrivais pas à l'aimer.

Quelques mois passèrent, il marchait à 4 pattes d'une façon bizarre, puis quand
il a commencé à se mettre debout et à marcher nous avons constaté qu'il boitait
aussi.

Et là je l'ai encore repoussé.

Après lui ma femme eut deux autres garçons.

Ils ont grandis ensemble tous les trois.

Je n'aimais pas rester à la maison, j'étais toujours avec mes copains, en fait
j'étais comme une sorte de jouet dans leurs mains.

Et ma femme n'est jamais arrivée à être épuisée de réveiller sur ça mais en vain

Elle me reprochait toujours d'être plus prés des deux autres enfants et
différent avec Salîm (lainé) et cette différence je l'affichais.

Ma femme décida de le mettre dans une école spécialisée pour handicapé et j'y ai
adhéré.

Mes jours n'étaient que : boulot, dodo, soirée, et bouffe et je n'avais pas
senti les années passer.

Un jour, un vendredi je me levai le matin et j'étais invité à déjeuner, je me
prépare pour l'occasion donc costumé, parfumé et je me dirige vers la sortie.

En passant par le salon j'ai entendu Salîm pleurer à chaude larmes.

C'était la première fois que je le voyais pleurer depuis qu'il était bébé. 10
ans sont passés et jamais je ne suis allé vers lui.

J'ai essayé de l'ignorer mais je n'ai pas pu.

A partir de la chambre je l'entendais appeler sa mère.

Je me suis dirigé vers lui et je lui ai dit : Salîm qu'as tu ?

Quand il entendit ma voix il s'arrête net de pleurer.

Et quand il sentit ma présence il commencer à chercher quelque chose avec ses
petites mains.

En fait il voulait me fuir. Comme s'il disait au fond de lui après dix ans ce
n'est qu'aujourd'hui que tu sens ma présence ?? Que j'existe ?? Où étais tu donc
pendant ces 10 années ??

Il rentra dans sa chambre. Il refusa au début de me dire pourquoi il pleurer,
mais par la suite finit par le dire.

L'enfant pleurait, parce que son jeune frère qui avait pour habitude de
l'accompagner à la mosquée pour la prière tardait à venir et il avait peur de ne
pouvoir trouver une place au premier rang. Il avait appelé son frère et appelé
sa mère mais personne ne répondit. Ils étaient absents.

Je me suis mis à regarder ses yeux aveugles entrain de pleurer.

Et je n'ai pas pu continuer à écouter la suite de ce qu'il avait à me dire.

J'ai porté ma main sur sa bouche pour qu'il ne dise plus un mot. Et je lui
demande est ce pour ça que tu pleure Salîm ?? Et il répondit que oui.

Sur le champ j'ai oublié mes amis et j'ai oublié l'invitation, et je lui dis
Salîm ne sois pas triste, sais tu qui va t'accompagner à la mosquée ? Il
répondit oui c'est Omar. Je lui répondit alors non ce sera moi.

Surpris, puis doutant que encore une fois je plaisantais il commença à pleurer.
J'ai alors essuyé ses larmes et pris sa petite main et je l'ai accompagné.

Je voulais l'emmener en voiture mais il refusa il me dit que la mosquée est tout
prés et qu'il faut y aller à pieds.

Je ne me rappelle pas de la dernière fois où j'ai mis les pieds dans une
mosquée.

Mais je sais que c'est la première que j'y rentre avec une peur et un regret sur
tout ce que j'ai durant toutes ces années passées.

La mosquée était pleine mais j'ai quand même réussi à trouver place à Salîm dans
la première ranger.

Nous avons écouté l'imam et il a fait la prière à côté de moi où plutôt en
réalité j'ai fait ma prière à côté.

A la fin de la prière il me demanda de lui ramener un Coran.

Je trouvais ça bizarre puisqu'il ne peut pas lire alors pourquoi il demande le
Coran.

J'ai failli ignorer sa demande, mais je l'ai fait car j'avais peur de le
blesser. Je lui tends le Coran il me demanda d'ouvrir la page de la sourate « Al
Kahf » " la Caverne ". Quand j'ai trouvé la page il prend le livre et le met
devant lui et il commence à lire la sourate avec ses yeux fermés.

Ô Allah mais il est entrain d'apprendre la sourate entièrement. J'ai eu honte de
moi et j'ai pris un autre Coran.

J'ai senti alors que tous mes membres tremblait, j'ai lu et lu et lu et j'ai
prié Allah qu'il me pardonne et qu'il m'oriente vers le droit chemin.

Je n'ai pu supporté et j'ai commencé à pleurer comme un enfant.

Il y avait encore quelques fidèles qui faisaient des prières en plus j'étais
gêné. J'ai essayé de me retenir.

Mais ces pleures se sont transformé à sorte de défoulement. Je n'arrivais plus à
me retenir. Je m'extériorisais en fait.

Jusqu'à ce que j'ai senti une petite main se poser sur mon visage m'essuyant les
larmes, et c'était Salîm.

Et je l'ai pris dans mes bras.
Une vidéo très touchante de Abou Ni’ma témoignant de la grandeur de l’amour que chaque mère porte à ses enfants et plus particulièrement la sienne.

A regarder et en tirer des conclusions sur le rapport que nous entretenons avec nos mères particulièrement et nos parents généralement.

 
Et ton Seigneur a décrété: «N’adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère: si l’un d’eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point: «Fi!» et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses.(23) et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis: «Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit». (24)

Sourate LE VOYAGE NOCTURNE [17]

`Abd-Allah ibn `Amr (qu’Allah soit satisfait des deux) a dit:

Un homme vint demander au Prophète (pbAsl) la permission d’aller à la guerre sainte: - “Tes deux parents sont-ils encore vivants?”, lui demanda le Prophète. - “Oui”, répondit l’homme. - “Eh bien! Sois bon et pieux envers eux, voilà ton djihad”. 
 
 
source: Remede des coeurs relayé par MUSLIMREUNION.COM

Témoignage : Abou Ni’ma et sa mère

Assalam Alaykoum,

Une vidéo très touchante de Abou Ni’ma témoignant de la grandeur de l’amour que chaque mère a pour ses fils et plus particulièrement la sienne.

A regarder et en tirer des conclusions sur le rapport que nous entretenons avec nos mères.

Et ton Seigneur a décrété: «N’adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère: si l’un d’eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point: «Fi!» et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses.(23) et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis: «Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit». (24)

Sourate LE VOYAGE NOCTURNE [17]

`Abd-Allah ibn `Amr (qu’Allah soit satisfait des deux) a dit:

Un homme vint demander au Prophète (pbAsl) la permission d’aller à la guerre sainte: – “Tes deux parents sont-ils encore vivants?”, lui demanda le Prophète. – “Oui”, répondit l’homme. – “Eh bien! Sois bon et pieux envers eux, voilà ton djihad”. Une autre vidéo plus longue de Abou Ni’ma dans l’émission “le côté obscure” sera bientôt en ligne inch’Allah.

  • Traduction : Abou ‘abdillah Mohamed
  • Correction : Siham Oum Afnane & Mohamed Abou Sohaib
  • Sous-titrage : Mohamed Abou Sohaib


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PARDON

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie."

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : " Quand je t'ai blessé tu as écris sur le sable, et maintenant tu as écris sur la pierre. Pourquoi ?

" L'autre ami répondit: " Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer.


Moralité : Soit pardonneur et non rancunier ! L'amitié est très précieuse et choisi la bien !

les trois ministres
قصه جميله و رائعة

  une belle et extraordinaire histoire


في يوم من الأيام إستدعى الملك وزراءه الثلاثة
un jour le roi convoqua ses trois ministres
وطلب من كل وزير أن يأخذ كيس ويذهب إلى بستان القصر ويملئ

هذا الكيس له من مختلف طيبات الثمار والزروع
وطلب منهم أن لا يستعينوا بأحد في هذه المهمة و أن لا يسندوها إلى أحد آخر

 

et demanda à chacun de prendre un sac

et d'aller le remplir des fruits et cultures

du jardin du château et il leur demanda

de ne pas demander d'aide ni de déléguer

cette mission 

إستغرب الوزراء من طلب الملك و أخذ كل واحد منهم كيسه وأنطلق

إلى البستان

 

 

les ministres s'étonnèrent de cette mission

mais s'exécutèrent

***
الوزير الأول حرص على أن يرضي الملك فجمع من كل الثمرات من أفضل وأجود المحصول وكان يتخير الطيب والجيد من الثمار

حتى ملئ الكيس

 

le premier d'entre eux tenait a gagner

la "bénédiction" du roi et remplit son sac

de tous et des meilleurs fruits et cultures  
أما الوزير الثاني فقد كان مقتنع بأن الملك لا يريد الثمار ولا يحتاجها لنفسه وأنه لن يتفحص الثمار فقام بجمع الثمار بكسل و إهمال فلم يتحرى الطيب من الفاسد حتى ملئ الكيس بالثمار كيف ما اتفق .

 

le deuxième ministre était convaincu que

le roi se fichait de ces cultures et

n'en avait pas besoin et se contenta

de remplir nonchalamment son sac

en y mettant les mures et les pas mures

 


أما الوزير الثالث فلم يعتقد أن الملك سوف يهتم بمحتوى الكيس اصلاً فملئ الكيس باالحشائش والأعشاب وأوراق الأشجار .

 

enfin, le troisième ministre s'est dit que

le roi n'allais même pas vérifier le contenu

du sac et se contenta de le remplir

brindilles et de feuilles d'arbres
 

 


وفي اليوم التالي أمر الملك أن يؤتى بالوزراء الثلاثة مع الأكياس

التي جمعوها

 

  le lendemain convoqua les trois

ministres accompagnés de

leurs sacs

فلما اجتمع الوزراء بالملك أمر الملك الجنود بأن يأخذوا الوزراء الثلاثة ويسجنوهم كل واحد منهم على حدة مع الكيس الذي معه لمدة ثلاثة أشهر في سجن بعيد لا يصل إليهم فيه أحد كان, وأن يمنع عنهم الأكل والشراب

  une fois réunis, le roi ordonna a

ses soldats d'emprisonner ses trois

ministre chacun a part avec son sac

pendant trois mois dans un endroit

ou personne ne peut accéder et

qu'on leur interdise l'eau et

la nourriture


   

 


فالوزير الأول بقي يأكل من طيبات الثمار التي جمعها حتى أنقضت الأشهر الثلاثة

 

 le premier ministre mangea les fruits

qu'il a récolté

jusqu'à se qu'il finit sa peine
   
أما الوزير الثاني فقد عاش الشهور الثلاثة في

 ضيق وقلة حيلة معتمدا على ماصلح فقط من الثمار التي جمعها

 

le deuxième ministre vit les trois mois

dans la gène et le manque 

ne se nourrissant que parmi

les quelques cultures et fruits mangeables 

qu'il a récolté         
و أما الوزير الثالث فقد مات جوع قبل أن ينقضي الشهر الأول

  enfin, le troisième ministre mourut

de faim

avant la fin de sa peine


***  

 


وهكذا اسأل نفسك من أي نوع أنت ؟  

                            فأنت الآن في بستان الدنيا 

maintenant pose-toi la question: 

à quel ministre tu ressembles?

 maintenant que tu es dans

le jardin de la vie! 

 


ولك حرية   أن تجمع من الأعمال الطيبة أو الأعمال الخبيثة ولكن غداً عندما يأمر ملك الملوك أن تسجن في قبرك في ذلك السجن الضيق المظلم لوحدك

 

tu as la liberté de récolter des bonnes

œuvres ou des mauvaises mais

demains quand Le Roi des roi ordonne

qu'on t'emprisonne seul dans cette prison sombre et étroite qu'est ta tombe
 

 


ماذا تعتقد سوف ينفعك غير طيبات الأعمال التي جمعتها في حياتك الدنيا ؟  

 

ne crois-tu pas que ça ne sera

que tes bonnes œuvres faites

dans la vie ici-bas qui vont

t'être utiles
***

 
خلاصة:  

 

résumé:
أليوم هو أول يوم من ما تبقى من حياتك

 

aujourd'hui est le premier jour de ce

qui reste de ta vie
إحرص دائماً على ان تجمع من أعمال صالحة على الأرض للتتنعم بما جنته يداك في الآخرة...

  dorénavant, veille a faire de bonnes œuvres

sur terre afin d'en récolter les bénéfices

dans l'au-delà 


لأن الندم لاحقاً لا ينفع  

 

parce que le regret ne servira à rien la-bas
أرسل هذه الرسالة لجميع مَن مِن حولك، وبذلك تكون قد بدأت بأول عمل صالح...

 fais suivre et ça sera ta première bonne œuvre inchAllah.

vu sur:
http://www.belmostafa.com/2009/07/28/histoire-le-repentir-dun-sorcier/#more-441

Histoire : Le repentir d’un sorcier

Assalam `alaykoum wa rahmatou Allah wa barakatouh,

La première partie de la conférence : “LE REPENTIR D’UN SORCIER” relatée par cheikh Abdul Mohsen Al-Ahmed.

Avec son style agréable, sa parole limpide et sa voix qui fait vibrer les cœurs, le Dr nous raconte l’histoire d’un sorcier repenti qui est venu avec lui en personne pour témoigner pour qu’on découvre la vérité, et j’implore Allah de nous guider dans le droit chemin.

Avancement :

  • Partie 1 : Terminée.
  • Partie 2 : En cours.
  • Partie 3 : En cours.

Intervenants :

  • Traduction : Abou Is’haq
  • Correction : Siham & Mohamed
  • Sous-titrage : Mohamed

 

1ère partie



A lire aussi :


Histoire : Le repentir d’un sorcier

Assalam `alaykoum wa rahmatou Allah wa barakatouh,

La première partie de la conférence : “LE REPENTIR D’UN SORCIER” relatée par cheikh Abdul Mohsen Al-Ahmed.

Avec son style agréable, sa parole limpide et sa voix qui fait vibrer les cœurs, le Dr nous raconte l’histoire d’un sorcier repenti qui est venu avec lui en personne pour témoigner pour qu’on découvre la vérité, et j’implore Allah de nous guider dans le droit chemin.

Avancement :

  • Partie 1 : Terminée.
  • Partie 2 : En cours.
  • Partie 3 : En cours.

Intervenants :

  • Traduction : Abou Is’haq
  • Correction : Siham & Mohamed
  • Sous-titrage : Mohamed

 

1ère partie



A lire aussi :


Ceci est la traduction adaptée d'un discours de Cheikh Aboul Hassan An-Nadwî (rahimahoullah), délivré en Angleterre dans les années 80. Prés de 30 ans se sont écoulés, le Cheikh nous a quitté, mais son message n'en reste pas moins d'actualité:

« Chers frères et sœurs en Islam !

Vous qui vivez au cœur du monde moderne, dans une société menée par les valeurs dites « modernes », où chacun vit sa petite vie sans se soucier des autres, vous êtes dans une situation délicate.

Quand des musulmans vivent au milieu de gens qui ne portent pas la foi de l’Islam, ces musulmans ont une très grande responsabilité. Il leur faut développer une certitude sans faille sur le message de l’Islam. Il leur faut chasser tout complexe d’infériorité. Il leur faut se convaincre qu’il se trouve dans l’Islam la lumière qui fait défaut autour d’eux. Si ces musulmans ne devaient pas vivre avec cette certitude, sachez qu’ils deviendraient alors des pâles imitateurs de la culture locale et qu’ils perdraient toute estime de la part des gens de la localité. Ne soyez pas chers frères et sœurs des imitateurs du mode de vie des autres. Car dans ce cas, vous ne seriez plus capables de jouer votre rôle dans cette société. Vous ne seriez plus capables d’attirer l’attention pour ensuite amener le changement salutaire.

Laissez-moi vous rappeler un incident pour illustrer ce que je dis. Je veux vous prouver qu’un seul musulman convaincu du message de l’islam peut influencer les plus puissantes personnalités d’un pays. Pour un tel musulman, toutes les formes apparentes de luxure et de gloire ne sont rien. Mais plutôt ce musulman s’attriste que de telles bassesses puissent devenir des objets de fierté.

Cet incident s’est passé durant les premières années de l’histoire de l’Islam. Je vous en parle car c’est une histoire riche d’enseignements pour nous :


Roustem était le numéro deux de l’empire perse. Il dirigeait la formidable armée de quelques deux cent milliers de soldats qui allait affronter les quelques milliers de musulmans dans la plaine de Qâdissiyyah. Il envoya un message à Sa’âd Ibn Abî Waqqâs (radhiyallâhou 'anh) dans lequel il demandait qu’un musulman vienne lui expliquer pourquoi quelques bédouins du désert s’étaient mis en tête de venir au devant du prestigieux empire perse vieux de plusieurs millénaires. Roustem s’interrogeait sur ces musulmans. Il savait que ces derniers vivaient dans des tentes, qu’ils mangeaient des dattes et de la viande du chameau. Rien d’exceptionnel. Qu’est-ce qui pouvait pousser ces personnes vivant loin de la « civilisation » à venir jusqu’ici ?


On pouvait s’attendre à ce que Sa’âd Ibn Waqqâs (radhiyallâhou 'anh) choisisse un musulman de renom pour aller parler au numéro deux de l’empire perse. Mais c’est un des miracles de l’islam que d’avoir élevé des arabes du niveau le plus bas, sur la seule base de la foi en le message de l’islam. Sa’âd Ibn Abî Waqqâs (radhiyallâhou 'anh) choisit pour cette mission de choix… un parfait inconnu ! Il envoya Rib’î Ibn ‘Amr (radhiyallâhou 'anh), un homme ordinaire parmi les Compagnons !

Chers frères et sœurs en islam ! Il nous faut considérer le contraste entre l’attitude de Rib’î Ibn 'Amr face aux richesses de l’empire perse et la nôtre face à la culture occidentale. Nous réaliserons combien nous avons manqué à notre responsabilité face à cette civilisation occidentale qui occupe le devant de la scène dans notre monde moderne.

Rib’î Ibn 'Amr arriva dans la cour de Roustem. Ses habits étaient rapiécés de partout. Son épée et son bouclier étaient des plus ordinaires, tout comme son cheval. Rien n’était impressionnant chez lui. De l’autre côté, les officiels de l’empire perse n’avaient pas fait dans la demi-mesure. Les plus belles tapisseries ainsi que les objets drapés de soierie avaient été exposés dans le but d’impressionner quiconque pénétrait dans cet antre. Mais Rib’î Ibn Amr ne porta pas la moindre attention au décor. Au contraire, il arriva sur son cheval et le fit marcher sur les tapisseries. Il descendit de sa monture, l’attacha et vint vers Roustem. Les gardes lui demandèrent de laisser son épée et son bouclier, mais Rib’î dit : « C’est vous qui m’avez demandé de venir. Je viendrai avec mon épée et mon bouclier ou je m’en irai. » Roustem lui permit de garder ses armes. Roustem lui demanda ce qui motivait la venue des musulmans en Perse. Avec sa conviction inébranlable sur le message de l’islam, Rib’î répondit le plus naturellement du monde : « Dieu nous a envoyés afin de libérer qui Il veut de l’adoration des créatures pour les mener à l’adoration du Créateur, de l’étroitesse de cette vie à sa largesse, de l’injustice des hommes à la justice de l’Islam. »

Chers frères et sœurs ! Rib’î a parlé du but pour lequel les musulmans s’étaient déplacés et du fait qu’ils étaient venus libérer les hommes : telle était effectivement sa conviction. Mais ce qui m’étonne le plus est cette partie du message « sortir les hommes de l’étroitesse de cette vie et les mener à sa largesse ». Il aurait dit « les mener à la largesse de la vie de l’au-delà », cela ne m’aurait pas surpris. En effet, chaque musulman sait que la vraie vie est celle de l’au-delà, et Rib’î faisait partie de cette génération exceptionnelle dont la foi sur l’au-delà était immense. Mais non! Rib’î n’a pas parlé de l’au-delà mais de cette vie! De cette manière, Rib’î disait à Roustem que les musulmans n’étaient pas sortis de la péninsule arabique pour s’enrichir et prendre aux perses leurs richesses matérielles. Mais plutôt les musulmans eurent pitié de leurs frères en humanité. Ils eurent pitié des perses qui leur paraissaient être emprisonnés dans une cage : la cage des désirs, des passions, du poids des traditions.

Les annales disent que lorsque l’empereur de Perse Yazgard s’échappa de son palais, il eut soif et entra dans une maison pour demander à boire. On lui emmena de l’eau dans un verre ordinaire. Il refusa de boire dans un tel verre parce qu’il avait l’habitude des vaisselles d’or et d’argent. Dans l’empire perse, à moins de porter une couronne ne valant pas moins de cent mille dirhams, et de vivre dans un palace avec fontaines et verger, on n’était pas estimé socialement.

Rib’î voulait faire comprendre à Roustem et aux officiels de l’empire qu’ils étaient devenus esclaves de leurs esclaves dans la mesure où ils ne pouvaient plus vivre sans se faire servir. Les musulmans étaient donc venus les libérer de cet esclavage pernicieux. Les musulmans n’étaient pas venus pour enrichir les musulmans. Les musulmans étaient venus pour soulager les perses. Les musulmans avaient entrepris une longue route pour arriver en Perse. Ils vivaient dans le désert aride d’Arabie. Pourtant, rien ne leur manquait en terre d’Arabie. Parce qu’ils n’étaient pas esclaves de leurs désirs. Ils n’étaient pas accrocs à la luxure, aux somptueux habits, à la nourriture délicate et à une armée de serviteurs prêts à exécuter le moindre de leurs caprices. Dans leur désert aride, les musulmans étaient libres de cet esclavage et remerciaient Dieu pour ce bienfait. Forts de cette liberté, les musulmans étaient venus en libérateurs. Les perses subissaient l’injustice des hommes, ils vouaient un véritable culte à leurs supérieurs, et vivaient dans l’étroitesse de cette vie. D’où la parole magnifique de Rib’î : « Dieu nous a envoyés afin de libérer qui Il veut de l’adoration des créatures pour les mener à l’adoration du Créateur, de l’étroitesse de cette vie à sa largesse, de l’injustice des hommes à la justice de l’Islam. »

Mes frères et sœurs en Islam ! Je n’ai pas besoin de m’arrêter plus longtemps sur cette anecdote. L’essentiel est de comprendre que vous avez un rôle crucial à jouer dans cette société moderne. Votre responsabilité dans un tel contexte est fondamentale. Si vous vous contentez d’imiter le mode de vie de ceux qui vous entourent, vous ne pourrez jamais jouer ce rôle. Au contraire, vous vous rabaisserez. Et bientôt ne subsistera plus un seul critère permettant de différencier entre celui qui porte la foi et celui qui nie la foi.

Choisissez de vivre suivant les valeurs de l’Islam! Les gens deviendront curieux de l’islam. Ils voudront savoir ce qui fait que vous soyez si différents. Ils seront attirés par votre comportement et voudront comprendre ce qui vous habite. Ils viendront à s’intéresser à l’Islam, par exemple par le biais de la littérature. Alors vous leur expliquerez ce qui fait votre distinction. Et alors seulement ils vous respecteront.

Chers frères et sœurs en islam ! Il est de votre devoir de présenter à ces gens une alternative de vie pour qu’ils viennent à s’intéresser à l’islam. C’est le seul moyen de jouer un rôle positif dans une société non musulmane. Si par contre vous deviez les imiter au lieu de leur montrer, prendre d’eux au lieu de leur donner, sachez que vous ne réussirez jamais à les influencer, même si vous restiez des siècles parmi eux !

Je vous remercie de votre attention. Et à Dieu reviennent toutes les louanges, Seigneur de l’univers. »

lu sur belnostafa.com

Une nouvelle histoire vraie d’un jeune américain qui cherchait la vérité et qui a fini par la trouver en se convertissant à l’Islam.

Cette histoire est tirée de l’épisode 4 de la série “les événements de la fin” de Cheikh Mohamed Hassan.

La série est toujours en cours de traduction, et nous sommes au quatrième épisode.

  • Traduction : Sawssene
  • Correction : Siham & Mohamed
  • Sous-titrage : Mohamed

 

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