N'oubliez pas


Le coran a un rôle très important dans l'islam, il apporte énormément de choses et nous apporte des réponses sur les questions que l'on peut se poser.

 

Le livre d’Allah c’est le Coran majestueux, la parole du Seigneur des mondes, qui a été descendu sur le cœur de Mouhammad -prières et bénédiction d'Allah sur lui- par l’intermédiaire de Jibril, l’esprit digne de confiance, pour ainsi faire de Mouhammad -prières et bénédiction d'Allah sur lui- un annonciateur. Allah a dit :"C’est l’esprit digne de confiance qui descendit avec, sur ton cœur pour que tu fasses partie des annonciateurs" (S26 V193, 194)

 

La parole d’Allah fut révélée à toute l’humanité (hommes et djinns) en langue arabe claire et explicite pour répondre à leur besoin religieux et à leurs besoins dans la vie d’ici bas. Le Coran est préservé par Allah. Allah a dit : "C’est Nous qui avons fait descendre le Rappel et c’est Nous qui Nous chargeons de le préserver" (S15 V19)

 

Abou Oumàma (Radia Allah ‘anh) rapporte: «J'ai entendu le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) dire: «Lisez le Coran car il viendra le jour de la résurrection comme intercesseur pour les siens (: ses lecteurs assidus)». (Rapporté par Moslem)

 

Annawâs Ibn Sam'an (Radia Allah ‘anh) a dit: «J'ai entendu le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) dire: «Le jour de la résurrection on fera venir le Coran et les siens (ses lecteurs assidus) qui le mettaient en pratique dans ce bas-monde. Il est précédé par les chapitres «La vache» et «La famille de 'Imràn» qui viendront disputer en faveur de celui qui les lisait et appliquait leurs principes». (Rapporté par Moslem)

 

Selon 'Othmàn Ibn 'Affàn (Radia Allah ‘anh), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Le meilleur d'entre vous est celui qui a appris le Coran et l'a enseigné aux autres». (Rapporté par Al Boukhàri)

 

Selon Aicha (Radia Allah ‘anha), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Celui qui lit assidûment le Coran et qui excelle dans sa lecture, sera avec les nobles Anges-Messagers qui ne font qu'obéir à leur Seigneur. Celui qui lit péniblement le Coran et en hésitant dans sa lecture aura quand même deux salaires: (une joie dans ce monde et une joie dans l'autre)». (ura)

 

Selon Abou Musa Al Ash'ari (Radia Allah ‘anh), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «L'image du Croyant qui lit le Coran est celle de l'orange: son odeur est suave et sa saveur est suave. L'image du Croyant qui ne lit pas le Coran est celle de la datte: elle n'a pas d'odeur et elle est douée. L'image de l'hypocrite qui lit le Coran est celle de la plante aromatique: son odeur est bonne et son goût est amer. L'image de l'hypocrite qui ne lit pas le Coran est celle de la coloquinte: elle n'a pas d'odeur et son goût est amer». (ura)

 

Selon 'Omar Ibn Al Khattàb (Radia Allah ‘anh), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Dieu fera élever par ce Livre (le Coran) certaines gens et en rabaissera d'autres». (Rapporté par Moslem)

 

Selon Ibn 'Omar (Radia Allah ‘anh), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «La jalousie n'est permise que dans deux choses:

1. Un homme à qui Dieu a donné d'apprendre le Coran et de passer des heures de la nuit et du jour à le lire et à méditer sur son contenu.

2. Un homme à qui Dieu a donné une fortune qu'il ne fait que dépenser (dans le bien) de nuit et de jour».

 

Al Barà Ibn 'Âzeb (Radia Allah ‘anh) rapporte: «Un homme lisait le chapitre «La caverne» et avait à côté de lui un cheval attaché à deux cordes. Or voici qu'un nuage passa au-dessus de lui et se mit à se rapprocher, ce qui faisait trépider le cheval. Quand ce fut le lendemain matin, il alla raconter la chose au Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) qui lui dit: «Ce nuage était une sérénité descendue sur toi parce que tu récitais le Coran». (ura)

 

Selon Ibn Mas'ùd (Radia Allah ‘anh), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Celui qui lit une seule lettre du Coran s'inscrit une bonne action et la bonne action a dix fois son salaire. Je ne dis pas que «alm» (lettres énigmatiques se trouvant au début de certains chapitres du Coran) est une lettre, mais A est une lettre, L est une lettre et M est une lettre». (Rapporté par Attirmidhi)

 

Selon Ibn 'Abbàs (Radia Allah ‘anh), le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «Celui qui n'a rien du Coran dans son ventre est comme une maison en ruine». (Rapporté par Attirmidhi)

 

Selon 'Abdullàh Ibn 'Amr Ibn Al 'As (Radia Allah ‘anh), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: «On dira (le jour du jugement dernier) au lecteur assidu du Coran: «Lis et monte (les degrés du Paradis). Récite clairement comme tu le faisais dans le bas-monde. Ta place au Paradis te sera fixée au dernier verset que tu liras». (Rapporté par Abou Dawùd et Attirmidhi) 

 

D'après Aicha (Radia Allah ‘anha), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: "Celui qui récite habilement le Coran sera avec les Anges nobles et obéissants; tandis que celui qui le récite péniblement en bégayant, aura une double récompense". (Rapporté par Moslem)

 

D'après Aicha (Radia Allah ‘anha), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit: "Celui qui récite habilement le Coran sera avec les Anges nobles et obéissants; tandis que celui qui le récite péniblement en bégayant, aura une double récompense". (Rapporté par Moslem)

 

Sources :

(URA) Unanimement Reconnu Authentique

http://www.mekkaoui.net

http://www.al-islam.com/frn/

Dimanche 18 mai 2008
publié dans : Quour`ane recommander ajouter un commentaire

Transmettre son patrimoine est une opération complexe et délicate qui peut engendrer des conséquences plus ou moins graves au sein de la cellule familiale. C’est pour cette raison qu’il est important de connaître et de respecter les principes établis par la Shari’ah en la matière, car ceux-ci se veulent être justes, équitables et répondent aussi bien au bien être de  chaque  individu  qu’à  l’équilibre  de  la société.

En effet, certaines personnes envisagent de léguer quelques biens qu’elles possèdent à leurs enfants (de leur vivant même) afin de les aider à prendre un meilleur départ dans la vie active, vu le contexte difficile dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui. Mais les enfants -garçons et filles- sont souvent dans des situations sociales et financières différentes. Quelles sont les options qui nous sont offertes par la Shari’ah pour répondre au mieux à ces spécificités ? 

D’autres voudraient établir leur testament afin de couper cours à toute dispute après son décès ; de ce fait, quels sont les impératifs à considérer lors de la rédaction de son testament ?

Ou encore lors d'un décès, comment gérer le patrimoine du défunt en toute sérénité et éviter les erreurs afin d'empêcher de graves frictions dans la famille ? …

Autant de questions cruciales auxquelles il vous est proposé des réponses concises à travers le discours qui suit de Moufti Fayzal Valy, prononçé lors de la conférence sur l'héritage durant le mois de Ramadhân 1428 à la  masdjid Attyab oul Massâdjid de Saint-Pierre.

Cliquez ici pour télécharger et écouter le discours

 

Note : Les discours des intervenants à la Masdjid "Attyaboul Massâjid" qui étaient directement mis sur ce site sont désormais disponible au site suivant : www.masdjid.com

Samedi 17 mai 2008
publié dans : Heritage recommander ajouter un commentaire

 

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Vendredi 16 mai 2008
publié dans : video recommander ajouter un commentaire

Nous sommes au début de la prophétie.


A Makkah, la nouvelle religion se fraye sa voie, doucement mais sûrement. Doucement parce qu’il faut faire face aux persécutions, aux violences, aux humiliations. Sûrement parce que la foi de ces premiers musulmans aurait déplacé même des montagnes.

Exaspérés, les qurayshites mecquois vont faire des propositions au Prophète Mouhammad (paix sur lui) par l’intermédiaire de son oncle. La réponse du Prophète (paix sur lui) est une preuve qu’il était certes homme de ce monde, mais pas pour ce monde.

Devant le nombre sans cesse croissant de nouveaux musulmans, les qurayshites partent voir Aboû Tâlib, l’oncle du Prophète (paix sur lui), espérant que celui-ci fasse pression sur son neveu pour qu’il cesse sa prédication.

 

 

 

Le Prophète (paix sur lui) est appelé chez Aboû Tâlib et écoute les propositions des qurayshites. Dans une version, ces derniers lui disent de faire son choix : si c’est le pouvoir qui l’attire, ils sont prêts à lui concéder cela ; s’il cherche de l’argent, ils lui promettent de lui en donner à profusion ; s’il veut des femmes, ils sont disposés à lui laisser les plus belles filles de Makkah.

 

 

 

Cheikh Aboul Hassan Nadwî (que Dieu lui fasse miséricorde) écrit qu’il faut s’arrêter sur ces propositions car elles sont très particulières. Tout ce qu’un homme désirant ce bas monde peut espérer se trouve là, proposé sur un plateau : pouvoir, argent, plaisir des sens. Si le Prophète (paix sur lui) l’avait voulu, il aurait cessé son appel et obtenu ce que les qurayshites lui proposaient. Si le Prophète (paix sur lui) avait été un habile manipulateur des uns et des autres, si sa prédication n’avait pas relevé pas d’une mission céleste, l’histoire se serait arrêtée ici. Le Prophète (paix sur lui) serait arrivé au terme de son effort et serait parvenu à ses fins en acceptant généreusement ces propositions.

 

 

 

Mais là où tout un chacun désirant cette vie aurait signé à deux mains, le Prophète (paix sur lui) va répondre : « Même s’ils mettaient le soleil dans ma main droite, et la lune dans ma main gauche, je ne cesserai pas jusqu’à ce que je périsse ou que Dieu fasse triompher cette affaire. »

 

 

 

Peu de temps après cet évènement, son oncle Aboû Tâlib meurt ainsi que son épouse Khadîjah (que Dieu soit Satisfait d’elle). Le Prophète (paix sur lui) tente alors de convaincre les tribus de Tâ’if, sans succès. C’est l’année de la tristesse. Les soutiens humains ont disparu et les persécutions n’ont pas faibli. Mais jamais le Prophète (paix sur lui) ne pense à renégocier avec les qurayshites leurs propositions. Non, jamais. Jamais parce qu’il était prophète : homme de ce monde, mais pas pour ce monde.


nasiha-islam


Jeudi 15 mai 2008
publié dans : Vie du Prophete recommander ajouter un commentaire

La question de l'héritage n'est pas légère. Au vu du nombre d'explications citées dans le Qour'aan et les hadiths, il est aisé de comprendre toute la place que l'Islam accorde au partage de l’héritage. D’ailleurs le prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a exhorté les musulmans à être préparés à ce sujet en écrivant leur testament dès leur vivant : « Celui qui meurt avec son testament, meurt sur le droit chemin, la sounnah, avec la piété, considéré martyr et pardonné de ses péchés »

 
Plusieurs points délicats doivent être pris en considération lors d’un don qui est fait du vivant ou lors du partage de l’héritage après la mort du défunt.  

A travers le discours qui suit, Mawlâna Bilâl Gangat détaille, à la lumière du Qour’aan et des hadiths, chaque point qui mérite d’être abordé à propos de l’héritage.

 
Ce discours est le premier d’une conférence organisée par La madressah Atyaboul Madariss de Saint-Pierre en partenariat avec les madressahs Saahat oul Mouslim et Waahat oul Mouslima,  fait à la masdjid Attyab oul Massâdjid  de Saint-Pierre  au cours du mois de Ramadhân 1428.

Je vous souhaite une bonne écoute.
 

Cliquez ici pour télécharger et écouter le discours 

 
 
Note : Les discours des intervenants à la Masdjid "Attyaboul Massâjid" qui étaient directement mis sur ce site sont désormais disponible au site suivant : www.masdjid.com

Mardi 13 mai 2008
publié dans : Heritage recommander ajouter un commentaire

Les biberons en plastique dégagent un produit toxique

Une nouvelle étude publiée par un groupe canadien de défense de l'environnement démontre que les biberons en plastique des marques les plus connues dégagent un produit toxique.
Ce produit chimique, le bisphénol A (bpa), est connu pour causer un dérèglement hormonal. Il est associé à diverses conséquences nocives pour la santé, dont le cancer du sein et de la prostate, la puberté précoce chez les fillettes, le déficit de l'attention et l'hyperactivité, ainsi que l'obésité.

L'étude rendue publique jeudi par Défense environnementale, précise que ce produit chimique entre dans la composition de plus de 90 pour cent des biberons de plastique vendus au Canada. Elle conclut que les biberons de plastiques dégagent des taux significatifs de bisphénol A lorsqu'ils sont chauffés.

Mamanpourlavie s'informe...
Vérifiez bien avant de changer vos biberons. Certaines marques de biberons indiquent clairement sur leurs emballages que leurs produits ne contiennent pas de bpa.
D’autres recherches sur Internet révèlent qu’il faudrait trouver des biberons faits avec un plastique spécial, le polypropylène. Toutefois, en mai prochain, lors de la publication de l’étude de Santé Canada, il sera possible de connaître les résultats de leurs tests.
(Source: MPLV.com)

« La seule défense dont dispose encore le secteur des produits chimiques serait de nous dire que ces niveaux ne sont pas assez élevés pour être inquiétant, et il n'y a pas un parent au monde qui va croire ça », a dit Rick Smith, le directeur général de Défense environnementale. « Le fait que nous donnions (ce produit) à nos bébés - ça a des implications qui défient toute compréhension

Peu d'études scientifiques ont été réalisées sur l'impact du bisphénol A sur la santé humaine, et tous ne sont pas convaincus qu'il soit dangereux. Santé Canada avait tout d'abord conclu à son innocuité, mais l'agence revoit actuellement ses conclusions. Des tests plus complets réalisés aux États-Unis, dont certains menés par la Food and Drug Administration (FDA), ont aussi conclu que le produit est sans danger. Toutefois, des expériences menées sur des rats ont associé le bisphénol A à une multitude de problèmes, allant du diabète aux troubles de la reproduction.

Des bouteilles fabriquées par Avent, Gerber et Playtex ont été testées à l'Université du Missouri. Défense environnementale affirme que les résultats de l'étude sont applicables à la plupart des bouteilles pour enfants vendues en Amérique du Nord et qui contiennent du bisphénol A.

Santé Canada, qui devrait publier en mai les résultats de son propre examen du produit, a refusé de commenter les implications des résultats de cette étude. « Le gouvernement est au fait de plusieurs études nationales et internationale concernant le bisphénol A et il incorporera les plus récentes découvertes scientifiques dans son évaluation, a indiqué une porte-parole par voie de communiqué. (Nous étudierons) les risques associés au bisphénol A, notamment dans les produits destinés aux consommateurs, et nous utiliserons cette information pour agir, au besoin, pour protéger davantage la santé des Canadiens. »

Sur son site Internet, Avent rappelle que deux études récentes, une de la FDA et une de l'université Harvard, ont conclu à l'innocuité du bisphénol A.

De son côté, Playtex met aussi en lumière plusieurs études qui affirment que le produit est sécuritaire, mais elle offre une gamme de produits sans bisphénol A pour les parents qui préféreraient ne pas y exposer leurs enfants.

Enfin, de nombreux appels à Gerber Canada sont restés sans réponse.

Source: La Presse Canadienne, 9 février 2008

http://www.mamanpourlavie.com/secutire/sante-soins/2375-biberons-toxiques-on-fait-le-point.thtml


Lundi 12 mai 2008
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Le grand savant indien Cheikh Thânwî (que Dieu lui fasse miséricorde) fut un auteur particulièrement prolifique avec plus de 1000 livres ! Il a écrit sur à peu près tous les sujets avec à chaque fois une clarté, une précision et une profondeur rares.

Ce qui suit est un petit résumé d'un de ses livrets dans lequel il explique avec force détail la totale cohérence entre le message de l'islam et la rationnalité.

Résumé de Answer to the Modernism de Mawlâna Ashraf Ali Thanwi (rahimahoullah).

 

Les sept principes détaillés dans le livre sont résumés ici : 

 
  • L’absence de compréhension d’une notion ne signifie pas l’incohérence de la notion.
 
 

C’est ce que le grand savant Ibn Sînâ a énoncé en disant : "adama al-wadjdân lâ yadoullou alâ adama al-woujoûd".

 
 
 

Par exemple, il y a de cela 200 ans, si on disait à un homme qu’il y aurait un jour des satellites tournant autour de la terre, il n’aurait pu comprendre. Pour autant, il lui aurait été incorrect de conclure que pareille chose n’arrivera pas simplement parce qu’il ne peut l’appréhender intellectuellement.

 
 
  • Si une chose est rationnellement possible et qu’elle est attestée par des récits authentiques, il est nécessaire d’accepter son existence. D’un autre côté, si sa non-existence est attestée par des récits authentiques, il est nécessaire d’accepter sa non-existence.
Ibn Sînâ explique que les choses sont de trois sortes :
  1. Le nécessaire (wâjib)
  2. L’impossible (mumtani)
  3. Le possible (mumkin)

 
Un homme vient nous dire que le nombre des arbres de Paris et de ses banlieues limitrophes s’élève à 200000. Il est possible qu’il ait raison. Comment faire pour le savoir ? Deux moyens :

  1. Compter tous les arbres de Paris et des ses banlieues limitrophes, ce qui paraît pour le moins impossible si nous habitons une autre région du monde, ou

  2. Evaluer la crédibilité de celui qui nous apporte cette information. S’il s’avère que le rapporteur est crédible (mukhbir as-sadiq), il est tout à fait rationnel de croire à ce qu’il nous dit. Mais si le rapporteur paraît peu sûr, il est légitime de ne pas le croire. Mais cette démarche pour connaître l’intégrité de ce rapporteur est incontournable. On ne peut s’y soustraire si on veut juger de la véracité de l’information.

En islam, le porteur du message est le Prophète Muhammad (paix sur lui). Nous avons confiance en lui et acceptons ses informations parce qu’il est probe et irréprochable (Voir note en bas de page). Le Coran dit de lui (Najm / 3-4) « Il ne parle pas sous l’effet de la passion… »

 
Il porta à tous les musulmans la nouvelle de l’unicité de Dieu, de l’existence du Paradis, de l’Enfer, de l’avènement du Jour Dernier… Dieu lui a révélé le Coran dans lequel ces informations existent. Aussi, à tout ce qu’il nous dit, nous croyons sans la moindre réserve.

 
Et nous sommes là dans une démarche la plus rationnelle qui soit : croire aux informations apportées par un messager qui n’a jamais menti. Nous dire que notre foi n’a rien de rationnel sans nous le prouver est en soi irrationnel. Or, prouver le caractère irrationnel d’une croyance c’est chercher à prouver la non rationalité de cette croyance. Et la non rationalité n’est démontrable qu’en deux situations :

  1. Jam’al-Didayn : Il existe des contradictions dans la croyance en question. Par exemple, on y dit à un certain endroit qu’il fait jour, et à un autre qu’il fait nuit.

  2. Raf’al-Didayn : Il y a des non-sens dans la croyance en question. Par exemple, on y dit qu’il ne fait ni jour ni nuit.

Jusqu’aujourd’hui, nous attendons qu’on nous montre où sont les contradictions et où sont les incohérences.

  • Ce qui est rationnellement impossible n’a rien à voir avec le possible mais pas encore constaté. L’impossible s’oppose à la raison, mais le possible resté encore inobservé s’oppose à l’habitude. Or, la raison et l’habitude sont deux choses différentes. Seul ce qui s’oppose à la raison peut être qualifié d’irrationnel. Mais pour ce qui est du possible resté encore inobservé, c’est seulement quelque chose que la raison n’a pas encore eu l’habitude d’appréhender. C’est une grande erreur que de confondre les deux choses.

 
Autrement dit, il est correct de dire d’une chose qui soit possible mais qu’on n’a pas encore eu l’occasion de constater, qu’elle paraît étrange à nos habitudes de raisonnement. Mais il n’est pas correct d’affirmer qu’elle est impossible.

  •  L’existence d’une chose n’implique pas que cette chose soit palpable.

 Nul besoin de s’étendre sur ce point avec toutes les avancées de la science moderne. Cheikh Thanwi (rahimahoullah) utilise ce point pour balayer toutes les critiques contre certains aspects de la foi musulmane.

  •  Il est absurde de vouloir, par un argument purement rationnel, justifier ou infirmer un fait qui a été rapporté.
 
 

Cheikh Thanwi (rahimahoullah) donne l’exemple suivant. Quelqu’un nous dit que Alexandre et Darius étaient deux rois qui s’étaient livrés bataille à une certaine époque de l’Histoire. Si quelqu’un demande un argument logique pour prouver cela, même le plus grand philosophe de la terre sera dans l’incapacité de lui répondre. La seule réponse qu’on pourra lui fournir sera de lui dire « Il nous a été rapporté que ces deux rois ont existé. Il n’est pas irrationnel de croire qu’ils se sont battus. D’autant que des historiens disent qu’ils se sont effectivement battus. Et puisqu’il paraît logique de croire à des informations quand elles viennent de quelqu’un de raisonnable, il est normal de croire qu’ils se sont bien battus et que ce qui a été rapporté s’est effectivement passé. »

 
 

C’est exactement la même chose avec la croyance aux Prophètes (paix sur eux). Il est absurde de demander aux croyants une preuve relevant de la raison, pour des faits historiques qui ont été relatés de manière sûre.

  • Il est normal de demander à celui qui dit une chose une preuve. Il n’est pas normal de lui sommer de nous montrer un précédent.

Par exemple, il y a eu un terrible Tsunami en Décembre 2004. Si quelqu’un dit « Je ne peux croire à ce Tsunami que si on me montre un exemple d’un précédent Tsunami semblable. » Une telle demande est absurde car justement, ce Tsunami était, selon les scientifiques, sans précédent.

Dieu dit dans le Coran que le Jour Dernier, les membres du corps témoigneront. Si quelqu’un dit « Je ne crois à cela que si on me montre des membres qui parlent. » Une telle demande est aussi absurde que pour celle du Tsunami.
 

  • Il y a deux types d’argument : l’argument conclusif et l’argument approximatif. L’argument conclusif est une preuve logique qui ne peut être contredite. L’argument approximatif est une explication possible mais qui peut être contredite. Examinons les cas où il semble y avoir contradiction entre la raison et le texte d’une source de l’islam :
 
  1. La raison et le texte se contredisent au moyen d’arguments conclusifs : cela n’est pas possible car deux vérités ne peuvent se contredire.

  2. Le texte invoque un argument conclusif et la raison un argument approximatif. Il faut alors accepter le texte et se dire que la raison a dérapé quelque part.La révélation et le texte invoquent des arguments approximatifs contradictoires : on acceptera le texte et on laissera de côté l’argument de la raison.

  3. La raison invoque un argument conclusif et le texte un argument approximatif, soit par une souplesse dans la connotation que l’on peut donner au texte, soit par un souci d’authenticité du texte. Dans ce cas, il faut réinterpréter la révélation d’une manière qui ne contredise pas la raison. C’est dans ce cas et seulement dans ce dernier qu’une certaine préférence (relative) est donnée à la raison (dirayah) par rapport au texte (riwayah).
 
 
 

 

Remarque sur la probité du Prophète (paix sur lui) :

On pourrait objecter « Comment savez-vous qu’il n’a jamais menti ? » Nous répondrons que tout ce qu’il a dit et fait nous a été rapporté par des chaînes de transmission, ce qui reste unique en matière de préservation historique. Quand Sprenger découvrit l’immense quantité d’informations relative aux rapporteurs des Traditions prophétiques, il écrivit « La grandeur de la littérature des musulmans est dans ses biographies. Il n’y aucune nation qui n’ait gardé depuis douze siècles les traces de la vie de chaque homme de lettre. Si les données biographiques des musulmans étaient réunies, nous aurions probablement les détails de la vie de plus d’un demi million de personnages. On ne trouverait pas une seule décade de leur histoire, ou un seul endroit historique important sans avoir en même temps les détails de la vie des représentants de cette décade ou de cet endroit. » Alors de deux choses l’une. Ou bien, vous nous apportez un propos du Prophète (paix sur lui) qui comporte incohérence ou contradiction, ou bien vous nous apportez un élément fondamental de notre croyance qui ne nous ait pas été rapporté par de manière sûre. A moins de faire cela, vous n’avez aucun argument d’irrationalité envers la foi musulmane.

                                                                                                     Mawlâna Shokate Ali Limbada

 Cet article est disponible sur le site (www.nasiha-islam.com) de Mawlâna Shokate Ali Limbada au lien suivant :  Quelques points développés par Cheikh Thânwî


Dimanche 11 mai 2008
publié dans : --- Conseils recommander ajouter un commentaire
lu sur: http://lagrandeinvasion.blog.lemonde.fr/

Sale temps pour les biberons

Le glas sonne pour les biberons en plastique. Le 7 février 2008, un regroupement d’organisations environnementales américaines publiait un rapport qui montre très clairement qu’une substance toxique – le bisphénol-A – libérée par le plastique, contamine le lait et pollue les bébés.

Rapport BiberonsLes analyses scientifiques ont été réalisées par l’Université du Missouri, où travaille l’un des plus grands spécialistes mondiaux du bisphénol-A, le Pr Frederick vom Saal. Elles montrent que, lorsqu’ils sont chauffés, les biberons des marques Avent, Evenflo, Dr Brown’s et Disney/Premières années dégagent entre 4,7 et 8,3 parties par million* de bisphénol-A dans le lait infantile. (Télécharger le rapport)

Le problème du bisphénol-A, c’est qu’il imite les œstrogènes, les hormones sexuelles féminines. Il est donc capable de perturber le système hormonal du corps humain. Une propriété qu’il a en commun avec plusieurs centaines de polluants présents dans les produits de consommation courante et appelés perturbateurs endocriniens. Sur les rats et souris de laboratoire, le bisphénol-A provoque un grand nombre d’effets très déplaisants : tumeurs des glandes mammaires, cancers de la prostate, puberté précoce, fausses couches, anomalies des spermatozoïdes, diabète de type 2, altérations du système immunitaire, troubles du comportement, aberrations chromosomiques. Tout un programme qu’on préférerait épargner à ses enfants.

Les industriels du plastique soutiennent que les doses de bisphénol-A auxquelles sont exposées la population sont insuffisantes pour provoquer un quelconque effet nocif. Selon eux, la dangerosité potentielle du bisphénol-A serait un “mythe“. Pourtant, plus de 150 études scientifiques montrent des effets nocifs à de très faibles doses. Et même, à des doses inférieures à celles trouvées dans les biberons ou dans les urines de la population. Antonia Calafat, chercheuse aux Centers for Disease Control and Prevention américains, a dirigé la dernière étude sur l’exposition de la population au bisphénol-A, publiée le mois dernier dans la revue Environmental health perspectives. Son équipe a testé 2.517 personnes aux États-Unis. 92,6% d’entre elles avaient du bisphénol-A dans les urines. Ce sont les enfants et les femmes qui présentaient les plus fortes concentrations.

Le bisphénol-A sert à fabriquer une foultitude d’objets. On en trouve dans les amalgames dentaires, les CD, les bouteilles d’eau ou encore dans les récipients en plastique pour la conservation des aliments et le réchauffage au micro-ondes. Il sert aussi dans les résines époxy, ces vernis qui recouvrent l’intérieur des canettes de boisson et des boîtes de conserve, notamment pour le lait infantile en poudre.

Si certaines des marques de biberons testés dans ce rapport ne sont vendues qu’aux États-Unis, ce n’est pas le cas d’Avent, marque très populaire chez les jeunes parents français. Et, quoi qu’il en soit, les biberons sont généralement fait de plastique polycarbonate, qui contient du bisphénol-A : 95% d’entre eux selon la coalition environnementale auteur du rapport. Formé pour l’occasion, le Work group for safe markets réunit 15 associations environnementales sans but lucratif, parmi lesquelles le Center for Health, Environment and Justice ou encore le Breast Cancer fund. La coalition réclame des mesures immédiates et demande aux fabricants d’utiliser des plastiques plus sûrs pour les biberons.

Ce n’est pas la première fois que les biberons sont mis en cause. Il y a tout juste un an, l’organisation américaine Environment California publiait le rapport Biberons toxiques qui parvenait aux mêmes conclusions. Relayée par les médias, l’information avait provoqué un scandale dans tout le pays. Une class-action avait été initiée contre les cinq principaux fabricants de biberons américains : Avent, Dr Brown’s, Evenflo, Gerber et Playtex. Une ruée des parents sur les biberons en verre avait mené à une rupture de stock dans tout l’État de Californie.

*Soit : sur un million de particules dans un volume donné, entre 4,7 et 8,3 sont des particules de bisphénol-A.

Sources : Calafat AM et al. Exposure of the U.S. population to bisphenol A and 4-tertiary-octylphenol : 2003-2004. Center for Health, Environment and Justice. Stiffler L. Health risk from popular plastic baby bottles, Seattle Post-Intelligencer (7.02.2008).

Quelques conseils pratiques :

– Préférer les biberons en verre ou les biberons en polyéthylène ou polypropylène (Chiffres 1 et 2 dans le symbole des triangles de recyclage). Le polycarbonate, qui contient du bisphénol-A, est identifié par le chiffre 7. Des tests réalisés par le magazine Parents permettent d’identifier le plastique de certaines marques de biberons commercialisées en France. Sont en polyéthylène, les biberons de la marque Medela et le biberon Initiation de Dodie.

– Ne pas réchauffer de la nourriture ou des boissons dans des récipients en plastique, en particulier au micro-ondes.

– Éviter les conserves et les canettes.

– Plus le plastique est usé et abîmé, plus il libère de bisphénol-A. Se débarasser de son vieux polycarbonate.

Pour en savoir plus

Comme toujours, peu d’informations sont disponibles en français sur le bisphénol-A. Le 6e chapitre de La grande invasion – Le plastique, c’est pas fantastique – est entièrement consacré à la question du bisphénol-A. Le dernier chapitre du livre parle plus spécifiquement du problème des biberons.


Samedi 10 mai 2008
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Dans tout l’univers, Allah Ta’âla a fait de l’homme et de la femme, les plus nobles, les plus belles et les plus parfaites de toutes Ses créatures.

A l’origine même de sa création, l’être humain est d’une nature parfaite.

Et Allah a placé en cet être, la recherche de la beauté, de l’embellissement, de ce qui est beau.

Et nous constatons que dès son plus jeune âge, l’enfant recherche déjà la beauté, à travers le choix de ses vêtements, de ses chaussures, de ses coiffures et même le choix des gens qu’il côtoie.

Et  cette recherche de l’embellissement est présente chez l’homme, mais la femme en a obtenu, ainsi l’a voulu Allah, une part plus importante, une part plus grande. La femme aime se faire belle ! Et la femme musulmane également, aime se faire belle. Elle aime s’embellir ! Et elle en a tout à fait le droit.  Je dirai même mieux : elle en a parfois le devoir ! 

Mais alors, où la femme musulmane peut elle exprimer sa beauté ?

Et comment la femme musulmane peut-elle se faire belle ?

(Discours de Oummou Rayyane lors d’un rassemblement pour les mères et sœurs sur le thème « Musulmane et fière de l’être ») 

 
 
Louanges à Allah qui de par Sa Grâce, nous a accordé le Bienfait du Imâne et de l’Islam.

L’Islam, religion de la spiritualité, religion de la prière, religion du jeûne, religion de l’aumône et du pèlerinage. Mais l’Islam, c’est aussi la religion de la pudeur, la religion de la pureté, la religion de l’hygiène et de la propreté, la religion de la santé et de l’entretien de soi. Et l’Islam, c’est aussi la religion de l’une des notions les plus fondamentales de la nature humaine : la beauté.

        Le Très Haut dit dans Le Qour’ân : (S.95 / V.4)

 « Certes, nous avons crée l’être humain dans la forme la plus parfaite ». 

Dans tout l’univers, Allah Ta’âla a fait de l’homme et de la femme, les plus nobles, les plus belles et les plus parfaites de toutes Ses créatures.

A l’origine même de sa création, l’être humain est d’une nature parfaite.

Et Allah a placé en cet être, la recherche de la beauté, de l’embellissement, de ce qui est beau.

Et nous constatons que dès son plus jeune âge, l’enfant recherche déjà la beauté, à travers le choix de ses vêtements, de ses chaussures, de ses coiffures et même le choix des gens qu’il côtoie.

Et  cette recherche de l’embellissement est présente chez l’homme, mais la femme en a obtenu, ainsi l’a voulu Allah, une part plus importante, une part plus grande. La femme aime se faire belle ! Et la femme musulmane également, aime se faire belle. Elle aime s’embellir ! Et elle en a tout à fait le droit.  Je dirai même mieux : elle en a parfois le devoir ! 

Mais alors, où la femme musulmane peut elle exprimer sa beauté ?

Et comment la femme musulmane peut-elle se faire belle ? 

Rappelons donc avant tout que la beauté d’une femme musulmane se manifeste dans 2 cadres principalement :  

                                1.  À l’extérieur de la maison (« dehors » comme on dit).

                                2. Au sein du couple.

  

1.      A l’extérieur de la maison :
 

 Il faut savoir tout d’abord que l’Islam respecte la nature de la femme et sa volonté de s’embellir. Mais ! Il y a toujours un « mais », n’est-ce-pas ? En Islam, il y a des libertés, et là où il y a des libertés, il y a également des limites. Nous sommes la communauté du juste milieu !

Le Qour’ân dit : « Et c’est ainsi que nous avons fait de vous une communauté de juste milieu » (S.2 / V.143)

  Des libertés et des limites. Pas uniquement des libertés telles que l’on voit aujourd’hui dans la société qui nous entoure. Et pas seulement des limites. Ce serait alors se renfermer et se négliger. 

Le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) s’était un jour étonné de voir l’épouse de Hazrat ‘Outhmân Ibnou Maz’oun (radhiyallâhou ‘anh) qui était excessivement négligée lorsque celle-ci est venue rendre visite à Hazrat Aïcha (radhiyallâhou ‘anha). Le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) en fit alors la remarque à Hazrat ‘Aïcha (radhiyallâhou ‘anha). (Ahmad) Ceci montre qu’il est important pour la femme, même à l’extérieur, de s’entretenir et de se soigner. Mais bien sûr, de façon modérée.

Le juste milieu serait donc pour la musulmane la possibilité de s’embellir de façon modérée à l’extérieur de chez elle, en conformité avec les règles islamiques.

Comme vous le savez, les énoncés islamiques sont à ce propos clairs :

Aicha (radhiyallâhou ‘anha), l’épouse du Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam), a raconté que sa sœur aînée Asma  était entrée chez le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) portant des vêtements très fins. Alors, le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) détourna la tête et dit : « Asma, à partir du moment où elle est pubère, il ne convient plus que l’on voie de la femme autre chose que ceci » (en désignant son visage et ses mains) (Abou Daoûd). (les pieds sont également mentionnés dans d’autres hadiths).  

Ce Hadith authentique définit ce qu’est la tenue vestimentaire de la femme devant les personnes avec lesquelles la femme peut contracter un mariage durant sa vie. 

Car, nous n’oublierons pas que la vraie beauté ne peut pas être dissociée de la pudeur. La beauté véritable est celle qui respecte les lois d’Allah et les recommandations de notre Bien Aimé Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam). 

Dès lors,  nous comprendrons, chères mères et sœurs, que les vêtements transparents, les vêtements moulants, les vêtements laissant apparaître les formes, une apparence qui attire volontairement les regards concupiscents des étrangers…toute cette beauté là ne peut être la beauté appréciée par Allah !

 

On l’a dit, Allah aime la beauté, mais cette beauté là est répréhensible et attire Son mécontentement. 

De plus, certains savants disent que dans sa recherche de l’embellissement lorsqu’elle sort de chez elle, la musulmane ne doit pas avoir au fond de son cœur l’intention :

               1. d’attirer le regard des autres passants sur elles.

2. de rivaliser avec les autres femmes. 

3. de se faire une renommée par la nature de ses habits. (telle couleur, tel modèle, tel marque etc.) 

Ainsi, elle devra sortir en public en adoptant une attitude modeste et pudique, sans se parer excessivement et tout en évitant de s’exhiber en présence d’hommes étrangers en adoptant une attitude qui provoque des désirs illicites. 

Lorsque ces conditions seront respectées, alors à ce moment, la musulmane pourra s’embellir  à l’extérieur de chez elle, de façon modérée, sans excès, tout en assumant pleinement sa féminité.

 

2.      Au sein du couple : 

La beauté au sein du couple consiste pour l’épouse à s’embellir pour son époux. (Bien sûr, l’époux doit également  soigner son apparence pour son épouse !) 

Alors à ce niveau, il faut le savoir, on a beaucoup de possibilités. Hormis quelques exceptions (tatouage, épilation des sourcils en vue de les amincir, adopter une tenue purement masculine etc.) la musulmane peut s’embellir comme elle le veut. Elle peut s’embellir comme elle le veut, tant au niveau de son corps que de ses habits. Et même plus, elle doit s’embellir pour son époux! Car aujourd’hui, avec tout ce qui se passe autour de nous : exposition du corps, la nudité, les vêtements de plus en plus courts, de plus en plus moulants, pour ne pas dire « sexy », et bien les hommes en voient de toutes les  couleurs ! Chaque épouse devrait essayer de faire ce qu’elle est en mesure de faire pour avoir et garder l’admiration de  son époux sur elle ainsi que sa satisfaction. Entretenir son corps, en prendre soin, surveiller son alimentation, faire du sport, pourquoi pas ?… Bref, faire ce qu’on peut pour se sentir bien soi-même et également pour garder l’attention de nos conjoints sur nous… 

Chacune de nous avons à l’esprit le récit de Hazrat Ommou Souleym (radhiyallâhou ‘anha) :

 Une fois, durant l'absence de son mari, leur unique fils qui était malade, mourût. Oummou Souleym, la maman,  prépara alors le corps de son enfant, lui donna  le bain, le couvrit et le plaça comme s'il dormait. 

Quand son mari rentra à la maison, il demanda: « Comment va mon fils? Elle donna alors cette réponse extraordinaire: « O AbouTalha, il est aujourd'hui plus calme qu'il ne l'a jamais été depuis le début de sa souffrance.» Elle ne dit toujours pas à son mari que l'enfant est décédé! Et elle dit même aux gens de la maison: « Ne dites rien à Abou Talha jusqu'à ce que je lui annonce la nouvelle moi-même ». 

Elle raconte ensuite en disant: « Quand il rentra à la maison, je lui présenta son dîner qu'il mangea. Puis je me fis plus belle que jamais et nous  avons passé la nuit ensemble ». Ce n'est qu'après cela, qu'elle décida d'annoncer à son mari la triste nouvelle. 

Et comment  elle  l'a dit ? Regarder la beauté de la Parole!!! Elle dit: « Que dirais-tu O Abou Talha, si des gens prêtent à d'autres  personnes quelque chose, puis  leur demandent de la leur rendre, peuvent-ils la refuser? » 

Il répondit: «  Non ! » Il faut rendre ce qu'on nous a prêté! 

Elle reprit alors: « Dans ce cas, demande à Allah de te récompenser pour avoir accepté avec résignation la mort de ton fils »! Il est dit que son mari se mit en colère. Comment sa femme  a-t-elle pu attendre tout ce temps avant de lui annoncer cela? Pourquoi  a t-elle agi ainsi? Et il s'en alla se plaindre au Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam). 

Le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) après l'avoir écouté, fit le doua suivant en faveur  de son couple: « Qu'Allah vous  bénisse cette nuit »! C'est ainsi que 9 mois plus tard, suite à ce doua du Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam), Oummou Souleym (radhiyallâhou ‘anha) mit au monde un enfant pieux, Abdoullah , fils de Abou Talha (radhiyallâhou ‘anh)

  Nous voyons dans ce récit, une femme à la beauté complète, l'intelligence à gérer une situation difficile, la beauté du langage,  et ce qui nous concerne ici son souci à se faire belle pour son époux. 

Attention! Il ne faut pas confondre pudeur à l’extérieur avec pudeur à l’intérieur ! Ce serait alors s’interdire ce qu’Allah ne nous a pas interdit et dans certains cas, cela pourrait créer une certaine frustration au sein du couple…A chacune alors d’agir en ce sens…
 

Enfin, chères mères et sœurs, retenons que la beauté, c’est bien sûr l’apparence dont nous venons de parler, mais la beauté c’est aussi la beauté intérieure, la beauté du cœur. Qu’une femme belle, c’est aussi celle qui laisse refléter des qualités de piété, de sincérité, de douceur, le don de soi, un cœur généreux… Ajoutez à cela, le langage : qu’une femme belle, c’est aussi celle qui possède la beauté du langage, de paroles sages, respectueuses, véridiques, douces et non blessantes…
 

En effet, mères et sœurs, une grande partie de notre beauté réside dans notre comportement et notre langage. Et lorsque notre charme apparent s’y ajoutera, et bien, comme hazrat Oummou Souleym (radhiyallâhou ‘anh), « Nouroun ‘ala nour » Lumière sur lumière !  

Je termine en faisant dou’a qu’Allah nous permette de réunir toutes ces différentes beautés en chacune de nous. 

Le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) n’a-t-il pas annoncé qu’au Paradis nous serions supérieures  aux  Hours (femmes du Paradis)? Mais alors, pourquoi ne serions-nous pas telles des hours sur terre déjà ?

source: nasiha islam


Vendredi 9 mai 2008
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Le 2 avril dernier, la société AVICOM avait convié les membres du Centre Islamique de la Réunion et du C.R.C.M. au grand complet, ainsi que diverses personnalités de la communauté musulmane de la Réunion au village de Corail à Saint-Gilles pour présenter la nouvelle gamme de produits de volailles "Al Halal" commercialisée notamment dans les grandes surfaces de l’Ile depuis quelques jours. En effet, la société AVICOM, connue sous les marques Crête d’Or, Ti Gayar et Grand Matin, s’est vue délivrer à cette occasion par la Commission de Surveillance du Halal de la Réunion (C.S.H.R.)  la certification "HALAL REUNION", lui permettant ainsi de proposer cette nouvelle gamme spéciale de produits à la communauté musulmane de la Réunion.


la suite sur le site  CSHR

Jeudi 8 mai 2008
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Si z’histoire lé menteur, la pas moin l’auteur ; parce que dans chaque z’histoire, un partie le causé, c’est la vérité.

N’avait un fois, un p’tit marmaille té vive dans l’Inde avec son papa, son momon, son frère et sa sœur.Lu l’était le plus grand et par respect té crie à lu « Motah ».

Son famille l’était pas riche, zot té habite un p’tit case dans le village de Kholvald. Attention ! Si l’argent l’avait point, Motah té connaît une autre richesse : l’affection son papa ek son momon. Le matin, lu té réveille avec l’odeur le thé avec élaïti (cardamone); la journée lu té court derrière cabri, des fois lu té tète même avec la chèvre ; le dimanche lu té sava la pêche bombli ek son papa. Ah vraiment, la vie Motah l’était doce.


Lu l’avait quinze ans quand son papa, après avoir ramassé katsou par katsou, la parti pour le grand pèlerinage. Son momon la beaucoup pleuré. Lu aussi son larme la coulé. Mais au fond, zot lété heureux que le patriarche l’avait été choisi par Dieu. Un jour, nouvelle la arrivé : son papa té mort Makkah ! Lé vrai, té un bel mort, mais après, tout’ la changé. Comment faire pour joindre les deux bouts ? Son momon la parti travail dann’ champ mais la monnaie té pas suffisant. En plus, souvent Motah té fé un rêve. Un vieux bonhomme té arrive sur le dos d’un z’oiseau de mer et té dit à lu :

« Monte sur le dos de cet oiseau. Il ne vole pas, il vogue. Il te mènera dans une région où se côtoient des gens de toutes les couleurs, de toutes les religions. Respecte-les, ils te respecteront. »

Ce rêve là té tracasse à lu. Motah la parle de ça avec un vieux Tonton que lu té considère bien et que té capable interprète les rêves. Le Tonton la explique Motah : « Tu dois partir, quitter cette région. Il est écrit que tu dois vivre sous d’autres cieux. Tu ne connaîtras pas la fortune, mais ta vie n’est plus ici. Cet oiseau qui vogue, c’est un bateau. Le prochain qui accostera te fera faire ce grand voyage. »

Quand le soir l’arrivé té fallait dit ce z’affaire à son momon. Lu té tourne, lu té vire, mais le cœur d’un momon lé capable écoute le silence son z ‘enfant. Tout d’suite momon la dit :

- « N’a quèqchose y tourne pas rond, quoça y tracasse à ou mon Dikra ?

- « Rien ! » Motah l’a réponde.

- « Comment rien ? Cause, mi écoute à ou. »

Alors Motah la trouve la force pour parle de son projet. Son momon la trape à lu et la serre à lu très fort sur sa poitrine et la dit à lu en sanglotant :

« Mon Dikra, mi respecte out décision, car mi doute pas que Allah la mette out rôzi là-bas. Moin la pas honte dit à ou que m’a souffert car avec out départ, s’ra un partie de mon corps que va quitte à moin. Mais y fait rien, mi donne à ou ma bénédiction. Ma remette à ou 2 valises ; s’ra pas lour à porté car zot contenu ou va laisse dans out cœur et dans out mémoire. Le premier valise, c’est celle de l’éducation. Dedans, ma mette des choses que mes parents et sat ot papa l’a enseigne à nous :

- Aimer le Créateur et accomplir ce que lu la demande à nous

- Respecter les parents

- Etre honnête dans tout ce que ou va entreprendre

- Si demain ou lé riche, pas besoin montre de moun. Car l’orgueil y fait mal le cœur des autres. Si quelqu’un y tend la main donne à lu sans regarder son couleur, son religion, son façon causer.

Le deuxième valise, c’est celle l’instruction : un jour envoie out z’enfant l’école et madressah. Zot y doit instruire à zot. Dis à zot : « Puise ce que lé bon dans les autres cultures car personne y détient la science infuse. La différence lé bien source de richesse. Promette a moin que ou va transmettre tout ça à out descendance. »


Le jour l’arrivé où Motah l’a quitte son pays. La séparation té fait mal. Lu la débarque longtemps après la Réunion. Un camarade l’a fait travaille à lu comme commis. Lu té dort dans un coin magasin sur un gouni. Quand le boutique l’a fait faillite, Motah l’a fait minotier, porteur de bois, chauffeur le car, jusqu’à ce que lu la gaigne rouv’ un p’tit magasin. Dès que lu té connaît un moun té sa va l’Inde, lu té donn’ un p’tit l’envelop ek son nouvelle et deux billets CFA pour son famille. Mais un matin, télégramme l’arrivé : « Mère, frère et sœur décédés dans un accident d’autocar. » Motah l’a assise dans son pliant et l’a pleuré. Tout de suite son p’tit z’enfant la saute su son genoux et Motah l’a dit : « Dadi, Phoy, et Tiatia l’a parti rejoindre Dada. » ("Grand-mère, tante et tonton sont partis rejoindre grand-père") Et puis son lèvre l’a remué. Sûrement lu l’a demande Allah d’accueillie à zot dans Djannat-ul-Firdaws (Paradis).

Ce boug-là quel qourbâni  (sacrifice) lu l’a fait. Lu la quitte La terre où l’a enterre son nombril ; lu la plus jamais revu son momon, frère et sœur parce que lu l’avait point les moyens. Lu l’a fait grandi son z’enfants. Lu la donne beaucoup d’amour son p’tit z’enfants. Lu l’a transmis à zot sek l’avait dans son deux valises. Ce boug-là c’est mon Dada(grand-père). Jordi, lu aussi l’a fine ferme son yeux. Temps en temps, quand mon paysage lé en train d’noirci, mi lève les yeux et mi voit, bien au-delà des nues, li sourit à moin et li dit à moin : « Avance Bêta ! Allah te guidera. »

Oummou Nazir
lu sur nasiha-islam

Mercredi 7 mai 2008
par abou_moudjahid publié dans : --- Histoires à réflexion recommander ajouter un commentaire

Biberons toxiques : on fait le point

La nouvelle a eu l’effet d’une bombe dans les foyers la semaine dernière : la majorité des biberons en plastique vendus au pays contiendraient un produit chimique. Une fois chauffés, les biberons dégageraient ce produit chimique dans le lait des bébés qui l’absorberont en buvant le lait! Puisque les bébés boivent presque tous au biberon un jour ou l’autre et qu’ils préfèrent leur breuvage chaud, les risques ont vivement inquiété les parents partout au Québec.

L’étude, intitulée « Des biberons toxiques au Canada : du bisphénol A se dégage de biberons de plastique polycarbonate de marques populaires » conclut que les 90 % des biberons de plastique dégagent des taux significatifs de bisphénol A lorsqu'ils sont chauffés. Vous pouvez d’ailleurs lire un résumé de cette étude menée par le groupe Défense Environnementale.

Le bisphénol A qui sert à la fabrication de certains types de plastique – dont le polycarbonate - est responsable de tous ces avertissements. Le bisphénol A (bpa), est connu pour causer un dérèglement hormonal associé à diverses conséquences nocives pour la santé.

  • cancer du sein et de la prostate
  • puberté précoce chez les fillettes
  • déficit de l’attention et hyperactivité
  • obésité

Depuis son invention au début du XXe siècle, on retrouve du bpa dans plusieurs produits de consommation courante (bouteilles d’eau, lunettes, etc.).

Trois marques connues ont été testées au Canada – Gerber, Avent et Playtex. Les résultats obtenus du laboratoire montrent que les biberons Avent contenaient les concentrations les plus importantes. La marque Playtex venait en deuxième place.

Les biberons avec des sacs individuels

Mamanpourlavie.com a reçu de nombreux courriels pour savoir si les biberons avec des sacs en plastique individuels (de marque Playtex, Parent's Choice ou Life) contiennent du BPA.

"On ne possède pas beaucoup d'informations sur les sacs individuels utilisés avec certains biberons porte-sacs, comme ceux de Playtex. Mais, on sait que les sacs ne contiennent pas le composé chimique bisphénol A, le produit chimique qui nous inquiète. Nous ne savons malheureusement pas si les sacs dégagent d'autres substances chimiques qui peuvent nuire à la santé des bébés. Aussi, le fait que les sacs sont jetables n'est assurément pas une bonne chose pour l'environnement", nous a expliqué Kapil Khatter de l'organisme Défense Environnementale.

Il est à noter que les concentrations de bisphénol A augmentaient de façon exponentielle lorsque les biberons étaient chauffés.

Si Santé Canada a promis une analyse approfondie après avoir pourtant déclaré le bpa inoffensif, c’est que l’inquiétude a déferlé depuis la publication de cette étude. Celle-ci interpelle vivement les parents, car on y apprend que même à toute petite dose le bpa serait dangereux. Ce qui inquiète les scientifiques et les parents, bien sûr.

En attendant les résultats promis pour le mois de mai prochain par Santé Canada qui a décidé de rouvrir ce dossier chaud, beaucoup de compagnies vendant des biberons sont venues indiquer que leurs produits sont sans danger.

Avent note sur son site internet que deux études récentes, une de la FDA et une de l'université Harvard, ont conclu à l'innocuité du bisphénol A. Playtex brandit des études qui affirment que le produit est sécuritaire. Gerber ne parle pas du tout de ce sujet sur son site. D’autres ont préféré jouer la carte sûre. Mountain Equipment Co-op a retiré ses bouteilles d’eau des magasins en attendant l’étude de Santé Canada. Aussi, beaucoup de compagnies de biberons ont aussi indiqué qu’elles ont des produits sans bisphénol A.

Un simple tour dans les grands magasins et les pharmacies permet de constater que les parents ont acheté d’autres biberons ces derniers jours. Et surtout, le fouillis des tablettes de biberons laisse supposer que les parents ont retourné l’emballage dans tous les sens, examiné l’étiquette avec une attention fine et lu chacun des caractères à la recherche de l’indication « sans bpa ».

Comment reconnaître un biberon avec BPA?
Le groupe Défense Environnementale indique aux parents un truc simple pour savoir si les biberons utilisés contiennent ou non des bpa : si sur le fond de la bouteille, il y a un symbole de récupération accompagné du chiffre « 7 » ou des lettres « PC », ce plastique contient du bisphénol A.

Si on continue à utiliser ces biberons tout en voulant réduire l’exposition au bisphénol A, il faudrait éviter les séjours au lave-vaisselle (les détergents puissants détruisent les liaisons qui forment le plastique et libèrent le bisphénol A) ou au four à micro-ondes.

On en a trouvé!
On choisit des bouteilles en verre ou en polypropylène (un type de plastique dont le symbole de récupération est le code 5).

Attention! À l’intérieur d'une même marque, il y a des biberons sans bisphénol et d’autres qui en contiennent. Il faut avoir l’œil alerte!

Nuby

Biberons sans fuite en ensemble de trois. Indication sur l'emballage que ces biberons ne contiennent pas de BPA.

Selon Defense Environnementale, les biberons sans bisphénol A sont les

BornFree
Les biberons de marque BornFree ne contiennent aucun bisphénol A, phtalate, plomb ou PVC.

lu sur : http://www.mamanpourlavie.com/secutire/sante-soins/1471-les-biberons-en-plastique-degagent-un-produit-toxique.thtml


Mardi 6 mai 2008
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Le " Masnawi " ou " La Poésie de l'âme " de Maoulânâ Roumi est une œuvre immense de plus de 50.000 vers en persan, composée de six livres[...].

Le " Masnawi " est un ouvrage très particulier, qui n’a pas son pareil dans toute la littérature religieuse islamique.

" Les dévoilements du Masnawi, Tome 1 " est le premier titre d’une série de traductions d’oeuvres d’un éminent savant et maître spirituel musulman de notre époque :                Hazrate Maoulânâ Hakim Akhtar, qu’Allah étende son ombre et lui accorde une longue vie dans le bien-être. Aamine

Ses ouvrages, en langue ourdou, constituent un commentaire d’extraits du célèbre " Masnawi " de Maoulânâ Roumi, l’une des personnalités les plus marquantes de l’histoire musulmane.

 

InchaALLAH, sortira bientôt une traduction de ce commentaire par Maoulânâ Daoud BADAT.

Vous trouverez la  Biographie de Maoulânâ Roûmî  et des extraits de la traduction en exclusivité sur ¤ http://web-khankah.over-blog.com/ ¤ dans la section " Le Masnawi ".


Déja en ligne sur ¤Web-Khankah¤, la biographie de Maoulâna Roumî sera suivie de quelques extraits de la traduction (qui sortira bientôt InchaALLAH) [par Maoulânâ Daoud BADAT] du commentaire [par Hazrate Maoulânâ Hakim Akhtar](Qu' ALLAH étende son ombre et lui accorde une longue vie dans le bien-être. Aamine) du " Masnawi" ou " Poésie de l' âme" .

Dans la première partie du règne des Abbassides, un homme de la tribu de Shaïbah avait une tâche particulièrement délicate. Il devait parcourir chaque matin les rues et le marché, afin de relever ce que les gens disaient. Puis, il devait mettre cela par écrit et envoyer le rapport à son supérieur. Celui-ci sélectionnait les différents rapports et les présentait aux dirigeants de la dynastie. Ce procédé était censé garantir la paix et la stabilité du pays.

Un matin, après sa ronde habituelle, cet homme rédigea son rapport puis fit appeler son neveu qui s'appelait Ahmad et lui dit : "Aujourd'hui, j'ai un travail important à faire. Tu sais où travaille mon supérieur? Alors apporte-lui mon rapport et dis-lui que j'ai été pris par un travail personnel urgent." Ahmad prit le rapport et se mit en route vers le coeur de la cité où se trouvait le bureau du supérieur.

S'il avait suivi les directives de son oncle, cette histoire n'aurait jamais été racontée. Mais 14 siècles après, nous la lisons encore, car ce jeune fit quelque chose de surprenant ; quelque chose qui laissait présager que cet enfant allait devenir en grandissant un homme hors du commun!

En route vers le bureau, il passa sur un pont sous lequel coulait une rivière. En avançant sur le pont, il se dit :" Ô Ahmad ! Tu es certes jeune. Mais tu sais très bien en quoi consiste le travail de ton oncle. Il écrit ce qu'il entend les gens dire et ce qu'il les voit faire. Tu sais que ce qu'il fait est interdit par Dieu, car Dieu a dit "Et n'espionnez pas!" Ô Ahmad ! Tu portes donc quelque chose d'interdit. Tu es complice d'un mal que le Glorieux Coran a condamné!" Arrivé à cette conclusion, il jeta le rapport dans la rivière et rentra chez lui.

Parce que le rapport n'arriva pas, le supérieur envoya des hommes chez l'oncle de Ahmad. L'oncle expliqua qu'il avait chargé son neveu du rapport parce qu'il était occupé. On amena Ahmad. On le sermonna. On lui demanda ensuite ce qu'il en était du rapport. L'enfant dit qu'il l'avait jeté dans la rivière. Choqués, les hommes lui demandèrent pourquoi il avait fait une chose pareille. Il dit :"Parce que c'est interdit! C'est une forme d'espionnage. Et je ne veux pas être complice d'un mal!"

Quand le supérieur entendit cette histoire, il s'écria :"Une telle vertu? Une telle intégrité? Chez un si jeune enfant ? Mais qu'en est-il de nous ?"

Et depuis ce jour, les gens commencèrent à traiter Ahmad avec un grand respect. Il devint extrêmement populaire.

 

Savez-vous qui était ce jeune homme ?

Il devint l'un des plus grands juristes et savants du Hadith. Il reçut le titre de "l'imâm de la vertu". Sa popularité le servit quand il eut à affronter plus tard de très grandes difficultés, particulièrement sous le règne de al-Ma'mûn. Mais avec patience, il défendit ardemment la vérité, même soumis à la torture. Il refusa d'abandonner ce qu'il savait vrai car, provenant du Coran et de la Sounnah. Les noms des hommes qui le torturèrent disparurent avec le temps. Mais le nom de Ahmad a traversé le temps, car depuis sa tendre jeunesse, il refusa de corrompre les croyances venant du Coran et de la Sounnah.

Vous l'avez compris: nous parlions de Imâm Ahmad Ibnou Hanbal (rahimahoullâh)!

Ps: L'école Hambalite, l'une des quatre écoles Sunnites, se réclame ainsi de l'Imâm Ahmad Ibnou Hambal (rahimahoullâh).

Il est décédé en 241 H. / 855 ap. J.C.). Qu'Allah lui fasse miséricorde.


Lundi 5 mai 2008
par abou_moudjahid publié dans : --- Histoires à réflexion recommander ajouter un commentaire
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