Salam Alaykoum,
Une histoire magnifique d’un jeune pieux de notre époque, relatée par Sheikh : Muhammad ibn baqnah al-Shahrani lors de sa conférence : “Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allah d’un repentir sincère !”…
Intervenants :
L'émission hebdomadaire présentée par Mawlâna Ridwân Desai est une nouvelle voix de l'islam pour connaître, apprendre, comprendre l'Islam... simplement... sereinement.
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Souhaitons qu"I comme Islam" soit une source de profit spirituel pour les musulmans ainsi que les non-musulmans. Amine
"I comme Islam" sur les ondes de Radio RéunionLes ondes radios de
la Réunion s'ouvrent à l'Islam. En effet, une toute nouvelle émission islamique (et non pas islamiste!) est diffusée sur les ondes de Radio Réunion.
"I comme Islam " est une émission présentée par Mawlâna Ridwân Desai, sur divers thèmes de l'Islam.
Retransmise le vendredi matin entre 05:05 et 05:20, elle permet aux auditeurs d'entendre une autre voix, pour connaître, apprendre, comprendre l'Islam... simplement... sereinement.
La première émission diffusée ce matin vous sera proposée en podcast incha Allah dans les plus brefs délais.
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Rendez-Vous des Jeunes 2009:
Journée1
Journée 1: Vendredi 23 Octobre 2009
Attyaboul Massadjid de St-Pierre
Bayaan / Discours avant la salaat Djoummah par Mw Ibrahim Mulla
Bayaan / Discours après la salaat Maghrib par Sheikh Hassan Iquioussen sur le thème:
Les Jeunes au temps du Prophète (SAW)
La première journée du RDJ a débuté par un programme d'introduction par Mw Shokat Limbada, avec quelques explications pour les jeunes présents, sur le déroulement des 3 jours.
Après un discours de Mw Ibrahim Mulla et la salaat Djoummah, près de 500 Jeunes ont pris place dans les bus pour se rendre sur le complexe sportif de Casabona à St-Pierre, pour disputer la première phase d'un grand tournoi de football, ou les équipes ont été composées des jeunes de differentes villes, dans un superbe ambiance.
Après la Salaat maghrib, Sheikh Hassan Iquioussen, venu spécialement de France métropolitaine, a prononcé un discours sur le thème de la jeunesse au temps du Prophète SAW, qui s'est conclu par la Salaat Icha, et enfin un grand repas servi sous le parking de la Madressah de Saint-Pierre.
Pourquoi lire le Coran, alors qu'il nous arrive parfois d'ignorer le sens des versets? Voici la réponse que nous cherchons tous :
Un vieil homme musulman, vivait dans une ferme dans la montagne avec son petit fils. Chaque matin, le grand père se réveillait tôt pour lire son Coran.
Le petit fils voulait être comme son grand père
, et essaya de l'imiter dans tous ses gestes. Un jour, son petit fils lui demanda : "Grand père! J'ai essayé de lire le
Coran comme toi, mais je n'arrive pas à comprendre le sens des versets, et lorsque je comprends parfois, j'oublie aussitôt que je ferme le livre. Qu'est ce qu'on retire de bien lorsque nous
lisons le Coran??
Le grand père s'arrêta de mettre du charbon dans la corbeille et demanda à son petit fils : "Prend cette corbeille jusqu'à la rivière et ramène là moi remplie d'eau".
Le garçon fit comme son grand père lui demanda, mais la corbeille se vidait d'eau avant qu'il ne revienne à la maison.
Le grand père rit et dit : " Tu devrais être plus rapide la prochaine fois", et il renvoya son petit fils avec la corbeille pour essayer une deuxième fois. Cette fois-ci le jeune garçon
courra, mais la corbeille se vida encore avant de retourner à la maison.
Essoufflé, il dit à son grand père qu'il était impossible de ramener de l'eau dans une corbeille, et qu'il allait prendre un seau à sa place. Le grand papa lui dit : " Je ne veux pas de
l'eau dans un seau, mais dans une corbeille, c'est juste qu'il faut ressayer encore", et il parti retenter sa chance.
Le jeune garçon plongea encore la corbeille dans la rivière, couru, mais quand il arriva à la maison, la corbeille était encore vide. Essoufflé il dit à son grand père : " tu as vu grand
père, c'est inutile!"
Traiter la fièvre avec de l’eau.
Par le Dr Mohammed Nizar AL-DAKR
D’après Ibn Omar (que Dieu les agrée), le prophète (PBSL) a dit : « la fièvre est une bouffée de chaleur de l’enfer, faites-la disparaître avec de l’eau », hadith rapporté par les deux Imam.
D’après Fatima Bint Al-Mounzir ; quand on amène une femme fébrile à Asma Bint Abi-Bakr, elle lui répand de l’eau sur le front et dit : « le prophète (PBSL) nous demandait de la rafraîchir avec de l’eau »1
Selon Rafi Ibn Khadij, le prophète (SAW) a dit : « la fièvre est une bouffée de chaleur de l’enfer, rafraîchissez-la avec de l’eau »2
Selon Abi Jamra Nasr Ibn Imran ; j’accompagnais Ibn Abbas quand je suis trouvé atteint de fièvre, alors, il m’a conseillé de la faire baisser avec de l’eau bénite de Zamzam car le prophète (SAW) avait dit : « la fièvre est une bouffée de chaleur de l’enfer, faites-la baisser avec de l’eau – ou peut-être a-t-il dit : avec de l’eau de Zamzam », rapporté par Al-Boukhari.
D’après Samra (que Dieu l’agrée) ; le prophète (SAW) a dit : « la fièvre est un tison de feu, éteignez-la avec de l’eau fraîche », et le prophète (SAW), en cas de fièvre, répand de l’eau sur sa tête, et il se lave.3
D’après Anas Ibn Mâlik (que Dieu l’agrée), le prophète (SAW) a dit : « si la fièvre s’empare de l’un parmi vous, qu’il se lave continuellement avec de l’eau, (dans une autre version : qu’il se lave de temps en temps) pendant trois jours ».4
Ibn Hajar a dit : (une bouffée de chaleur de l’enfer signifie son état torride et caniculaire, et cette ressemblance à l’enfer a été expliquée de maintes façons par les savants ; certains croyaient que c’est une assimilation au sens propre car le sujet fébrile se sent brûlé par un tison de feu, et le Bon Dieu a fait d’elle une épreuve pour que les serviteurs en tirent des leçons, exactement comme le plaisir et la joie qui font partie de la jouissance du paradis, et ils ne sont que des épreuves ici-bas. D’autres savants disaient que c’est plutôt au bien acquis [par la fièvre que le prophète (SAW) a fait allusion], or, la chaleur de la fièvre est comparée à celle de l’enfer au sens figuré, pour attirer l’attention sur son état caniculaire, et que cette chaleur est presque comme l’enfer qui n’épargne pas quiconque s’en approche).
De sa part, Ibn Al-Quayim considère que : (le propos du prophète (SAW) visait les habitants d’Al-Hijaz et son entourage, car ils s’étaient trouvés la plupart du temps frappés par la fièvre occasionnelle et consécutive provoquée par l’excès de chaleur, et celle-ci exige l’hydratation avec l’eau fraîche ; boire ou se laver. La fièvre s’apaise quand le patient fébrile boit ou se lave avec de l’eau fraîche. Il se peut également que le terme de la fièvre soit pris dans un sens plus large pour désigner toute sorte de fièvre, Galien voyait que l’eau fraîche pourrait faire baisser la fièvre). (… quant à « l’eau », il y avait deux avis : l’un en voit l’eau quelle que soit sa source, et celui-ci est le vrai, l’autre se penche vers l’eau de Zamzam en se référant à la version d’Al-Boukhari, d’après Abi Jamra qui a entendu Ibn Abbas rapporter que le prophète (SAW) a dit : faites-la baisser avec de l’eau – ou peut-être a-t-il dit : avec de l’eau de Zamzam. Mais le rapporteur de ce hadith était sceptique quant à son exactitude, et s’il en était sûr, il viserait les habitants d’Al-hyjâz seulement puisque l’eau de Zamzam était à leur portée).
Al-Nassimi dit : (le fait de désigner l’eau de Zamzam n’est pas obligatoire, mais quand elle est là, son utilisation aura des effets avantageux aussi bien pour l’âme que pour le corps).
Al-Kahhal Ibn Tarkhan dit : (quant à son propos (SAW) : « la fièvre est une bouffée de chaleur de l’enfer, faites-la baisser avec de l’eau », il signifie apparemment toute sorte de fièvre sauf celle causée par un coup de soleil, car elle était fréquente chez les habitants d’Al-Hyjâz, mais pour les autres fièvres, l’eau de Zamzam n’est pas obligatoire).
Le Dr Mohammed Ali Al-Bar confirme la théorie d’Al-Kahhal : (c’est tout à fait juste où les pèlerins sont victimes de coups de soleil, et le traitement des patients consiste à les installer à l’ombre, les bassiner, voire les asperger avec l’eau froide pour faire baisser la température du corps. Dans les cas les moins graves, il faut faire boire aux patients de l’eau fraîche petit à petit, et leur arroser la tête). L’utilisation des compresses d’eau froide est importante aussi, et il est recommandé d’ajouter du sel aux boissons fraîches.
En fait, le rafraîchissement avec de l’eau est utile pour soigner toute fièvre infectieuse, et comme Al-Nassimi le confirme, le prophète (SAW) ne visait seulement pas le coup de chaleur, mais il a bien conseillé d’utiliser l’eau froide pour la fièvre ; l’abaisser et atténuer de ses risques, sans qu’il en précise une forme quelconque. Cette recommandation est sans doute un des miracles du prophète (SAW). Nous voici au XXème siècle, n’est-ce pas le 1er conseil du médecin est d’appliquer des compresses d’eau froide et des glaçons sur la tête du sujet fébrile ?! Le prophète (SAW), lors de ses moments d’agonie, était atteint de fièvre, et il se rafraîchissait avec de l’eau.
La fièvre est une température corporelle anormalement élevée, et on sait que la température de l’organisme est régie par un groupe de neurones situés au niveau de l'hypothalamus considéré comme le thermostat de notre organisme (normalement réglé à environ 37°). Celui-ci provoqué par une hausse de température, une réaction sudorale est enclenchée. Elle consiste à évaporer la sueur sécrétée par les glandes sudoripares, via les pores situés à la surface de l’épiderme. Mais quand il fait chaud, plus de 40°, la chaleur du corps ne peut pas dégager du corps, et il faudrait alors faire recours à l’eau fraîche et aux glaçons.
Malgré la diversité des stimuli de la fièvre, mais à la fin, elle est déclenchée par des substances pyrogènes qui provoquent le centre hypothalamique, ce qui entraîne une hausse du thermostat, accompagnée de frissons et une vasomotricité. Des raisons principales de la fièvre sont le coup de soleil, le rhume ou la malaria (la fièvre paludéenne), la grippe, la fièvre typhoïde, la brucellose (fièvre de Malte), et autres… or, le traitement avec les compresses mouillées à l’eau froide et l’hydratation est fortement conseillé pour éliminer les symptômes de la fièvre.
Cependant, si l’origine des antipyrétiques ne remonte qu’au XIXème siècle, telles que l’aspirine et la quinine 5; l’utilisation de l’eau froide était le premier traitement, et comme le prophète nous a guidés vers ce traitement important, c’est là que réside le miracle, car le fait d’abaisser la fièvre avec de l’eau est toujours considéré comme le traitement occasionnel le mieux adapté qui s’ajoute aux antipyrétiques.
Ainsi, pour faire baisser la fièvre, il est essentiel de recourir à des moyens tels que :
1- les compresses, les serviettes et les linges mouillés d’eau froide : où l’on procède à envelopper certains certaines parties du corps comme le front, la tête, les membres, ou le corps tout entier. Ce moyen est utilisé pour soulager les sujets fébriles atteints d’un coup de soleil, de la fièvre typhoïde et autres… notamment en cas d’une hyperthermie importante accompagnée des délires. Mais l’enveloppement total du corps est contre-indiqué chez les patients présentant des affections cardio-vasculaires ou rénales où l’on se contente, dans ce cas, à utiliser des compresses froides locales pour abaisser une forte fièvre.
2- Le bain à l’eau tiède : Brand a proposé de donner aux patients atteints de la fièvre un bain avec de l’eau tiède (15 – 20°) en cas de fièvre typhoïde car il baisse la température, aide à produire l’urine, et active le corps. Quant aux bains au degré de (20 – 25°), ils sont utiles pour les névrotiques et certains sujets fébriles, mais le degré idéal est (25 – 30°).
3- Plonger le patient dans une cuvette d’eau froide : cette cure est proposée par Savil pour baisser la température des sujets fébriles en les plongeant dans une cuvette pleine au tiers d’eau au degré de (15.5°), mais il est contre-indiqué de traiter ainsi les patients atteints de la malaria, du catarrhe 6, des maladies cardiovasculaires ou rénales.
La fièvre comme traitement :
D’après Abi Houraïra (que Dieu l’agrée), le prophète (SAW) a dit à un homme qui a insultait la fièvre en sa présence : « n’insulte pas la fièvre, car elle efface les péchés comme le soufflet de forge purifie le fer de ses scories », rapporté par Ibn Maja. Aussi, Abou Houraïra (que Dieu l’agrée) disait-il : (la maladie favorite pour moi est la fièvre car elle atteint toute partie de mon corps, et le Bon Dieu récompense tout membre atteint).
D’après Jaber Ibn Abdullah (que Dieu les agrée), le prophète (SAW) entra chez Oum Essaïb ou Oum El Moussaïb, et dit : « pourquoi trembles-tu ainsi, ô Oum Essaïb ? Elle dit : « c’est cette maudite fièvre ô Messager d’Allah ! ». Il lui dit alors : « n’insulte pas la fièvre, car elle efface les péchés des fils d’Adam, comme le soufflet de forge purifie le fer de ses scories », rapporté par Mouslim.
Ibn Al-Quayim a dit : (la fièvre pourrait avoir des effets bénéfiques sur le corps plus que certains médicaments. En une journée, elle aiderait donc à décomposer des substances nuisibles du corps, et à ouvrir les pores pour évacuer toutes les impuretés… quant aux bienfaits de la fièvre sur le cœur, ils sont connus pour les cardiologues qui trouvent vraie la parole du prophète (SAW) car la fièvre est bénéfique pour le corps et le cœur, alors, le fait de l’insulter est tout à fait injuste).
La fièvre était considérée jusqu’au début du XXème siècle comme un traitement pour la syphilis, l’ophtalmie, la paralysie faciale, la paralysie causée par la fièvre où l’on injecte dans le corps du patient des substances pyrogènes. Ce moyen de traitement est toujours adopté par certains spécialistes pour soigner certaines infections dermatologiques telles que les furoncles, l’anthrax 7, et d’autres inflammations épidermiques. Or, il est vraiment étonnant que le traitement par la fièvre soit adopté pour soigner le sida, cette nouvelle a été diffusée par les chaînes de télévision américaines en 1990. En fait, la fièvre augmente la vitesse du métabolisme cellulaire, les réactions de défense et les leucocytes s’en trouvent ainsi accélérées, et de la sorte le système immunitaire entre en combat avec les substances étrangères dans l’organisme.
« et il ne prononce rien sous l’effet de la passion, ce n’est rien d’autre que révélation inspirée, que lui a enseigné [l’Ange Gabriel] à la force prodigieuse », An-Najm (l’étoile), 3 – 4 – 5.
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Références de l’article :
1- Ibn Hajar AL-ASKALANI, L’explication de l’authentique d’Al-BOUKHARI.
2- Al-Kahhal bn Tarkhan, Les recommandations du prophète en matière de la médecine.
3- Ibn Al-Athyr Al-Jazry, L’ensemble des authentiques des hadiths du Prophète (PBSL).
4- Abd-Almalek Bn Habib Al-Andaloussi, La médecine prophétique.
5- Dr Mohammed Ali Al-Bar, en marge de La médecine prophétique d’Abd-Almalek Bn Habib.
6- Dr Mahmoud Nazem Al-Nassimi, La médecine prophétique et la science moderne, volume 3.
7- Dr Hamed Al-Ghazali, Entre la médecine et l’islam, éd. au Caire, 1967.
8- Dr Azza Maridyn, La pharmacologie.
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Traduit par Dr RIHAWI Fatima
1- Rapporté par Al-BoukhariI, Mouslim et Al-termuzi.
2- Idem.
3- Rapporté par Al-Bazzar, revu par Al-Hakem.
4- Rapporté par Al-Nassaï, revu par Al-Hakem, cité par Al-Tabarani dans Le juste milieu, et les personnes qui font la chaîne de sa transmission sont dignes de confiance.
5- Quinine : Substance extraite de l’écorce de quinquina, employée comme fébrifuge et contre le paludisme. (NDT)
6-Inflammation des muqueuses avec hypersécrétion des glandes voisines. (NDT)
7- Un amas de furoncles est appelé anthrax. (NDT)
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RDJ 2009 - 2e Rendez-vous des Jeunes 2009 |
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| Type : | Autre - Festival |
| Où : | Madrassah Attyab Oul Madariss de Saint Pierre - Mosquée Attyab Oul Massadjid de Saint Pierre |
| Quand : |
De vendredi 23 octobre à 07:15 jusqu'à dimanche 25 octobre à 19:15 |
23 Octobre 2009 à 7 15 à 25 Octobre 2009 at 19 15 –
Madrassah Attyab Oul Madariss de Saint Pierre - Mosquée Attyab Oul Massadjid de Saint Pierre
Assalam Alaykoum,
Une vidéo très touchante de Abou Ni’ma témoignant de la grandeur de l’amour que chaque mère a pour ses fils et plus particulièrement la sienne.
A regarder et en tirer des conclusions sur le rapport que nous entretenons avec nos mères.
Et ton Seigneur a décrété: «N’adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère: si l’un d’eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point: «Fi!» et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses.(23) et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis: «Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit». (24)
Sourate LE VOYAGE NOCTURNE [17]
`Abd-Allah ibn `Amr (qu’Allah soit satisfait des deux) a dit:
Un homme vint demander au Prophète (pbAsl) la permission d’aller à la guerre sainte: – “Tes deux parents sont-ils encore vivants?”, lui demanda le Prophète. – “Oui”, répondit l’homme. – “Eh bien! Sois bon et pieux envers eux, voilà ton djihad”. Une autre vidéo plus longue de Abou Ni’ma dans l’émission “le côté obscure” sera bientôt en ligne inch’Allah.
| Écrit par Cheik Chowkat Ali Limbada |
S'accrocher au bien...malgré le malS'accrocher au bien, quitte à ne pas être capable de tout délaisser du mal. On entend souvent des frères et soeurs dire « Si tu viens faire la prière, tu ne dois plus faire ceci et cela ! » ou « Sois tu pratiques le bien sérieusement, sois tu ne le pratiques pas du tout ! » ou « Réfléchis bien avant de partir au Hadj ; si c'est pour retomber dans les mêmes travers au retour, ce n'est même pas la peine ! » ou « Ca te sert à quoi de jeûner le Ramadan ? T'es invisible le reste de l'année ! » ou encore « Tu te couvres la tête ma sœur mais ça sert à quoi si ton cœur n’est pas purifié ? » et …bien d'autres « gentillesses » du même genre. Derrière toutes ces remarques se trame une même logique : le bien ne serait d'aucune utilité si on ne se décidait pas une fois pour toute de délaisser complètement le mal. Ce n'est pas exact ! Il faut d'abord clarifier le propos. Quand nous parlons ici du bien, nous entendons le bien que Dieu a rendu obligatoire. Parce qu'il est vrai qu'il est prioritaire de délaisser le mal plutôt que de s'adonner au bien surérogatoire. Mais ce n'est pas du tout la même chose pour ce qui concerne l'obligatoire. C'est même exactement le contraire. Ici, la priorité est de s'adonner au bien, quitte à ne pas être en mesure de délaisser tout le mal. Ainsi, celui qui te dit d'attendre de ne plus faire de péchés pour te mettre à fréquenter la mosquée, ne te dit rien d'autre que d'attendre de ne plus être malade pour aller consulter le médecin. C'est un non-sens. Le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) fut mis au courant de l'attitude d'un homme qui volait la nuit mais qui priait au petit matin. Commentaire du meilleur des êtres ayant jamais marché sur la terre, du plus pieux de tous les serviteurs de Dieu, de celui qui détestait le plus le mal et qui avait le plus de souci pour l'au-delà : « Sa prière le fera bientôt perdre sa mauvaise habitude ! » Quelle parole extraordinaire ! Ils étaient venus lui parler d'un voleur qu'ils avaient vu prier. Il leur a parlé d'un prieur qui avait la faiblesse de voler ! Ils étaient venus lui parler de la gravité d'un mal. Il leur a parlé de l'importance d'un bien ! Ainsi sont les meilleurs des hommes : toujours à valoriser le bien même quand il est peu. Quant au commun des hommes, il leur incombe de suivre les meilleurs des hommes en la matière s'ils ne veulent pas devenir les pires des hommes, ceux pour qui Hazrat ‘Alî (radhiyallâhou ‘anh) disait : « Les crapules ne cherchent que les défauts des gens, comme ces mouches qui ne cherchent que les endroits pourris. » Loin de condamner le voleur, le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) a regardé le bien qu'il accomplissait. Et considérant d'un côté, la Clémence divine attirée assurément par la pratique de la prière, et de l'autre côté, la petitesse du péché devant cette Clémence, le Prophète (swallallâhou ‘alayhio wassallam) n'hésita pas une seconde et donna son verdict : le bien allait bientôt vaincre le mal ! À condition bien sûr de s'accrocher au bien... Si tous ceux qui passent leur nuit à oublier leur Créateur pouvaient terminer leur nuit par la prière du matin pour se rappeler de Lui après l'avoir oublié, le bien du matin effacerait le mal de la nuit, et bientôt la force tirée de la prière du matin ferait changer le comportement de la nuit. Cheikh Ibn Qayyîm (rahimahoullâh) donne dans al-Fawâ'id plus d'une vingtaine de justifications de l'idée que s'accrocher au bien est plus important que délaisser le mal. Quelques raisons choisies pêle-mêle parmi les explications profondes et passionnantes de ce grand savant : 1) Dieu avait interdit (délaisser le mal) à Hazrat Âdam (‘alayhissalâm) de s’approcher de l’arbre ; il s’y est approché, mais fut ensuite pardonné. Dieu avait ordonné (ne pas délaisser le bien) à Satan de se prosterner. Il a refusé. Il ne fut pas pardonné. 2) La plupart du temps, la cause du péché est le désir et la passion. Et la plupart du temps, la cause de la non obéissance à un ordre de Dieu est l’orgueil et le désir de gloire. Or, il est connu que celui qui n’a qu’un atome d’orgueil dans son cœur n’entrera pas au Paradis. Mais celui qui meurt avec l’unicité de Dieu dans son cœur entrera sûrement au Paradis, même s’il avait commis l’adultère ou volé. 3) Abandonner un péché est une forme d’action en soi puisque cela consiste à se détourner de quelque chose. Et c’est à cause de cette ressemblance avec une action que cela est apprécié de Dieu. 4) Obéir à un commandement de Dieu est méritoire en soi. Alors que délaisser un péché a pour but le délaissement d’une chose qui a des conséquences néfastes sur les actions de l’homme. Ainsi, les actes prohibés sont ceux qui empêchent l’homme de perfectionner ses actions. Autrement dit, l'action est première, le délaissement du péché n'étant qu'un moyen pour servir l'action. 5) Obéir à un commandement de Dieu maintient et fait augmenter la foi. Abandonner un péché protège la foi. Or maintenir et augmenter la foi est plus important que protéger la foi, car si la foi grandit suffisamment, le mal aura moins d’emprise sur elle ; et quand la foi reste faible, le mal la domine. 6) Obéir aux commandements procure un plaisir, une joie, un réconfort. Alors que délaisser simplement un péché sans venir sur l’accomplissement des actions est sans profit. 7) La personne qui fait des actions mais des péchés aussi sera soit, sauvée parce que ses actions dépassent ses péchés, soit sauvée après avoir subi des tourments à cause de ses péchés. Ainsi, son salut immédiat dépend de ses actions, donc du bien. Par contre, celui qui ne fait aucune bonne action et aucun péché sera perdu car le monothéisme est une forme d’action, dont l’inaccomplissement (délaissement du bien) provoque la perte. « Le bien entraîne-t-il autre chose que le bien ? » nous demande le Coran. Accrochons-nous au bien et nous trouverons la force de délaisser le mal. Remarque : Tout ce qui précède ne saurait nous exonérer de faire l'effort de délaisser le mal pour ne se concentrer que sur l'accomplissement du bien. Il faut juste se rappeler que le délaissement du mal n'est possible que moyennant l'adhérence au bien. Un sage disait : « Le bien que tu accomplis attire la miséricorde divine. Le mal que tu commets attire la Colère divine. Ne délaisse pas le bien même si tu n'arrives pas délaisser le mal. Dieu n'a-t-il pas dit que Sa Miséricorde l'emporte sur Sa Colère ? » Que le Très-Haut nous guide vers ce qui est juste. Âmîne |
Dans le Coran, Dieu, dont le nom est béni et exalté, dit « [Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles : "Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres, et les treillages que [les hommes] font. 69. Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous. De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent. » Sourat des abeilles 16, verset 68 et 69.
D’autres nombreux Hadith, dans la Sounat, viennent mieux dévoiler les différentes qualités et caractéristiques du miel, notamment dans le domaine médicinal. Ibn Abass rapporte que le Prophète lui a dit : « la guérison réside dans 3 choses : une gorgée de miel, une scarification, ou un point de feu ; et je défend ma communauté du feu » Boukhari. Egalement, Ibn Massoud lui rapporte ce que lui a dit le Prophète : « contentez-vous des deux remèdes, le miel et le Coran » IbnMajah et Elhakim.
D’une autre part, les recherches scientifique récentes démontrent, de plus en plus, les qualités du miel dans différents domaines. Parmi les plus récentes de ces recherches, celles d’un enseignant à l’Université de Waikato en Newzeland, le Professeur Peter Molan, qui a investi avec ses collaborateurs 20 ans environs de recherche sur le miel, et qui a fini par publier des dizaines d’articles à ce sujet, dans des revues médicales les plus mondialement recommandées. Le dernier article fut publié en Avril 2003. Cependant, il n’est pas le seul. D(autre chercheurs ont consacré leur travaux à cette substance, et fini par publier de nombreux articles qui ne manquent pas d’intérêt.
Certes, le miel était depuis l’antiquité un bon remède pour un ensemble de maladies, et ses effets sur la longévité et la bonne santé étaient très connus. Ne serai-ce comme preuve que l’état de santé quasi parfait des élévateurs d’abeilles. L’histoire elle-même nous rapporte un certains nombre de personnes, célèbres, d’une longévité remarquable, et qui avaient, pour secret, un régime alimentaire à base de miel. Vitagor , à titre d’exemple, mangeait le pain et le miel régulièrement. Son âge dépassait 90 ans. Le grand maître de la médecine Hypochrate, dont l’âge était de plus de 108ans, avait pour repas quotidien le miel. Les exemple sont nombreux.
Mais, on est en droit de se demander : les musulmans avancent que le Coran parles des remèdes contenus dans le miel, tout en sachant que de nombreuse nations, tels les Pharaoniens, les Grecs, les Romans.. l’utilisaient autant que remède, et qu’il fut déjà cité dans les autres Livres Saints ; en quoi donc consiste la nouveauté dans le Coran et où ce miracle résides t-il donc ? La réponse s’éclaircit dans les 3 points suivants :
1- Dieu ne cite pas le miel explicitement, mais parle de ce qui sort du ventre des abeilles. Toute le liberté donc, est à l’homme d’étudier les excrétions des abeilles, à savoir, le miel, l’alimentation royale, la cire, voire le poison.., de connaître leur caractéristiques et d’analyser leurs compositions. C’est l’étape de connaissance.
2- Toutes ces substances, citées si-dessus, sont des remèdes. Sans une analyse de près, l’homme serait incapable d’attribuer chaque maladie à son remède. Le Coran l’invite, de ce fait, à faire des recherches et des expériences sur ces substances pour en raffiner les connaissances et en tirer profit. C’est l’étape de l’expérimentation.
3- Le Coran annonce textuellement « une guérison pour les gens. Il n’a pas dit : remède pour tout le monde. Ce qui signifie que pas toutes les maladies vont être traitées par du miel, seulement certaines.
Ces trois petites remarques ont, pour point commun, l’invitation à méditer, à réfléchir et rechercher, qu’ouvre le Coran. C’est ici que réside le miracle. Car à la fin du verset, Dieu dit : « Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent ».
Voici à présent quelques extraits des publications faites au sujet du miel exposant différentes recherches réalisées et leurs résultats.
a- les microbes ne résistent pas au miel :
Tel est le titre d’un article publié dans la revue Lancet infect Dis, en Février 2003. dans cet article, le Dr Dixon confirme la grande efficacité du miel à contrôler, irrésistiblement, un grand nombre de microbes. Il finit par recommander le miel comme traitement des brûlures et des plaies. « tous les types de miel – rapporte le Pr Molan - ont un pouvoir anti-microbe, malgré que certains sont plus efficaces que d’autres. Le miel inhibe la croissance microbienne et désinfecte ainsi les plaies ».
à le miel est un grand agent cicatrisant :
C’est le titre d’un article publié dans J Wound ostomy Continence Nurs, en Novembre 2002 par le Dr Lasby, de l’Université de Charles Tsart, en Australie, qui dit : « Malgré que le miel étai utilisé comme remède traditionnel pour les plaies et les brûlures, sont introduction dans les protocoles thérapeutiques actuels était, pour longtemps, inconnues. ». Le Dr Kingsley, de l’hopital Devan, en Angleterre, dans un article publié en Br J Nurs, Decembre 2001, explique : « les médias ont tellement fait le point sur l’efficacité du miel dans le traitement des plaies, que les patients, en Angleterre, le réclament au près de leurs médecins en cas de plaie ».
De nombreuses autres recherches ont démontré les propriétés anti-mircobiennes du mile in vitro. Au même titre, un grand nombre de recherche in vivo, on confirmé que l’utilisation du miel dans les plaies très inflammées, a permis le nettoyage des suppurations et la réduction du temps de cicatrisation. « le miel était – précise le Pr Molan, de l’Université de waikato en Newzeland – un élément de base dans le traitement des plaies, quelques siècles auparavant. Mais avec l’apparition des antibiotiques, il est devenu une « mode dépassée ». Malheureusement, la résistance aux antibiotiques ne cesse de se développer et demeure un grand problème médical. Ce qui a fait ré-surgir le miel dans le traitement de ces cas » .
Bref, les études expérimentales, aussi bien in vitro qu’in vivo, ont confirmé que le miel possède de nombreuses propriétés :
- efficacité anti-microbienne,
- absence d’effet secondaire sur les tissus,
- antiseptiques fort et puissant,
- stimule les tissus responsables de la cicatrisation,
- anti-inflammatoire et antalgique
- diminue l’œdème et l’exsudation,
- diminue les séquelles de cicatrisation,
- son pH est ses effets osmotiques, jouent un rôle déterminant dans son efficacité anti-microbienne.
b- le miel inhibe la bactérie : Pseudomonas aeruginosae :
Ceci est rapporté par le Dr Cooperen guise d’introduction à son étude, publiée dans la revue J Bur Care Rehabil, en Décembre 2002 : « En l’absence d’un traitement parfait des brûlures suppurées dont l’agent est Pseudomonas aeruinosea, la recherche d’autres moyens thérapeutiques plus efficace s’imposes ».
Certaines études récentes parlent du miel, connu d’ailleurs pour son utilisation ancienne, autant qu’agent anti-pseudomonas. C’est ainsi que le Dr Cooper et ses collaborateurs, de l’Université de Kardief, en Angleterre, ont évalué la sensibilté de 17 sous-types de Pseudomonas, prélevées au niveau de brûlures suppurées, à deux types de miel : le miel « pasture » et « manuka ». tous les sous-types lui étaient sensibles à une concentration inférieure à 10% (g/ml). En plus, les 2 types de miel ont gardé la même efficacité, même après dilution à une concentration dix fois moins. Conclusion : le miel, par ses effets anti-microbes, est apte à être l’un des traitements efficaces des suppurations des brûlures dues à Pseudomonas aeruginosea.
Une autre étude, publiée dans la revue J Appl Microbial, en 2002, confirme l’efficacité du miel comme traitement des brûlures suppurées par les bactéries Cocci Gram positif.
c- le miel est un bon pansement des plaies :
Dans une étude, publiée dans la revue Ann Plast Surg, en Février 2003, qui a été effectuée sur 60 patients holandais atteint de différentes plaies profondes, classées en plaies chroniques (21 patient), plaies compliquées (23 patients), et plaies aiguës dues au rejet ( 16 patient). Dans cette étude, les chercheurs ont rapporté la facilité de l’utilisation du miel en application, chez tous les malades, à l’exception d’un seul cas, et que le miel a permis la désinfection des plaies, sans qu’aucun effet secondaire soit observé.
Lesdits chercheurs ont souligné le nombre de médecins qui hésite encore à utiliser le miel, pour traitement local, sous réserve que son utilisation n’est pas confortable vu sa viscosité et sa collabilité.
Aussi, le miel est-il conseillé pour son usage comme protecteur, sur les berges des incisions dans la chirurgie carcinologique. C’est ce que annonce un article des Arch Surgery, publié en 2002.
d- le mile est les brûrlures :
A ce sujet, la revue Burns en 1996 à publiée une étude portant sur l’utilité du mile dans le traitement des brûlures. Sur deux groupes de 50 patients, atteints de brûlures ( chaque groupes est fait de 50 patient), le miel était utilisé dans le 1er groupe. Le 2ème était traité par l’application, sur les lésions, de portions de pomme de terre bouillies ( comme élément naturel non pathogène : placebo). Le résultat de cette étude a montré que 90% des brûlures, traitées par du miel, sont devenues stériles dans 7 jours, et que le taux de cicatrisation complète, au bout de 15 jours, était de 100%. Alors que seulement 50% des patients du 2ème groupe ont cicatrisés en 15 jours.
e- le miel est riche en anti-oxydants :
Les chercheurs ont comparé, dans une étude publiée en Mars 2003, dans la revue J Agric Food Chem, entre la consommation de 1,5 g/Kg du poids du corps, du miel et la même quantité du jus du maïs. Ils ont comparé l’effet de ces deux éléments sur l’activité anti-oxydative. Le contenu plasmatique en anti-oxydants phénoliques était nettement supérieur après consommation du miel, par rapport au jus du maïs. L’étude a également signalé l’efficacité des anti-oxydants phénoliques, contenus dans le miel, qui permet à l’organisme d’augmenter sa résistance au stress oxidatif.
Il est estimé que le citoyen américain consomme, annuellement, plus de 70 Kg des édulcorants. L’utilisation du miel, comme alternative à ces édulcorants, améliorerais mieux le système anti-oxydant au sein de l’organisme humain. Telle est la recommandation que fait le Pr Schramm, le miel au lieu des édulcorants.
Dans une autre étude, réalisée en France et publiée dans la revue J Nutr, en Novembre 2002, on a administré à des rats, une alimentation contenant 65g d’amidon, sous forme d’amidon du blé, ou un mélange de fructose et du glucose ; en opposition à une autre alimentation contenant du miel. Les chercheurs ont constaté que les rats, alimentés par du miel, avaient un niveau d’anti-oxydants supérieur, et que le leur cœurs étaient moins exposés à l’oxydation des lipides. D’autres études pour mieux comprendre les mécanismes de ces propriétés anti-oxydatives s’avèrent nécessaires, ainsi commentent les chercheurs.
f- le miel et la santé buccale :
Le Pr Molan a insisté, dans un article dans la revue Gent Dent, en Décembre 2001, sur le rôle que jouerait le miel dans le traitement des maladies de la gencive, ainsi que les ulcérations buccales et autres pathologies ; et ce, grâce à ses propriétés anti-bactériennes.
g- le miel dans le traitement des muscites post radiques :
La revue Support Care Cancer a publié, en Avril 2003, une étude effectuée sur 40 patients, atteints de cancers dans la région cervicale et la tête, et nécessitant une radiothérapie. Les patients ont été partagés en 2 groupes. Le 1er groupe a reçu la cure de radiothérapie directement après diagnostic. Le 2ème groupe, a bénéficié, avant la cure de radiothérapie, d’une application locale du miel au niveau buccal. Les patients ont pris 20g de miel 15 minutes avant et après la cure, puis 6heures après la cure. L’étude a montré une baisse importante du taux de survenue de muscite chez les patients ayant utilisé du miel, ( 75% dans le 1er groupe, versus 20% dans le 2ème groupe).
La conclusion des chercheurs souligne que l’application du miel localement, au cours des séances de radiothérapie, est une méthode efficace et peu coûteuse, de prévenir les miscites post-radiques au niveau buccal. Une conclusion qui mérite, d’être confirmée par d’autres études multicentriques pour soutenir ces résultats.
h- le miel dans les affections de l’estomac et des intestins :
Dans une étude publiée dans la revue Pharmacol Res en 2001, les chercheurs ont prouvé que le miel a bien, une place dans le traitement des gastrites (inflammation de l’estomac). Des lésions et des ulcérations ont été provoquées chez des rats, par l’administration d’alcool alors qu’un 2ème groupe de rats ont reçu du miel, avant de leur administrer l’alcool. Il a été noté que le miel a protégé l’estomac des lésions que peut provoquer l’alcool. Une autre étude similaire a été publiée, en 1991, par la revue scandinave des maladies gastrologiques.
Aussi, les chercheurs ont-ils procédé à tester l’efficacité du miel naturel sur la bactérie la plus communément connue pour son incrimination dans la pathogénie de l’ulcère gastrique, et les gastrites, appelée Helicobacter Pylori. Ils ont montré que l’administration d’une solution de miel concentrée à 20% a inhibé cette bactérie in vitro. Cette étude est publiée dans la revue Trop Gastroent en 1991. D’autres expériences sont nécessaires pour étudier cet effet chez l’homme.
En lisant les hadiths du Prophètes, on s’apperçoit que le Prophète a parlé de cette propriété du miel. Dans un Hadith rapporté par Boukhari et Mouslim, un homme venant chez le Prophète et lui dit : Mon frère a une diarrhée. Le Prophète lui répondit : « donne-lui du miel ». Il lui en donna. Puis il revenu chez le Prophète et lui dit : je lui en ai donné, mais il n’a fait que aggraver sa diarrhée. Il répéta la scène à trois reprises. En venant une 4ème fois, le Prophète lui répondit encore : « donne lui du miel », il contesta : je lui en avait donné, il s’aggrave toujours. Le Prophète lui donc précisa : « Dieu a raison, alors que le ventre de ton frère lui, ment ». Il lui en donna, et il guérit.
En effet, le fameux BM J a publié en 1985 une étude réalisée au près de 169 enfant atteints de gastro-entérite. 80 parmi eux, ont reçu le sérum glucosé associé à 50 ml de miel au lieu du glucose. Les chercheurs ont noté que la diarrhée, due à la gastro-entérite, a duré 93 heurs chez les enfants n’ayant pas reçu le miel ; alors que les bénéficiers de la cure du miel ont eu une durée moins (58heurs).
i- le miel a-t-il un rôle dans le traitement des colites (inflammation du colon) ?
Telle est la question que se sont posées des chercheurs de l’Université d’Istomboule, et ont publié les résultats de leurs recherches dans la revue Dig Surg en 2002. Ils ont constaté que l’administration du miel par voie rectale a la même efficacité que le cortisone, chez des rats, aux quels une colite a été provoquée. Toutefois, cette étude reste à confirmer par d’autres contrôles.
De même, la revue Eur J obstet Gynecol Repord Biol a publié, en Septembre 2002, une étude effectuée sur des rats ayants des lésions abdominales. Elle a montré que l’administration en intra péritonéal, du miel, a permis de réduire le taux de survenue d’adhésion péritonéale. Etude qui demeure encore au stade expérimentale seulement sur des rats.
Le miel peut-t-il protéger contre les lésions inflammatoires du colon ? Cette question a fait l’objet d’une étude réalisée a l’Université du Roi Saoud , en Arabie Saoudite. Les chercheurs de cette Université ont procédé à provoquer des lésions au niveau du colon, chez des rats, par un acide. Ces rats ont reçu au préalable des doses du miel, du glucose et du fructose, par voie orale et rectale. Ils ont constaté que le miel a eu un rôle primordial de protection du colon contre l’agression de cet acide.
j- le miel et le cuir chevelu :
En se basant sur les effets anti-microbiens, antifongiques et anti-oxydants du miel, un chercheur, le Dr Al Willis, a étudié l’effet du miel en traitement de la dermatite séborrhéique. Il a étudié 30 patients, 10 hommes et 20 femmes, atteints de cette maladie qui touche le scalpe, le visage et la partie antérieure du thorax ; avec un âge entre 15 et 60 ans.
Les lésions dermatologiques, chez ces patients, étaient des squames blanches sur une surface érythémateuse. Les patients appliquaient une solution à base de miel (90% de miel dans de l’eau tiède) une fois tous les deux jours, sur les zones atteintes, notamment, le scalpe, le visage et le thorax, avec un massage de 2 à 3 minute, pour une durée de 3 heure avant de se rincer par de l’eau tiède. Un suivi quotidien de ces patients était établi, sur les critères de prurit, squames et chute de cheveux. Le traitement a duré 4 semaines, avec une bonne réponse ; les patients ne se plaignent plus de prurit ni de squames à partir de la 1ère semaine de traitement. Les autres lésions ont complètement disparu au bout de 2 semaines.
Puis, la surveillance de ces patient a continué pendant 6 mois, avec une application une fois par semaine du miel sur les zones atteintes. Aucune rechute n’a été signalée chez les 15 patients qui n’ont pas arrêté le traitement. Tandis que les lésions ont réapparu chez 12 patients parmi les 15 qui ont arrêté le traitement.
Le Dr Willis a conclu, en fin de son étude, que le miel, en traitement local, peut très bien, améliorer les symptômes de la dermatite séborrhéique, et empêche la survenue de rechute s’il est utilisé une fois par semaine.
Dieu dont le nom est béni et exalté a raison de dire : « De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent ».
Traduit par : Elmanaoui rachid
Références :
- Dr Hassane Chamsi Bacha : La revue Al-iajaz Alilmi N° : 15, page 6-11
Différents Récitateurs
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