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Prophete Mouhammad — 9 tracks

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  1. DATES ET EVENEMENTS IMPORTANTS DE LA VIE DU PROPHETE MOUHAMMAD





La vie d'Aïcha (radhyallâhou'anha) est la preuve qu'une femme peut être beaucoup plus instruite que les hommes et qu'elle peut enseigner à des érudits et à des spécialistes.

C'est aussi la preuve qu'une femme peut exercer une influence sur les hommes et leur être source d'inspiration et de commandement.

C'est encore la preuve que cette même femme peut être totalement féminine et être source de plaisir, de joie et de réconfort pour son époux.

Elle n'était pas diplômée d'une université, il n'y avait pas encore de telle structure à son époque. Mais aujourd'hui, ses paroles sont étudiées dans les facultés de littérature, ses déclarations juridiques sont étudiées dans les écoles de droit, sa vie et son œuvre sont étudiées et font l'objet de recherches par les étudiants et les professeurs d'histoire de l'Islam comme elles l'ont été depuis des centaines d'années.

La plus grande partie de son vaste trésor de connaissance a été acquise quand elle était encore assez jeune. Dans sa tendre enfance, elle a été élevée par son père (Abou Bakr (radhyallâhou'anhou)) qui était considérablement aimé et respecté car il était un homme de grande connaissance, de bonnes manières et d'agréable compagnie. De plus, il était l'ami le plus proche du noble Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) qui leur rendait fréquemment visite dès les premiers jours de sa mission.


Dans sa jeunesse, déjà connue pour sa beauté frappante et sa mémoire formidable, elle s'est attirée l'affection et l'attention du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) lui-même. En tant qu'épouse et proche compagne de Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam), elle acquît de lui des connaissances et la perspicacité qu'aucune femme n'a jamais acquise.

Aïcha (radhyallâhou'anha) est devenue la femme du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) à Makkah, mais elle est allé vivre auprès de lui qu'après l'émigration à Médine.

Avant et après ses noces, elle a conservé sa gaieté naturelle et son innocence, et elle ne semblait pas du tout intimidée à l'idée d'être l'épouse de celui qui était le Messager de Dieu (sallallâhou 'alayhi wa sallam), que tous ses compagnons, y compris ses propres parents, traitaient avec plus d'amour et de respect qu'ils n'en avaient jamais témoigné à qui que ce soit.

Au sujet de son mariage, elle a rapporté que peu avant qu'elle quitta la maison de ses parents, elle sortit dans la cour pour jouer avec une amie qui passait : "J'étais en train de jouer sur une bascule et mes longs cheveux flottant au vent étaient ébouriffés…", dit-elle. "Ils vinrent, me prirent de mon jeu et me préparèrent. " Ils la vêtirent d'une robe de mariée faite de fin tissu à rayures rouges de Bahrain et ensuite sa mère l'emmena à la maison récemment construite où des femmes des Ansars attendaient devant la porte. Elles l'accueillirent en disant : "Pour toujours et dans la joie, soit la bienvenue !"

Alors, en présence du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam), souriant, un bol de lait fut amené. Le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) en but lui-même et en offrit à Aicha (radhyallâhou'anha). Elle refusa timidement mais il insista, elle but et offrit le bol à sa sœur Asma (radhyallâhou'anha) qui était assise à ses côtés. D'autres en burent aussi et ce fut simple et solennel. Il n'y eut pas de fête de mariage.

Son mariage avec le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) ne changea pas son caractère enjoué. Ses jeunes amies venaient régulièrement lui rendre visite dans son propre appartement.

"J'étais en train de jouer avec mes poupées", dit-elle, "avec les filles qui étaient mes amies ; le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) entra et celles-ci se sauvèrent hors de la maison. Il sortit les rechercher et les ramena, car il était satisfait pour ma sécurité qu'elles soient là."

Parfois il disait : "Restez où vous êtes" avant qu'elles n'aient eu le temps de partir, et il se joignait aussi à leurs jeux.

Aicha (radhyallâhou'anha) dit :
Un jour le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) entra alors que j'étais en train de jouer avec mes poupées - il y avait également un cheval ailé parmi celles-ci- , et il dit : "O Aicha, quel est ce jeu ?" "Ce sont les chevaux de Salomon" dis-je, ce qui le fit rire.

Parfois il entrait et se cachait avec son manteau pour ne pas déranger Aicha (radhyallâhou'anha) et ses amies.

La vie d'Aicha (radhyallâhou'anha) à Madinah eut aussi des moments plus sérieux et tourmentés. Un jour, son père et deux compagnons qui étaient restés avec lui attrapèrent une dangereuse fièvre qui était fréquente à Madinah à certaines saisons. Un matin, Aicha (radhyallâhou'anha) vint lui rendre visite et fut consternée de trouver les trois hommes couchés, complètement faibles et épuisés.

Elle demanda à son père comment il allait et il lui répondit sous forme de vers mais elle ne comprit pas ce qu'il disait. Les deux compagnons lui répondirent également en vers qui lui semblaient n'être que du babillage inintelligible. Elle fut profondément troublée et retourna chez elle pour dire au Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) : "Ils délirent, ils n'ont plus leurs esprits, à cause de la fièvre". Il lui demanda ce qu'ils avaient dit, et il fut quelque peu étonné quand elle répéta presque mot pour mot les paroles qu'ils avaient prononcées et qui avaient un sens, bien qu'elle ne l'avait pas complètement saisi alors.

C'était une démonstration de la puissante capacité de sa mémoire, qui, après que les années passèrent, put préserver beaucoup de paroles inestimables du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam).

Parmi les épouses du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) à Madinah, c'était clair qu'Aicha (radhyallâhou'anha) était celle qu'il aimait le plus.

De temps en temps, l'un de ses compagnons demandait : "O Messager de Dieu (sallallâhou 'alayhi wa sallam), qui aimes-tu le plus au monde ?" Il ne donnait jamais la même réponse à cette question car il ressentait un grand amour pour ses filles et leurs enfants, pour Abu Bakr, pour Ali, pour Zayd et son fils Usamah. Mais de ses épouses, la seule qu'il nommait était Aicha (radhyallâhou'anha). Elle l'aimait aussi beaucoup en retour, et voulait souvent être rassurée quant à son amour pour elle.

Une fois elle lui demanda "Comment est ton amour pour moi ?". Il lui répondit : "Comme le nœud de la corde", voulant ainsi dire qu'il était fort et sûr. A maintes reprises ensuite elle lui demanda comment était le nœud, il lui répondait : "Alâ haaliha - de la même façon…"

Ainsi aimait-elle le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam), et son amour était "jaloux" ; elle ne pouvait supporter l'idée que les attentions du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) puissent être données à d'autres plus qu'elle ne jugeait suffisant.

Elle lui demanda : "O Messager de Dieu (sallallâhou 'alayhi wa sallam), parle-moi de toi-même. Si tu étais entre les deux pentes d'une vallée dont l'une avait été donnée en pâture tandis que l'autre ne l'avait jamais été, laquelle choisirais-tu pour faire paître ton troupeau ?" "Sur celle qui n'a jamais été donnée en pâture", répondit-il. Elle dit : "…Et bien je ne suis pas comme tes autres épouses, chacune d'elle avait déjà été mariée sauf moi." Le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) sourit et ne dit rien.

De sa jalousie Aicha dit des années plus tard : Je n'étais jalouse d'aucune autre épouse du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) comme je l'ai été de Khadîdja (radhyallâhou'anha) parce qu'il faisait constamment allusion à elle, et parce que Dieu lui avait ordonné d'annoncer à celle-ci la bonne nouvelle d'une demeure au Paradis faite de pierres précieuses. Et chaque fois qu'il sacrifiait un mouton, il en envoyait un beau morceau à celles qui avaient été ses amies intimes. Plusieurs fois je lui dis : "C'est comme s'il n'y avait eu d'autres femmes au monde que Khadîdja."

Une fois, alors qu'Aicha (radhyallâhou'anha) s'était plaint et avait demandé à son époux pourquoi il parlait tant d'une "vieille femme Qouraïchite" (elle faisait par là allusion àKhadîdja), le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) fut blessé et lui dit : "Elle fut l'épouse qui a cru en moi quand d'autres m'ont rejeté. Quand les gens m'accusaient de mentir, elle a affirmé ma sincérité. Quand j'ai été abandonné, elle a dépensé sa richesse pour soulager le poids de ma douleur."

En dépit de son sentiment de jalousie qui néanmoins n'était pas de nature destructrice, Aicha (radhyallâhou'anha) était vraiment une âme généreuse et patiente.

Elle supportait avec le reste de la famille du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) la pauvreté et la faim, qui, souvent, durèrent longtemps. Pendant des jours interminables, aucun feu n'était allumé dans la maison du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) qui était modestement meublée pour cuisiner ou cuire le pain, et ils vivaient simplement de dattes et d'eau.

La pauvreté ne lui a causé ni détresse ni humiliation. Et la suffisance, quand elle est venue, n'a pas altéré son style de vie.

Une fois, le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) demeura loin de ses épouses pendant un mois car elles l'avaient attristé en lui demandant ce qu'il n'avait pas. C'était après l'expédition de Khaybar, quand une hausse des richesses aiguisa l'appétit de ceux qui étaient présents. De retour de cette retraite qu'il s'était lui-même imposé, il se rendit en premier à l'appartement d'Aicha (radhyallâhou'anha). Elle fut enchantée de le voir mais il lui annonça qu'il avait reçu une révélation qui lui ordonnait de leur proposer deux options. Il récita alors les versets suivants :

"O Prophète ! Dis à tes femmes : Si vous désirez la vie de ce monde et son faste, venez ! Je vous procurerai quelques avantages puis je vous donnerai un généreux congé. Si vous recherchez Dieu, son Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) et la demeure dernière, sachez que Dieu a préparé une récompense sans limite pour celles d'entre vous qui font le bien." (Sourate 33 / Versets 28-29)

Aicha (radhyallâhou'anha) répondit : "En effet, je désire Dieu, Son Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) et la demeure dernière." Et sa réponse fut suivie par toutes les autres.

Elle s'est tenue à son choix pendant la vie du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) et après.

Plus tard quand les musulmans ont été gratifiés par d'énormes richesses, elle reçut un cadeau de cent milles dirhams. Elle jeûnait quand elle reçut cet argent… Elle distribua alors la somme entière aux pauvres et aux nécessiteux bien qu'elle n'ait aucune nourriture chez elle. Peu après, sa servante lui dit "Tu aurai pu acheter de la viande pour un dirham -et ne pas distribuer ainsi l'intégralité de l'argent reçu- , viande avec laquelle tu aurai pu rompre le jeûne…" "Si je m'en étais souvenu je l'aurais fait", répondit-elle.

L'affection du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) pour Aicha (radhyallâhou'anha) dura jusqu'au dernier moment de sa vie. A la fin de sa maladie, il restait chez Aicha (radhyallâhou'anha), suivant la suggestion de ses épouses.

La plupart du temps il reposait sur une couche, la tête sur la poitrine ou les genoux d'Aicha (radhyallâhou'anha).

Elle prit le Siwâk (bâton utilisé pour se brosser les dents) de son frère, le mâcha pour le ramollir et le donna au Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam). Malgré sa faiblesse, il se nettoya les dents vigoureusement avec.

Peu de temps après il perdit connaissance et Aicha (radhyallâhou'anha) pensa que c'était les prémisses de la mort, mais au bout d'une heure il ouvrit les yeux.

Aicha (radhyallâhou'anha) a préservé pour nous ces moments de la mort de la créature la plus honoré de Dieu, Son bien-aimé messager (sallallâhou 'alayhi wa sallam), puisse-t-Il répandre Ses meilleures bénédictions sur lui.

Quand il rouvrit les yeux, Aicha (radhyallâhou'anha) se souvint qu'il lui disait : "Aucun Prophète ne mourut avant que ne lui soit montrée sa place au Paradis, et qu'il n'ait eu le choix entre vivre et mourir."

"Il ne nous choisira pas maintenant…" se dit-elle. Alors elle l'entendit murmurer : "Avec la communion suprême au Paradis, avec ceux sur qui Dieu a répandu ses faveurs, les Prophètes, les martyrs et les justes…"

Elle l'entendit encore murmurer : "O Seigneur, avec la suprême communion - al malaoul a'lâ …" Et ce fut les derniers mots qu'elle l'entendit prononcer.

Petit à petit sa tête devient plus lourde sur sa poitrine, jusqu'à ce que d'autres dans la chambre commencèrent à pleurer, Aicha (radhyallâhou'anha) posa alors sa tête sur un oreiller et se joignit à leurs pleurs.

Dans le sol de la chambre d'Aicha (radhyallâhou'anha), près du divan où il se trouvait, une tombe fut creusée, dans laquelle on enterra le Sceau des Prophètes. Ce fut une occasion de grand bouleversement et une grande douleur.

Aicha (radhyallâhou'anha) survécut au Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) presque 50 ans. Elle avait été son épouse pendant dix ans.

Beaucoup de son temps, elle l'a passé à apprendre et comprendre les deux plus importantes sources de la guidée de Dieu : le Coran et la Sounnah du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam). Elle était l'une des trois épouses (les autres étant Hafsa et Oum Salamah (radhiyallâhou'anhouma)) à avoir mémorisé le Coran. Comme Hafsa (radhyallâhou'anha) elle eut son propre exemplaire du Coran, écrit après la mort du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam).

En ce qui concerne les hadiths ou les récits du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam), Aicha (radhyallâhou'anha) fut une des quatre personnes (les autres étant Abou Hourayrah, Abdoullah ibn Oumar, et Anas ibn Malik (radhiyallâhou'anhoum)) à avoir transmis plus de 2 000 récits.

Beaucoup concernent certains des aspects les plus intimes du comportement personnel du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam), dont seule quelqu'un dans la situation d'Aicha (radhyallâhou'anha) pouvait avoir eu connaissance.

Le plus important est que sa connaissance des hadiths fut transmise à l'écrit par au moins trois personnes, dont son neveu Ourwah, qui devint un des plus grands savants de la génération suivant celle des compagnons.

Beaucoup de compagnons instruits et de leurs successeurs tirèrent profit de la connaissance d'Aicha (radhyallâhou'anha).

Abou Moussa al-Ash'ari a indiqué que "si nous, compagnons du Messager de Dieu (sallallâhou 'alayhi wa sallam), avions quelques difficultés sur une question, nous interrogions Aicha (radhyallâhou'anha) à son sujet."

Son neveu Ourwah affirma qu'elle était non seulement compétente en matière de fiqh (jurisprudence) mais aussi en matière de médecine et de poésie.

Plusieurs des compagnons âgés du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) sont venus chez elle lui demander conseil au sujet de questions relatives à l'héritage, qui nécessitent un esprit mathématique très habile.

Les savants la considérèrent comme l'un des premiers fouqaha (juristes) de l'Islam, au même titre que Oumar ibn al-Khattab, Ali et Abdoullah ibn Abbas (radhiyallâhou'anhoum).
(…)

Aicha (radhyallâhou'anha) a non seulement possédé un grand savoir, mais elle a participé activement à l'éducation et à la réforme sociale.

En tant que professeur elle avait un discours de style clair et persuasif ; et la puissance de son éloquence a été décrite en des termes superlatifs par al-Ahnaf qui a dit : "J'ai entendu des discours de Abou Bakr, de Oumar, de Uthman et de Ali (radhiyallâhou'anhoum) jusqu'à ce jour, mais je n'ai pas entendu de discours plus persuasif et plus beau de la bouche d'une autre personne que de la bouche de Aicha (radhyallâhou'anha)."

Les hommes et les femmes venaient de partout pour profiter de sa connaissance. On dit que le nombre de femmes était plus important que celui des hommes.

En plus de répondre aux questions, elle prit des garçons et des filles, dont certains étaient orphelins, sous sa tutelle, et les éduqua avec ses soins et ses conseils, ceci en plus de leurs parents, qui avaient reçu d'elle l'instruction. Sa maison devint ainsi une école et une université.

Certains de ses étudiants étaient exceptionnels. Nous avons déjà mentionné son neveu Ourwah en tant que distingué rapporteur de hadiths.

Parmi ses élèves femmes il y avait Oumrah bint Abdir Rahman. Elle est considérée par les érudits comme un rapporteur de hadiths digne de confiance. Elle était la secrétaire de Aicha (radhyallâhou'anha), recevant et répondant aux lettres qui lui était adressée.

L'exemple de Aicha (radhyallâhou'anha) qui favorisait l'éducation et en particulier l'éducation des femmes musulmanes en droit et dans les sciences islamiques est un exemple à suivre.

Après Khadîdja al-Kubra (la grande) et Fâtimah Az-Zahra (la resplendissante) (radhiyallâhou'anhouma), Aicha As-Siddiqah (la véridique) (radhyallâhou'anha) est considérée comme la meilleure femme de Islam.

En raison de la force de sa personnalité, elle était un meneur dans chaque domaine de la connaissance, dans la société, dans la politique et dans la guerre.

Elle a souvent regretté sa participation à la guerre mais a vécu assez longtemps pour regagner la position de femme la plus respectée de son temps.

Elle est morte en 58 après l'hégire, pendant le mois de Ramadan et pendant qu'elle enseignait.

Elle a été enterrée dans le (cimetière qui a pour nom) Jannat al-Baqi, dans la ville lumineuse (Madina Mounawwarah), à côté d'autres compagnons du prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam).

Qu'Allah soit satisfait d'elle et l'agrée ! Âmine

Adaptation française d'un article publié en anglais sur le site "Muslim sister's homepage", avec l'aimable autorisation de la webmastrice. Traduction réalisée par la sœur Louisa.

lu sur: http://tawhid.over-blog.com

Lundi 6 juillet 2009
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LES PETITS SIGNES DU QIYAMAT (11): LA BANALISATION DE L'ADULTERE
Mardi 7 Avril 2009
- La généralisation de l'adultère à la fin des temps
- Le préservatif: un frein contre la propagation des M.S.T ,ou une normalisation des relations sexuelles?
Qiyamat 11.mp3
Fichier Audio MP3 [4.4 MB]
  • Parents, si on vous annonçait que votre enfant va rater son bac? Parents, si on vous annonçait que le jour du jugement, votre enfant flambera dans un four géant avec tous ceux qui commettaient l'adultère?... qu'est ce qui vous choque le plus?
  • "C'est ma vie..." // "Laisse à li, li lé encore jeune..."
  • La pratique de l'adultère ,sa banalisation par le biais des feuilletons brésiliens, américains, feuilletons pour les ados... un danger invisible

 


Dimanche 5 juillet 2009
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lu sur:

http://muslimreunion.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=633:peut-on-croire-en-lexistence-dextraterrestres-&catid=34:questionssciences-islam&Itemid=53


Mw Anass Lala


En tant que musulman ou musulmane, peut-on considérer qu’il existe dans l’univers, sur une autre planète, des extraterrestres, des sortes d’humains nous ressemblant un peu ? Quelqu’un m’a dit qu’il y avait un verset dans le Coran qui parle de sept terres que Dieu a créées.

Réponse : En fait voici le texte exact du verset coranique auquel vous faites allusion : “Dieu est Celui qui a créé sept cieux, et comme terre ce qui est semblable à (ces cieux)” (Coran 65/12). Le verset établit une similitude entre les sept cieux et la ou les terres.

La première question qui se pose ici est de savoir sur quoi porte cette similitude entre les sept cieux et les sept terres ? Porte-t-elle sur la forme (ash-shakl), auquel cas le verset voudrait dire que Dieu a créé une ou des terres qui ressemblent aux cieux ; ou bien porte-t-elle sur le nombre (al-’adad), auquel cas le verset voudrait dire que Dieu a créé sept terres comme Il a créé sept cieux ?

An-Nawawî dit que la première réponse est peu probable (Shar’h Muslim, tome 11 p. 22). La similitude porte donc sur le nombre, le verset signifiant que Dieu a créé sept cieux et qu’Il a créé sept terres.

Une autre question se pose ensuite : que représentent les sept terres dont il est question dans ce verset ?

Certains savants sont d’avis qu‘il s’agit de sept planètes “terre”, séparées les unes des autres (ils n’ont bien sûr pas employé le terme “planète”, mais c’est le terme contemporain qui semble correspondre à ce qu’ils ont écrit).
Il y a un Hadîth qui mentionne explicitement qu’au-dessous de la terre sur le sol de laquelle nous vivons, il y a une autre terre, située à une distance de cinq cents années par rapport à notre terre ; en-dessous de cette seconde terre se trouve une troisième terre, située elle aussi à une distance de cinq cents années par rapport à la deuxième ; et ainsi de suite, jusqu’à la septième terre (rapporté par at-Tirmidhî, n° 3298). Ce Hadîth n’est cependant pas authentique d’après al-Albânî.


Et puis il y a une parole de Ibn Abbâs qui, en commentaire du verset “Dieu est Celui qui a créé sept cieux, et comme terre ce qui est semblable à (ces cieux)”, dit : “C’est-à-dire qu’il y a sept terres. Sur chaque terre il y a un Adam comme votre Adam, un Noé comme votre Noé, un Abraham comme votre Abraham, un Jésus comme votre Jésus, et un Prophète (Muhammad) comme votre (Muhammad)” (cité dans Fat’h ul-bârî, 6/352, une version très voisine est citée dans Tafsîr Ibn Kathîr 4/337). L’authenticité de cette parole fait cependant l’objet d’avis divergents (je vais y revenir), et Cheikh Thânwî écrit : “Etant donné que les savants prédécesseurs eux-mêmes n’étaient pas unanimes à propos de son authenticité, on ne devrait pas amener le public à croire qu’il est nécessaire de croire en cette parole”.

At-Thânwî relate malgré tout l’explication que al-Alûssî a donnée de cette parole de Ibn Abbâs : “Cela signifie que sur chacune de ces terres habitent des gens qui descendent d’un père unique, ce qui est un fait similaire au fait que sur notre terre les gens descendent tous de Adam. Et puis qu’il a existé sur chacune de ces terres des personnalités qui y ont eu une place éminente et similaire à celle que sur notre terre Noé, Abraham, etc. ont eue”Bayân ul-qur’ân, tome 12 p. 18). Voici un très bref aperçu de la divergence existant entre les spécialistes quant à l’authenticité de cette parole de Ibn Abbâs :
- selon al-Bayhaqî, la chaîne de transmission de cette parole de Ibn Abbâs est authentique (Tafsîr Ibn Kathîr 4/337) ; Ibn Hajar a quant à lui authentifié une autre parole de Ibn Abbâs, plus succincte mais de même substance (Op. cit.) ;
- selon Ibn Hibbân, par contre, cette parole est faussement attribuée à Ibn Abbâs (”mawdhû’“) (Rûh ul-ma’ânî, cité par at-Thânwî, Bayân ul-qur’ân, 12/18).
(cité dans

D’autres savants pensent que les sept terres qu’évoque le verset “Dieu est Celui qui a créé sept cieux, et comme terre ce qui est semblable à (ces cieux)” sont tout simplement sept couches présentes sous nos pieds (fin de citation de l’avis de ces savants : cet avis pourrait désigner sept couches de l’écorce terrestre ou sept couches des profondeurs de la planète terre). Al-Bukhârî et an-Nawawî sont de cet avis (Al-Jâmi’ us-sahîh, bad’ ul-khalqmâ jâ’a fî sab’i aradhîn wa qawlillâhi ta’âlâ Allâh ulladhî khalaqa sab’a samâwâtin wa min al-ardhi mithlahunna –, et Shar’h Muslim, 11/48). Ils se fondent pour cela sur le Hadîth authentique du Prophète : “Celui qui aura usurpé ne serait-ce qu’un empan de terrain le portera en carcan depuis sept terres” (rapporté par al-Bukhârî, n° 3023, Muslim, n° 1610). An-Nawawî écrit : “Voilà clairement l’affirmation que les terres sont sept couches (”sab’u tabaqât”). Ceci correspond à ce que Dieu a dit : “Dieu est Celui qui a créé sept cieux, et comme terre ce qui est semblable à (ces cieux).”"

Si la parole attribuée à Ibn Abbâs parle donc bien, en commentaire de ce verset, de sept terres habitées par des sortes d’humains, son authenticité ne fait pas l’unanimité. De plus, au regard du Hadîth du Prophète rapporté par al-Bukhârî et Muslim et que nos venons de voir, il est tout aussi possible que le verset parle tout simplement de sept couches de l’écorce terrestre. Malgré tout, le fait de considérer probable l’existence d’humanoïdes extra-terrestres ne contredit apparemment pas un principe de l’islam, puisqu’un savant comme al-Alûssî a clairement évoqué la probabilité de l’existence d’autres terres habitées (wallâhu a’lam, prière aux frères et aux sœurs compétents de me le dire si je me trompe). Je ne sais donc pas si, ailleurs dans l’univers, il existe ou il n’existe pas des humanoïdes comparables à nous, vivant sur une planète comparable à la nôtre ; mais s’il s’avérait qu’ils existent, leur Créateur et Pourvoyeur serait aussi Dieu l’Unique et ils vivraient eux aussi l’épreuve de la vie avant d’être rétribués.

Wallâhu A’lam (Dieu sait mieux).


Vendredi 3 juillet 2009
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Document
mis en distribution

le 19 juin 2009

 

N° 1725

_____

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

TREIZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 9 juin 2009.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

tendant à la création d’une commission d’enquête sur la pratique du port de la burqa ou du niqab sur le territoire national,

(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale
de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus
par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

André GERIN, Yves ALBARELLO, Brigitte BARÈGES, Christian BATAILLE, Patrick BEAUDOUIN, Jean-Claude BEAULIEU, Jacques Alain BÉNISTI, Véronique BESSE, Gabriel BIANCHERI, Jean-Marie BINETRUY, Jean-Claude BOUCHET, Gilles BOURDOULEIX, Loïc BOUVARD, Michel BOUVARD, Françoise BRANGET, Xavier BRETON, Dominique CAILLAUD, Jean-Jacques CANDELIER, Bernard CARAYON, Patrice DEBRAY, Jean-Pierre DECOOL, Jacques DESALLANGRE, Nicolas DUPONT-AIGNAN, Alain FERRY, Pierre FORGUES, Jean-Louis GAGNAIRE, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Jean-Paul GARRAUD, Georges GINESTA, Françoise GUÉGOT, Christophe GUILLOTEAU, Michel HEINRICH, Michel HERBILLON, Jacqueline IRLES, Denis JACQUAT, Maryse JOISSAINS-MASINI, Jean-Pierre KUCHEIDA, Patrick LABAUNE, Jacques LAMBLIN, Thierry LAZARO, Pierre LELLOUCHE, Michel LEFAIT, Maurice LEROY, Lionnel LUCA, Jeanny MARC, Jean-Pierre MARCON, Thierry MARIANI, Pierre MORANGE, Jacques MYARD, Nicolas PERRUCHOT, Bérengère POLETTI, Jacques REMILLER, Bernard REYNÈS, Chantal ROBIN-RODRIGO, Valérie ROSSO-DEBORD, Odile SAUGUES, Dominique SOUCHET, Michel TERROT,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule : « nul ne doit être inquiété pour ses opinions même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ».

Ainsi est né le principe de laïcité constitutif de notre organisation sociale et de notre histoire collective.

La loi du 9 décembre 1905, qui sépare les églises et l’État, l’enracine dans nos institutions. Le libre exercice des cultes y est garanti mais la dissociation de la citoyenneté et de l’appartenance religieuse y est affirmée. Aucune religion ne saurait imposer ses principes comme normes d’organisation de la société.

Depuis la Constitution de 1946, le principe de laïcité a acquis une valeur constitutionnelle.

L’article 1er de la Constitution de la Ve République l’a repris et précise : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances ».

Ce cadre laïque offre la possibilité et les moyens de coexister sur un même territoire à des hommes et des femmes qui ne partagent pas les mêmes convictions, plutôt que de les enfermer en une mosaïque de communautés repliées sur elles-mêmes et s’excluant mutuellement.

En ce sens, la laïcité est le vecteur de l’intégration de tous dans la société. Elle crée l’équilibre entre la reconnaissance du droit à une identité propre, le respect des convictions individuelles et le lien social.

En articulant unité nationale, neutralité de la République et reconnaissance de la diversité, la laïcité fonde, au-delà les communautés traditionnelles de chacun, une communauté de destin appuyée sur des valeurs communes, une volonté et un désir de vivre ensemble.

Cela implique de la République et des citoyens des droits et des devoirs.

Quand la laïcité est menacée, la société française l’est dans son unité, dans sa capacité à offrir un destin commun.

Au fil de l’histoire, des lois ont marqué l’affirmation juridique du principe de laïcité. Certaines ont été nécessaires quand il s’est trouvé en danger. Il nous faut, en la matière, faire preuve de lucidité.

Il en a ainsi été de la loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 interdisant le port de signes ou tenues par lesquels des élèves manifestaient ostensiblement leur appartenance religieuse au sein d’un établissement scolaire.

Elle s’inscrivait dans le prolongement du rapport et des recommandations de la commission de réflexion, dite « Commission Stasi » sur l’application du principe de laïcité, remis au Président de la République, Jacques Chirac, le 11 décembre 2003.

Nous sommes aujourd’hui confrontés, dans les quartiers de nos villes, au port par certaines femmes musulmanes de la burqa, voilant et enfermant intégralement le corps et la tête dans de véritables prisons ambulantes ou du niqab qui ne laisse apparaître que les yeux.

Si le foulard islamique constituait un signe distinctif d’appartenance à une religion, nous sommes là au stade extrême de cette pratique.

Il ne s’agit plus seulement d’une manifestation religieuse ostentatoire mais d’une atteinte à la dignité de la femme et à l’affirmation de la féminité.

Vêtue de la burqa ou du niqab, elle est en situation de réclusion, d’exclusion et d’humiliation insupportable. Son existence même est niée.

La vision de ces femmes emprisonnées nous est déjà intolérable lorsqu’elle nous vient d’Iran, d’Afghanistan, d’Arabie Saoudite ou de certains autres pays arabes. Elle est totalement inacceptable sur le sol de la République française.

Nous savons, en outre, qu’à cette tenue vestimentaire dégradante s’ajoute une soumission à son époux, aux hommes de sa famille, une négation de sa citoyenneté.

Il faut se rappeler les professions de foi de l’imam Bouziane, en avril 2004, en faveur des châtiments corporels pour les épouses adultères, sur fond de diatribe anti-occident, d’un racisme anti-blanc, anti-France.

Le Conseil d’État, dans un arrêt du 27 juin 2008, a eu à statuer sur le cas d’une personne de nationalité étrangère, à qui le Gouvernement avait opposé son refus d’acquisition de la nationalité française par mariage (articles 21-2 et 21-4 du code civil). Il a considéré que l’intéressée avait adopté « au nom d’une pratique radicale de sa religion, un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française et notamment avec le principe d’égalité des sexes ».

Le Conseil d’État a conclu que la requérante ne remplissait pas la condition d’assimilation posée par le code civil.

La commissaire du gouvernement avait, en effet, relevé qu’elle portait le voile islamique intégral et vivait recluse soumise totalement aux volontés des hommes de sa famille.

Par ailleurs, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) a eu à se prononcer sur le cas d’une autre femme musulmane revêtue de la burqa lors d’une formation linguistique dispensée par l’agence nationale d’accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) dans le cadre d’un contrat d’accueil et d’intégration.

Le directeur de l’ANAEM a interrogé la HALDE sur le point de savoir si l’obligation faite aux personnes suivant cette formation de retirer la burqa ou le niqab était conforme aux exigences des articles 9 et 14 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Par une délibération du 15 septembre 2008, la HALDE a décidé qu’une telle obligation était conforme à la dite convention.

Elle aboutit ainsi aux conclusions suivantes :

– la burqa comporte une signification de soumission de la femme qui dépasse sa portée religieuse et pourrait être considérée comme « portant atteinte aux valeurs républicaines présidant à la démarche d’intégration et d’organisation de ces enseignements, obligatoires pour les étrangers admis pour la première fois en France » ;

– l’obligation de retirer le niqab ou la burqa pourrait être justifiée par des buts légitimes qui sont les exigences de la sécurité publique, d’identification des personnes ou encore la protection des droits et liberté d’autrui.

Ces jurisprudences sont utiles mais ne sauraient suffire à faire face à ces pratiques que nous ne pouvons tolérer en France.

C’est pourquoi il est proposé que l’Assemblée nationale se saisisse de ce dossier et que soit créée une commission d’enquête.

Elle s’inscrira dans la poursuite du travail de la « Commission Stasi », qui, déjà en 2003, relevait les menaces qui pesaient sur les libertés individuelles et la grave régression de la situation des jeunes femmes.

Celle-ci aura pour mission de dresser un état des lieux et de définir des préconisations afin de mettre un terme à cette dérive communautariste contraire à nos principes de laïcité, à nos valeurs de liberté, d’égalité, de dignité humaine.

Sous le bénéfice de ces observations, Mesdames, Messieurs, il vous est demandé de bien vouloir adopter l’article unique de cette proposition de résolution.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Article unique

Il est créé une commission d’enquête parlementaire de trente membres afin de dresser un état des lieux de la pratique du port de la burqa ou du niqab par certaines femmes musulmanes, de mieux comprendre le phénomène et de définir des propositions afin de lutter contre ces méthodes qui constituent une atteinte aux libertés individuelles sur le territoire national.

Elle doit rendre son rapport le 30 novembre au plus tard.


© Assemblée nationale

Téléchargement de pièces jointes :
00001.1834.prop_resolution_burqa1725.pdf
Version PDF

http://www.andregerin.com/index02.html

Jeudi 2 juillet 2009
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e débat actuel sur ce qu'on appelle la burqa (tenue traditionnelle afghane) ou voile intégral (terme plus correct, qu'on appelle également niqab ou sittar) déchaine les passions et est mis sur le devant de la scène par les politiques et les médias. On lit, on entend, que les....

Burqa, niqab, sittar... laissons parler les femmes qui le portent!



Jeudi 2 juillet 2009
- Publié dans : info - Recommander - Ecrire un commentaire
lu sur:  http://www.mm-blog.fr/

Education


La télé : un danger pour les moins de 3 ans.
salam aleykoum,

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a annoncé jeudi 15 Août qu'il allait mettre en place des règles pour tenter de protéger les petites enfants, âgés de moins de trois ans, d'un usage abusif de la télévision .
Le Conseil a décidé d'encadrer très sérieusement la manière dont les chaînes Baby First, Baby TV, Gulli et autre Tiji font leur promo, ceci dit, les deux premières chaînes emmettent d'Angleterre donc échapperont aux règles françaises..

Ce qui nous intéresse par cette même occasion, c'est la sonnette d'alarme tirée par les pédopsychiatres et les psychanalystes sur ce sujet : la télé et nos enfants âgés de - de 3 ans...eh bien ça fait sérieusement réfléchir !

L'abus de télé nuit aux neurones en plein développement des enfants, et affecte leur comportement et leur santé. Un lien entre la télévision et les nouveaux troubles de l'enfance a été clairement établi par les experts du monde entier.

En effet, la télévision plonge dans un état proche de l'hypnose les enfants qui restent scotchés. Aussitôt le poste allumé, des ondes lentes, dites « alpha », prennent le relais des ondes « bêta », celles de l'éveil sur le cerveau. L'enfant est alors plongé dans un état de légère léthargie, proche de celui d'endormissement. Les enfants regardant beaucoup la télé ont également une nette prédominance de l'activité cérébrale dans l'hémisphère droit, celui qui traite l'information de façon émotionnelle. Résultat : l'esprit critique est annihilé et la capacité d'apprendre diminue.

Selmoonette

Mercredi 1 juillet 2009
- Publié dans : --- Famille - Recommander
WASHINGTON, 1 juil 2009 (AFP) - Le monde musulman s'intéresse à de multiples sujets (émissaire américaine)

BERNE, 1 juil 2009 (AFP) - Initiative anti-minaret: les Suisses se prononceront le 29 novembre

RYAD, 30 juin 2009 (AFP) - Grippe porcine: Ryad demande aux femmes enceintes d'éviter le pèlerinage

PARIS, 30 juin 2009 (AFP) - Burqa: la mission d'information parlementaire officiellement lancée mercredi

LE CANNET (Alpes-Maritimes), 27 juin 2009 (AFP) - Des "femmes relais" pourraient dialoguer avec les femmes portant la burqa (Copé)

Interdire la burqa? Une idiotie sans nom



Pupponi : « Ne surtout pas transgresser la laïcité »

François Pupponi, député et maire (PS) de Sarcelles (Val-d’Oise)

« En tant qu’élu, la laïcité est pour moi extrêmement exigeante, c’est même un combat quotidien. Or, la question de la burqa est bien celle de la laïcité. Soit on est dans une république laïque et on assure la liberté absolue des consciences. Soit on se met à réglementer le religieux, on interdit la burqa, mais dans ce cas, on n’est plus dans une république laïque ! Même si le phénomène de la burqa est minoritaire – on en voit d’ailleurs très peu à Sarcelles –, le débat a du sens. En revanche, il ne faut surtout pas se fonder sur ses premiers ressentis.

Moi-même, il m’est arrivé de voir une femme en burqa faire son marché et ça m’a glacé le sang. Mais s’il est normal d’être choqué dans un premier temps, il faut ensuite prendre du recul – car la tolérance ne va pas de soi ! Dès lors qu’une femme musulmane adopte la burqa, c’est son choix. N’a-t-elle pas été éduquée à l’école républicaine ? Si elle décide ensuite, en son âme et conscience, de se voiler de la tête aux pieds, il faut la respecter. C’est la dure loi de la laïcité, qu’il ne faut surtout pas transgresser. »
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2379808&rubId=786


Mercredi 1 juillet 2009
- Publié dans : info - Recommander
La première partie du premier épisode de la série "La Biographie Prophétique" (Seera Nabawiya) présentée par Sheikh Nabil Al-Awadi pendant le Ramadan 1429 / septembre2008. cette série parle de la vie du prophète Mohammad de sa naissance jusqu'à sa mort -Prières et Salut d'Allah sur lui-.
Le premier épisode parle des origines des arabes et leur situation sur la péninsule arabique avant la révélation.



Les vidéos sont téléchargeables sur ces liens:
Biographie du Prophète en vidéo

épisode 01: http://www.megaupload.com/?d=8JNA7CC8
épisode 02: http://www.megaupload.com/?d=4LLLKO2H


Mardi 30 juin 2009
- Publié dans : Vie du Prophete - Recommander

Dans le cinquième épisode, Cheikh Mohamed Hassan nous parle du “Convoi funébre”.

  • Traduction : Sawssene
  • Correction : Siham & Mohamed
  • Sous-titrage : Mohamed


 

Télécharger les vidéos :

  1. Mohamed Hassan - Ahdath Anihayah Ep5 Part 1 (53.06 MB)


A lire aussi :


Lundi 29 juin 2009
- Publié dans : --- Quiyamah - Recommander - Ecrire un commentaire


Discours prononcé par Moufti Yahya RAVATE à l’occasion d’un Nikah célébré à la Masdjid Attyab oul Massâdjid de Saint-Pierre.


Intervenant : Moufi Yahya RAVATE

Durée : 30min

Date : 29 mars 2008

Lieu : Masdjid Attyab oul Massâdjid – Saint-Pierre

Format : MP3                  Taille : 14,5 Mo


==>  Télécharger le Bayaan  <==
(Attendre puis cliquer sur "Download file" en bas)

==> Ecouter le Bayaan <==
(Attendre puis cliquer sur le petit cadre en haut à gauche avec l'image du bouton "play")

Durée (théorique) téléchargement :
    -56K : 40 min.
    -128 K : 20 min.
    -256 K :  10 min.
    -512 K :  5 min.
    -1024 K:  2 min.

lu sur web-khankah

Dimanche 28 juin 2009
- Publié dans : audio - Recommander - Ecrire un commentaire

Les Histoires des Prophètes E03 [Noé] - part 1/2 vost fr




Les Histoires des Prophètes E03 [Noé] - part 2/2 vost fr

Samedi 27 juin 2009
- Publié dans : Histoires des prophetes - Recommander

Les Histoires des Prophètes E02 [Adam] - part 1/2 vost fr



Les Histoires des Prophètes E02 [Adam] - part 2/2 vost fr

C'est la deuxième partie du deuxième épisode de la série religieuse "Histoires des Prophètes" présentée par Cheikh Nabil Al-Awadi sur la chaine "Al Watan".

Jeudi 25 juin 2009
- Publié dans : Histoires des prophetes - Recommander

lu sur islam-reunion.com

Le chapitre de la Salah (6ème partie)

L'article qui suit est la suite du résumé d'un des cours de Fiqh à propos de de la Salah, élaboré par Moufti Fayzal Valy et proposé à la masdjid Atyaboul Massâdjid de Saint-Pierre le vendredi  après la salah Assr (depuis le mois d'octobre).

Nous vous proposons ci dessous la 6ème condition de la validité de la Salah. Il vous sera présenté au furet à mesure Incha Allah, toutes les règles qui concernent la Salah.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser à <!-- var prefix = '&#109;a' + 'i&#108;' + '&#116;o'; var path = 'hr' + 'ef' + '='; var addy24851 = '&#97;lf&#97;q&#105;h' + '&#64;'; addy24851 = addy24851 + 'w&#97;n&#97;d&#111;&#111;' + '&#46;' + 'fr'; document.write( '<a ' + path + ''' + prefix + ':' + addy24851 + ''>' ); document.write( addy24851 ); document.write( '</a>' ); //-->n alfaqih@wanadoo.fr <!-- document.write( '<span style='display: none;'>' ); //--> Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir <!-- document.write( '</' ); document.write( 'span>' ); //-->

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Mercredi 24 juin 2009
- Publié dans : Salah - Recommander - Ecrire un commentaire

Voici le premier épisode de la série religieuse "Histoires des Prophètes" présentée par Cheikh Nabil Al-Awadi sur la chaine "Al Watan".

Les Histoires des Prophètes Episode 1


Les Histoires des Prophètes E01 [Adam] - part 1/2 vost fr



Les Histoires des Prophètes E01 [Adam] - part 2/2 vost fr


Voici le premier épisode de la série religieuse "Histoires des Prophètes" présentée par Cheikh Nabil Al-Awadi sur la chaine "Al Watan".

Mardi 23 juin 2009
- Publié dans : Histoires des prophetes - Recommander

As'Soubhoubada...

COLLECTION NAZAMS

http://www.muslimreunion.com/2008/04/assoubhoubada.html

As'Soubhoubada...


Lundi 22 juin 2009
- Publié dans : audio - Recommander
La signification de [Masîh]
Les savants ont donné plus de 50 définitions à "Massih". Ils ont dit que ce terme s'applique à la foi, au Véridique et à l'égaré et menteur. Le Massih, Jésus fils de Marie était un Massih de la bonne voie ; il soignait les sourds-muets et les lépreux, et ressuscitait les morts avec la permission de Dieu. L'Antéchrist, le menteur égaré est le Massih de l'égarement qui tentera les gens à l'aide des signes qu'il lui sera donné de produire comme la provocation de la pluie, la régénération du sol par la végétation et d'autres prodiges. Dieu a créé les deux Massih opposés l'un à l'autre.

En ce qui concerne l'appellation Massih donnée à l'Antéchrist, les savants l'ont expliquée ainsi : l'un de ses yeux est effacé.

L'on a dit aussi que c'est parce qu'il parcourra la terre en 40 jours.

La signification de [Dajjâl]
Linguistiquement : Dajjâl est dérivé du mot "Dajjal" qui veut dire : Le menteur et l'imposteur (celui qui couvre la vérité). Le terme dajjal signifie aussi confusion et brouillage. Faire du dajjal, c'est brouiller et camoufler.

Religieusement : il s'agit d'un homme qui sera un imposteur et apparaîtra à la fin des temps et réclamera la Seigneurie.

Sa déscription physique
D'après 'Abdoullah Ibn Omar (que Dieu agrée le père et le fils), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"Au cours d'un sommeil, j'ai fait un rêve pendant lequel je faisais le tour de la Kaaba. Soudain, je me suis retrouvé en présence d'un homme brun, aux cheveux crépus, se tenant debout entre deux hommes, la tête laissant échapper des gouttes d'eau. J'ai dit : qui est celui-là ?

- Ils m'ont dit : c'est le fils de Marie. Je me suis mis à tourner la tête quand brusquement je me suis retrouvé devant un homme rouge, de forte corpulence, aux cheveux crépus et à l'œil droit borgne et semblable à un raisin flottant. J'ai dit : qui est celui-là ?

- Ils ont dit : c'est le Dajjal. Celui qui lui ressemble le plus est Ibn Qatan"
.
(Al-Boukhari n°6508 - Ibn Qatan est un homme issu des Bani al-Moustalaq des Khouzaa)

D'après Ibn Omar (que Dieu agrée le père et le fils), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a évoqué le Dajjal (pour le distinguer) parmi les gens. Il a dit :
"Dieu n'est certes pas borgne. L'Antéchrist, lui, est borgne de l'œil droit qui ressemble à un raisin flottant". (Al-Boukhari n°3184)

An-Nawwas Ibn Sam'an (que Dieu l'agrée) a dit dans le long hadith qu'il a rapporté que le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a évoqué l'histoire du Dajjal au cours d'une matinée et en a exposé les hauts et les bas au point de nous donner l'impression qu'il parcourait un champs de dattiers. Il dit dans sa description :
"Il est certes un jeune aux cheveux très crépus et à l'œil éffacé. Je peux presque le comparer à Abd al-Uzza Ibn Qatan". (Mouslim n°5228)

D'après Ubada Ibn Samit (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"Je vous ai tellement parlé de Dajjal que je crains que vous ne compreniez plus. L'Antéchrist est certes un homme de petite taille, aux cheveux crépus et à l'œil effacé et qui marche les talons écartés. Son œil n'est ni exposé ni creux. Si vous n'arrivez pas à le reconnaître, sachez que votre Maître n'est pas borgne". (Abou Dawoud n°3763, authentique et cité dans Sahih al-Djami as-saghir n°2455)

D'après Abou Hourayra (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"Le Massih de l'égarement est un borgne, au front avancé et à la partie supérieure de la poitrine large et courbée". (Ahmad n°7564)

Selon Houdhayfa (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"L'Antéchrist est borgne de l'œil droit et a les cheveux touffus". (Mouslim n°5222)

Selon Anas (que Dieu l'agrée), le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"Aucun Prophète n'a été envoyé qui n'ait averti son peuple à propos du menteur borgne. Il est certes borgne, et votre Maître ne l'est certes pas. Il est inscrit entre ses yeux : kafir [tout croyant lettré ou non la lira]". (Al-Boukhari n°6598, Mouslim n°5223)

Selon une autre version :
"est inscrit entre ses yeux : kafir.". (Mouslim n°5219)

Ibn Hajar a dit :
"L'inscription sera vue par le croyant de ses propres yeux, même s'il ne sait pas écrire. Le mécréant ne la verra pas, même s'il sait écrire. C'est de la même manière que le croyant saisit la portée des arguments (religieux) grâce à sa vue intérieure alors que le mécréant n'en est pas capable. De même Dieu dotera le croyant d'une faculté de comprendre qui se passe de l'instruction puisque l'on se trouvera dans un temps de l'extraordinaire". (Fath al-Bari 13/100)

An-Nawawi a dit :
"L'opinion soutenue par les savants confirmés est que cette inscription doit être comprise au sens apparent et prise pour une réelle inscription dont Dieu fera un signe, l'un des indices tranchants (qui ne laisseront subsister aucun doute quant à) la mécréance, l'imposture et la fausseté des allégations de celui qui la porte. Dieu la montrera à tout musulman capable de lire ou non. Il la dissimulera à celui qu'Il voudra rendre malheureux et exposé à la tentation. Ceci qui n'est point contradictoire". (Commentaire du Sahih Mouslim, 18/60)

Lequel de ses yeux est etteint ?
Le qadi Iyadh a dit :
"Les yeux de Dajjal sont tous les deux défectueux puisque toutes les versions sont exactes. C'est l'œil droit qui est effacé et éradiqué, l'œil borgne c'est-à-dire éteint et sans lumière comme l'indique le hadith d'Ibn 'Omar. L'œil gauche qui comporte un morceau épais est également défectueux. Ses yeux sont borgnes dans ce sens qu'ils comportent un défaut. En effet, le qualificatif borgne peut être utilisé pour désigner toute chose défectueuse. Ceci s'applique plus particulièrement à l'œil. Les deux yeux de l'Antéchrist sont tous borgnes ; l'un parce qu'éradiqué et l'autre parce que défectueux".
(Cette conciliation entreprise par - le qadi Iyadh a été approuvée par an-Nawawi et jugée plausible par al-Qurtubi)

Il n'enfantera pas
Ibn Sayyad dit à Abou Said (que Dieu l'agrée) : "N'as-tu pas entendu le Messager de Dieu dire qu'il (l'Antéchrist) n'enfantera pas ?"
- J'ai dit : "Si". (Mouslim n°5209)

Le lieu de son apparition
Selon Fatima bint Qays (que Dieu l'agrée), le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit à propos de l'Antéchrist :
"Il est certes en mer syrienne ou en mer yéménite. Non, il viendra plutôt du côté de l'est. Pas du côté de l'est ! Pas du côté de l'est. Et puis il désigna de sa main le levant". (Mouslim n°5228)

Abou Bakr as-Siddiq (que Dieu l'agrée) a dit : "Le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) nous a racontés (ceci) :
"L'Antéchrist jaillira d'une terre de l'Orient appelée Khourasan"". (Ahmad, At-Tirmidhi n°2163 et déclaré authentique par al-Albani dans Sahih al-Djami as-Saghir n°3398)

Les lieux qui lui sont innaccessibles
Abu Bikra (que Dieu l'agrée) rapporte que le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"L'Antéchrist ne pourra pas semer la terreur dans la ville de Médine. Car, en ce moment, Médine aura sept portes dont chacune sera gardée par deux anges". (Al-Boukhâri)

Selon Abou Hourayra, le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"les axes menant à Médine seront gardés par des anges, ni la peste ni l'Antéchrist ne pourront y entrer". (Al-Boukhâri)

Selon Fatima bint Qays (que Dieu l'agrée) Dajjal a dit : "Je suis sur le point de demander l'autorisation de sortir. Et puis je sortirai et sillonnerai la terre et en traverserai chaque village en quarante jours, à l'exception de La Mecque et Taïba (Médine) qui me seront interdites d'accès. En effet, chaque fois que je tenterai de pénétrer dans l'une ou l'autre ville, je me trouverai en face d'un ange armé d'un sabre dégainé pour empêcher de passer. Tous les tunnels qui y conduisent seront gardés par des anges". (Mouslim, 5228)

D'après Djounada Ibn Abi Umayya al-Azdi qui a dit : "Je me suis rendu auprès de l'un des compagnons du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) et lui ai dis : "raconte-moi un hadith que tu as entendu du Messager de Dieu à propos de Dajjal".
C'est alors qu'il me raconta le hadith susmentionné.

Et il ajouta : "Il passera parmi vous quarante matins au cours desquels il se rendra partout sauf à quatre mosquées, celles de La Mecque, celle de Médine, celle de Tor et la mosquée al-Aqsa (de Jérusalem)"". (Ahmad n°22572)

L'époque de son apparition
Djabir Ibn 'Abdoullah (que Dieu l'agrée) rapporte que le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"L'Antéchrist fera son apparition à une époque de régression de la religion et de la science (religieuse)". (Ahmad n°14426)

Ses partisans
D'après Anas Ibn Malick (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"70.000 juifs d'Asphéhan vêtus de manteaux épais et rayés suivront Dajjal". (Mouslim n°5237)

Selon une version :
"soixante dix mille juifs coiffés de couronnes". (Ahmad n°12865)

Le hadith d'Abou Bakr cité plus haut précise :
"Le suivront des gens aux visages semblables à des boucliers bien tapés". (At-Tirmidhi n°2136)

D'après Ibn Omar (que Dieu agrée le père et le fils), le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"Dajjal descendra dans le marécage dit Mariqanat, et la plupart de ceux qui viendront l'y rejoindre seront des femmes. Au point que l'homme retournera à son épouse ou sa mère ou sa fille ou sa sœur ou sa tante afin de les attacher pour les empêcher d'aller le rejoindre". (Ahmad n°5099)

Sa tentation sera la plus importante entre la création d'Adam et la venue de l'Heure
D'après Imran Ibn Houssayn (que Dieu l'agrée) : "J'ai entendu le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) dire :
"Il n'existera pas entre la création d'Adam et la venue de l'Heure une créature plus imposante que Dadjal"". (Mouslim n°5239)

Hisham Ibn Amir al-Ansari (que Dieu l'agrée) a dit : "J'ai entendu le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) dire :
"Il n'existera pas entre la création d'Adam et l'avènement de l'Heure une tentation plus grande que celle affligée (aux gens) par Dajjal"". (Ahmad n°15831)

Il portera un Paradis qui sera l'Enfer, et un enfer qui sera le Paradis
Selon Houdhayfa (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit de l'antéchrist :
"Il possède un Paradis et un enfer. Mais son enfer est un Paradis et son Paradis un enfer". (Mouslim n°5222)

D'après Houdhayfa (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"Je sais certainement de quoi Dajjal sera muni : il possédera deux fleuves dont l'un, constitué d'une eau blanche, s'étendra à perte de vue, et l'autre, constitué d'un feu puissant, s'étendra aussi à perte de vue. Si l'un de vous assiste à cet événement, qu'il se présente devant le fleuve et qu'il ferme les yeux, baisse la tête et en boie car il y trouvera de l'eau fraîche". (Mouslim n°5223)

Le temps qu'il restera sur terre
Selon An-Nawwas Ibn Sam'an (que Dieu l'agrée), les compagnons ont dit : "ô Messager de Dieu ! Combien de temps restera-t-il sur la terre ?"
"Quarante jours dont un jour long comme une année, et un autre long comme un mois et un autre long comme un vendredi et ses autres jours seront comme vos jours". (Mouslim n°5228)

Sa vitesse de deplacement
- "Quelle sera sa vitesse au sol ?"
-
"Il sera aussi rapide qu'une pluie poussée par le vent". (Mouslim n°5228)

Il invitera les gens à temoigner qu'il est le seigneur
Abou Said al-Khoudri (que Dieu l'agrée) rapporte que le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit que l'homme ainsi exécuté par Dajjal sera l'un des meilleurs sinon le meilleur (de son temps). La victime sera sortie de la ville du Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) et aura dit à Dajjal : "J'atteste que tu es l'Antéchrist dont le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) nous avait parlé"
Dajjal dira alors : "Que diriez-vous si je tuais cet homme et le ressuscitais ?
Douteriez-vous de la réalité de mon acte ?"
"Non" dit l'assistance.
C'est alors qu'il l'exécutera puis le ressuscitera.

Et la victime dira : "Au nom de Dieu ! Ma vision de ton état n'a jamais été aussi claire." Dajjal voudra alors le tuer de nouveau mais il en sera empêché". (Al-Boukhari, n°6599)

Le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"Il se présenta à des gens, les invitera à le suivre, et ils le suivront. Il donnera au ciel l'ordre de pleuvoir et il le fera et à la terre l'ordre de faire pousser sa végétation et elle le fera. Les troupeaux (de ses partisans) rentreront le soir si engraissés que leurs bosses seront les plus élevés, leurs mamelles les plus nourries, leurs côtes les plus étendues (il entend par - là qu'ils seront bien rassasiés).

Il se présentera par la suite à des gens et les invitera à le suivre et ils rejetèrent son appel. ہ peine les quittera-t-il qu'ils redeviendront si démunis qu'ils ne posséderont plus rien. Il traversa une terre dévastée et lui dira : fais sortir tes trésors et ceux-ci le suivront tel une colonne d'abeilles.

Et puis, il appellera un homme dans sa tendre jeunesse et lui assènera un coup d'épée qui le tranchera en deux parties projetées loin des lieux. Puis il appellera l'exécuté et celui-ci avancera vers lui en riant le visage radieux"
. (Mouslim n°5228)

Selon Abou Umama al-Bahili (r) le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit à propos de Dajjal :
"Un aspect de ses tentations consistera à dire à un bédouin : dis Si je ressuscitais ta mère et ton père, attesterais-tu que je suis ton Maître ?

- "Oui". Deux démons apparaîtront alors sous la forme de ses père et mère et ils lui diront : "Fiston, suis-le car il est ton Maître"". (Ibn Mâja n°4067 et vérifié par al-Albani dans Sahih al-Djami as-saghir, hadith n°7752).

Sa mort
D'après 'Abdoullah Ibn Omar (que Dieu agrée le père et le fils), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"l'Antéchrist fera son apparition au sein de ma communauté et y restera quarante jours" et Il a cité l'intégralité du hadith. L'on y trouve : "Dieu dépêchera Jésus fils de Marie qui apparaîtra sous la forme d'Orwa Ibn Massoud, et il se lancera à la recherche de l'Antéchrist et le fera périr". (Mouslim n°5223)

Madjm'a Ibn Djariya al-Ansari (que Dieu l'agrée) a dit : "J'ai entendu le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) dire :
"Le fils de Marie tuera l'Antéchrist à l'entrée de Ludd"". (Ahmad n°14920 et At-Tirmidhi n°2170)

Djabir Ibn 'Abdoullah (que Dieu l'agrée) rapporte que le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
"Jésus fils de Marie descendra à l'aube et lancera un appel en ces termes : ô gens ! Qu'est-ce qui vous empêche de sortir à la rencontre de ce malin imposteur ?

- Ils diront : c'est un djinn". Puis ils partiront et découvriront subitement que Jésus fils de Marie est devant eux. L'imminence du début de la prière sera alors annoncée et l'on dira à Jésus : ô esprit de Dieu, va nous diriger la prière !

- Il dira : "que votre imam avance pour vous diriger la prière." Quand il aura achevé la prière du matin, les gens sortiront pour le rejoindre. Quand l'imposteur verra cela, il fondra comme du sel dans de l'eau. Jésus marcha alors vers lui et le tuera (dans des circonstances telles que) la pierre et l'arbre diront : ô esprit de Dieu ! Voici un (fuyard) juif (derrière moi) et Jésus tuera tous les partisans de l'Antéchrist"
. (Ahmad n°14426)

La manière de se protéger de lui
  • Demander régulierement protection contre lui pendant la prière

    Le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) récitait pendant la prière cette invocation :
    "Mon Seigneur ! Je demande Ta protection contre le châtiment de la tombe, Ta protection contre la tentation de l'Antéchrist, et Ta protection contre les tentations de la vie d'ici-bas et celles liées à la mort. Mon Seigneur! Je Te demande de me protéger contre les causes de péché et de responsabilité (financière trop lourde)". (Al-Boukhari n°789)

    D'après Abou Hourayra (que Dieu l'agrée), le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
    "Quand l'un de vous prononce les deux professions de foi (qui prélude à la fin de la prière), qu'il demande à Dieu de le protéger contre quatre : qu'il dise : mon Seigneur ! Je Te demande de me protéger contre le châtiment de la géhenne, contre le châtiment de la tombe, contre les tentations de la vie et celles liées à la mort et contre la tentation de l'Antéchrist". (Mouslim n°924)
  • S'éloigner de lui

    Le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a mise en garde contre lui en disant :
    "Quiconque entend parler de lui, alors laissez-le et éloigner vous de lui. Et quiconque l'a l'atteint, alors qu'il récite les versets du début de Surah Kahf sur lui" ou "qu'il récite les verset du début de Surah Kahf". (Mouslim)

    D'après Imran Ibn Houssayn (que Dieu l'agrée), le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
    "Que s'éloigne quiconque entendra parler de l'Antéchrist. En effet, un homme le rejoindra pour le suivre parce que les soupçons qu'il aura suscités l'amèneront à le croire véridique". (Ahmad n°19118, Abou Dawoud n°3762, et al-Hakim 4/531)

    Réciter sur lui les 10 premiers et les 10 derniers versets de la sourate La caverne (18) سورة الكهف

    D'après Abou Darda (que Dieu l'agrée), le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit :
    "Celui d'entre vous qui aura mémorisé les dix premiers versets de la sourate de la Caverne sera protégé contre la tentation de l'Antéchrist". Selon Mouslim, Shuba a dit : "à la fin de la sourate de la Caverne" tandis que Hammam a dit : "au début de la sourate de la Caverne".

    An-Nawawi dit :
    "Cela est dû au fait que le début de la sourate contient des choses étonnantes et des signes dont la méditation permet de se mettre à l'abri de la tentation de l'Antéchrist. Il en est aussi de même de la fin de la sourate qui contient les propos du Très Haut : {Les mécréants croient-ils pouvoir prendre}"". (Commentaire du Sahih de Mouslim, 6/93)

Etait-Il Ibn Sayyad ?

Le vrai nom d'Ibn Sayyid est Safi ou 'Abdoullah Ibn Sayyad ou Ibn Sa'ad. Il appartenait à la communauté juive de Médine. On dit aussi qu'il était issu des Ansars. A l'arrivée du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) à Médine, il était tout jeune.

Abdan nous a rapporté d'après 'Abdoullah d'après Younous d'après Zahri d'après Salim Ibn 'Abdoullah qu'Ibn Omar lui a dit qu'Omar était au sein d'un groupe qui accompagnait le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) quand celui-ci se rendit auprès d'Ibn Sayyad. Ils le trouvèrent entrain de jouer avec des enfants près de la forteresse des Bani Maghala. Ibn Sayyad était alors proche de l'âge de la majorité. Il ne fut au courant de la présence du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) que lorsque celui-ci le frappa à la main et lui dit :
- Atteste-tu que je suis le Messager de Dieu ?
- Ibn Sayyad lui dit : j'atteste que tu es le messager des illettrés. Puis il ajoute : - Et toi, attestes-tu que je suis le messager de Dieu ?
- Le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) le laissa et dit : "J'ai cru en Dieu et en Ses messagers". Ensuite, il poursuit en disant à Ibn Sayyad : "Que vois-tu ?"
- Parfois un homme de vérité s'adresse à moi. Parfois un menteur s'adresse à moi.
- Aussi t'a-t-on jeté dans la confusion. Ensuite, le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) lui dit :
- Je te cache quelque chose ?
- C'est de la fumée.
- Tais-toi, tu n'échapperas pas à ton destin.
Omar (que Dieu l'agrée) dit : "Messager de Dieu, laissez moi lui trancher le cou ! "
- Non, car s'il est (le faux Messie), il n'aura aucun pouvoir sur toi ; s'il ne l'est pas, son exécution ne t'apporterait rien de bon".


Salim dit :
"J'ai entendu Ibn Omar (que Dieu agrée le père et le fils) dire : "Le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) repartit en compagnie d'Ubay Ibn Kaab pour se rendre aux dattiers où se trouvait Ibn Sayyad dans le but d'entendre les propos d'Ibn Sayyad à l'insu de celui-ci.

Le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) l'aperçut couché sur le côté et vêtu d'un tissu rayé et en train de murmurer. La mère d'Ibn Sayyad aperçut le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) qui se cachait derrière le tronc d'un dattier et elle dit à son fils : ô Safi, voici Muhammad. Et Ibn Sayyad sauta ... Le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) dit : "si elle l'avait laissé, il se serait expliqué"
. (Al-Boukhari n°1355)

Selon Muhammad Ibn al-Munkadir : "J'ai vu Djabir Ibn 'Abdoullah jurer qu'Ibn Sayyad était l'Antéchrist. Et je lui ai dit : "Tu le jures au nom de Dieu ?" Il a répondu : "En fait, j'ai entendu Omar le jurer devant le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) et celui-ci ne l'a pas contesté". (Al-Boukhari n°6808)

D'après Nafi, Ibn Omar rencontra Ibn Sayyad dans une des rues de Médine et lui tint des propos qui le rendirent furieux. Ibn Sayyad se gonfla de façon à boucher toute la rue… Puis Ibn Omar entra chez Hafsa, qui avait appris la nouvelle et elle lui dit :

"Qu'as-tu voulu d'Ibn Sayyad ? Ne sais-tu pas que le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit qu'il se révolterait à la suite d'un coup de colère ?" (Mouslim, 2932)


Abou Said al-Khoudri (que Dieu l'agrée) dit :
"Nous sortîmes en compagnie d'Ibn Sayyad pour effectuer soit le pèlerinage majeur, soit le pèlerinage mineur. Puis nous campâmes quelque part et les gens se dispersèrent et je restai seul avec lui. Ce qui m'inspira une grande peur à cause de ce que l'on disait de lui. Ensuite il amena ses bagages et les mit à côté des miens. Je lui dis : il fait très chaud, si tu pouvais mettre tes bagages sous l'arbre que voilà. Il s'exécuta.

Puis un troupeau de mouton passa et il partit un moment pour revenir avec une tasse de lait et me dit : "Abou Said, bois. Je lui dis, il fait chaud et le lait lui-même est aussi chaud (en réalité, il n'en était pas ainsi, mais je réprouvais de recevoir ou de prendre la tasse de sa main).

Puis il dit : Abou Said, j'ai failli prendre une corde et l'attacher à un arbre pour me pendre à cause de ce que les gens disent. Abou Said, s'il y a des gens qui ignorent les hadith du Messager de Dieu, ce ne sont certainement pas vous les Ansar. N'es-tu pas le plus grand connaisseur de hadith du Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) ? Celui-ci n'a t-il pas dit que l'Antéchrist serait un mécréant alors que moi je suis un musulman ? N'a-t-il pas dit qu'il serait stérile alors que moi j'ai laissé mes enfants à Médine ? N'a-t-il pas dit qu'il n'entrerait ni dans La Mecque ni dans Médine alors que moi j'ai quitté Médine pour me rendre à La Mecque ? Abou Said dit : j'ai failli lui trouver une excuse.

Mais il ajouta : "Au nom de Dieu, je connais l'Antéchrist, son lieu de naissance et l'endroit où il réside actuellement". je lui ai dit : "Malheur à toi tout au long de ce jour !". (Mouslim n°5211)

Dans une autre version, Ibn Sayyad dit : "Au nom de Dieu, il est vrai que je connais le lieu de résidence de l'Antéchrist ainsi que ses père et mère". On lui dit alors : "Aimerais-tu l'être" ? A quoi il répondit : "Si l'on me proposait de l'être, cela ne me déplairait pas ! "
. (Mouslim 5210)


Ibn Hajar a dit :
"L'approche la plus facile qui permet de concilier le contenu du hadith de Tamim avec l'avis selon lequel Ibn Sayyad était l'Antéchrist consiste à dire que le vrai Antéchrist est celui que Tamim a vu attaché et qu'Ibn Sayyad était un démon qui se manifestait à cette époque sous l'image de l'Antéchrist. Par la suite, il se rendit à Asphéhan où il disparut avec son acolyte en attendant l'arrivée de la date fixée par Dieu pour sa sortie".(Fath al-bari, 13/328)

Il survécut au Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) et disparut au cours de la bataille de la Harra.

source: risala.net

Samedi 20 juin 2009
- Publié dans : --- Quiyamah - Recommander - Ecrire un commentaire

LE RESPECT DES PARENTS: DURANT LEURS VIVANTS ET APRES LEURS DECES
Lundi 2 Février 2009
- Celui qui a le contentement de ses parents dés le matin...
- La place de la maman
Parents.mp3
Fichier Audio MP3 [1.7 MB]

 

  • Y-a-t-il une limite dans l'attention porté aux parents?
  • Le sens du "OUF" cité dans le Qour'an
  • 3 choses à faire si les parents sont décédés

 


Jeudi 18 juin 2009
- Publié dans : --- Famille - Recommander

Magnifique extrait des sourates Ibrahim et Al Haqqah récitées pendant la Salat Icha du 13 Mars 2008 à la Masdjid de Saint Pierre à l'Ile de La Réunion - Cet enregistrement à été réalisé pendant le Djor / Idjtémah organisé en Mars 2008
Posté par le frère Djamil, faites doahs pour lui.

Mercredi 17 juin 2009
- Publié dans : Quour`ane - Recommander - Ecrire un commentaire

Invocation contre la tristesse, les dettes ...

Abou Saïd Al Khoudri t rapporte que le Prophète r entra un jour dans la mosquée et y trouva un homme assis du nom d’Abou Oumama t. Il dit : “Ô Abou Oumâma ! Pourquoi te trouves-tu dans la mosquée alors que ce n’est pas l’heure de la prière ?” Abou Oumâma t répondit : “ Ô Envoyé d’Allah, ce sont des soucis et des dettes qui m’ont contraint à y rester”.

 Le Prophète r lui dit alors : “Veux-tu que je t’enseigne des paroles qui, lorsque tu les prononceras, Allah éloignera de toi les soucis et effacera tes dettes ? Le matin et le soir, dis

 

اَللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوْذُ بِكَ مِنْ الْهَمِّ وَالْحُزْنِ

 وَأَعُوْذُ بِكَ مِنَ الْعَجْزِ وَالْكَسَلِ   

 وَأَعُوْذُ بِكَ مِنَ الْجُبْنِ وَالْبُخْلِ

 وَأَعُوْذُ بِكَ مِنْ غَلَبَةِ الدَّيْنِ وَقَهْرِ الرِّجَال

رواه أبو داود في كتاب الوتر, باب في الاستعاذة (4/412) عون المعبود شرح سنن أبي داود، عن أبي سعيد الخدري     t

“Ô Allah ! Je cherche refuge auprès de Toi contre les soucis et la tristesse, contre l’incapacité et la paresse, contre la lâcheté et l’avarice, contre la lourdeur de la dette et la répression de la part des hommes”  
(Rapporté par Abou Daoud)

En phonétique :

Allahouma innî a’ôudzou bika minal Hammi wal houzni,

wa-a’ôudzou bika minal âdjzi wal kassali,

wa-a’ôudzou bika minal joubni wal boukhli,

wa a’ôudhou bika min ralabatid dayni wa qahrir ridjâli.

 Abou Oumâma ajouta : “J’ai invoqué Allah Taala, par ces mots, mes soucis se sont alors dissipés de même que mes dettes ont été épongées.”


Mardi 16 juin 2009
- Publié dans : doua-invocations - Recommander - Ecrire un commentaire

lu sur : http://tawhid.over-blog.com

- LES SAHABIYAT -

LES EFFORTS DES SAHABIYAT, FEMMES DES COMPAGNONS (RADHI ALLA'U 'ANUN) DU PROPHETE MUHAMMAD ('ALEY'I SALAT WA SALAM)

DECOUVREZ LES FRUITS DE LA FOI ET DE LA BONNE CROYANCE DE CES FEMMES
Le Récit de quelques SAHABIYAT du Prophète Muhammad ('Ale'i Salat wa Salam), dans leurs efforts et leur Participation dans le Djihad fi sabillillah, parmis ces miliers de femmes Mecquoises et Médinoises ayant vécues en son temps , nous donne une image de fidélité, de sincérité, de courrage et de patience envers l'Islam et son Prophète ('Aley'i salat wa salam) . Leurs vies est un modèle pour toutes Croyantes Musulmanes.


Safia, fille de Abdel Moutalib (Radhi Allahu 'an'a)

Safia fille d'Abdel Moutalib etait une guerrière et une combattante comme son frère Hamza (Radhi Allahu 'An'u)

Lors de la Bataille du fossé, le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam) laissa les femmes, ainsi que sa tante Safia dans un fortin.

Ourwa, fils de Djaâfar, fils de Zoubir, rapporte de sa grand-mère Safia cet évènement : Lors de la bataille du Fossé le Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) sortit en tête de son armée, et laissa les femmes dans la citadelle du nom de Faraâ, sous la responsabilité de Hassan fils de Thabit. Un Jour un cavalier Juif arriva près des murs, se hissa sur sa monture, et nous découvrit. Safia ordonna à Hassan de lui couper la tête. Hassan répondit : "Si j'avais ce courrage, j'aurais accompagné le Prophète ('Aley'i salat wa salam)."

Alors Safia se leva et lui trancha la tête, puis demanda à Hassan : "Lève-toi et jette sa tête par-dessus les murs. Ainsi les Juifs qui sont là, ayant pour objectif le massacre de femmes, croiront que nous sommes gardées par des hommes." Hassan de répondre: "Par Allah, je ne puis". Alors Safia se leva et jeta la tête par-dessus la muraille.

Voyant la tête de leur compagnon décapitée, ils prirent peur et dirent : "Nous savions qu'il ne pouvait laisser les femmes seules sans gardes. Ils décampèrent sans demander le reste.

Les Positions prises par Safia (Radhia Allah'u 'an'a)ainsi que sa présence lors des batailles que livra le Messager ('Aley'i Salat Wa Salam) montrent sa bravoure, sa vaillance et son héroïsme.

Au cours de la Bataille d'Ohod, les croyants se replièrent, elle s'avança alors avec une lance dans les mains, cinglant les visages des fuyards et criant aux fidèles : "Vous vous êtes repliés en laissant le Prophète ('Aley'i salat wa salam) sans défence."



Oum Ayman (Radhi Allahu 'an'a)

Elle fut une combattante dévouée, présente dans la bataille de Khaïbar, avec vinght autres femmes, pour porter l'eau et les médicaments aux combattants dans la voie d'Allah.

Lors de la Bataille de Mou'ata, son mari Zaïd fils de Harith l'estimé du Prophète ('Aley'i salat wa salam) mourut en martyr, elle soufrit en silence et accepta la sentence divine.

Durant la bataille de Hunaïn, où les croyants furent si émerveillés de leur grand nombre qu'ils oublièrent que c'était Allah qui octroyait la victoire, ils furent vaincus. Ceux qui résistèrent restèrent sur place. Parmi ces derniers il y eut son fils Ayman (Radhi Allahu 'an'u), qui protégea de son corps le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam), combattant les ennemis jusqu'à la mort. Il mourrut en martyr (Qu'Allah l'agrée). Sa mère Oum Ayman fut présente, soignant les bléssés, encourageant les croyants valides à poursuivre le combat et à aller de l'avant.

Oum Ayman mourut, alors que le Prophète Muhammad ('Aley'i Salat wa Salam) de son vivant lui avait présagé le Paradis. Qu'Allah Ta'aala soit satisfait d'elle. Elle est enterré au cimetière de Baqiî à Médine.


Noussayba, fille de Ka'b, Oumm 'Amar (Radhi Allahu 'an'a)

Elle combattit à la Bataille de Ohod.

Elle fut présente à toute les batilles : à celles de Khaïbar et à la prise de la Mecque.

Elle guerroya à la bataille de Hounnaïn, et fut présente lors du siège de Taïf.

Elle lutta lors de la bataille d'el Yamama, où sa main fut coupée et où fut tué Moussaïlima Al Kadhab (l'imposteur).

Le Jour de la bataille de Ohod, elle sortit panser les blessés et donner à boire aux assoiffés, mais les musulmans contrevinrent aux directives du Prophète Muhammad ('Aley'i Salat wa salam) et Allah les a punis. La majeur partie déserta le front. Lorsqu'Oum 'Amar vit la débandade des Musulmans, elle prit un sabre et se mêma à la bataille, combattant les idolâtres, avec ses enfants Abdallah et Habib. Elle fut fidèle au serment.

Oum 'Amar dit : "Ils abondonnèrent l'Envoyé d'Allah ('Aley'i salat wa salam). Il ne restait plus qu'une douzaine d'hommes, mes enfants, mon époux et moi, lui faisant office de bouclier. Il me vit sans bouclier, alors qu'un guerrier avec son bouclier sur lui se replia. Il lui ordonna : "Donne ton bouclier à celui qui combat".

Il le jeta, je le pris et continuai à combattre protégeant le prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam).

Les cavaliers nous mirent en mauvaise posture. S'ils avaient été à pied comme nous l'étions, nous les aurions combattus d'égal à égal.

Oum 'Amar et ses fils combattirent les Qoraïchites, elle fut blessée gravement. Lorsque le Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) vit celà, il dit à son fils : "Ta mère, ta mère, bande ses blessures. Qu'Allah soit satisfait de vous, Ô gens de ma famille ! Ta mère a la meilleure des places, meilleure que celles d'Untel et d'untel. Que la Clémence d'Allah soit sur vous, Ô gens de ma famille !"

Elle continua de protéger l'Envoyé d'Allah ('Aley'i salat wa salam) avec son sabre. Omar fils d'El ikhattab dit : "J'ai ente'ndu le Prophète d'Allah ('Aley'i salat wa salam) dire : "Quand je re gardais à droite comme à guache, je la voyais me protéger en combattant mes ennemis".

Elle sortit de la bataille avec une dizaine de blessures, dont une grave au niveau du cou. Elle soigna ses blessures durant une année entière. Le Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) lui rendit visite et demanda de ses nouvelles, en évoquant ce qui lui était arrivé et sa bravoure dans la bataille.

Lors de la bataille de Hounaïn, Oum 'Amar avec son sabre combattit sans peur et sans reproche. Les Musulmans furent fiers de leur grand nombre, mais, ils furent battus, le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam) appelant les compagnons par la Sourate de la Vache. Elle résista comme à son habitude, jusqu'à la fin de la bataille. Le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam) envoya le fils de Oum 'Amar, habib, vers moussaïlima l'imposteur, pour l'exhorter à l'Islam. Celui-ci le tortura attrocement et le tua. Lorsque sa mère eut vent de sa mort, patiente, elle ne broncha pas ...

Lors de son Califat, Abou Bakr équipa et arma une importa nte armée, à la tête de laquelle il plaça Khalid fils d'El Walid, pour combattre Moussaïlima l'imposteur, qui disait qu'il était le Prophète. Oum 'Amar demanda à sortir avec l'armée, on le lui permit. Lors de la confrontation des deux armées, la bataille atteignit son paroxysme : son fils 'Abd Allah ainsi que Louahchi s'infiltrèrent jusqu'à Moussaïlima et le tuèrent. Oum 'Amar fut si réjouie de la mort de l'assassijn de son fils que, bien que sa main fût tranchée dans la bataille, elle continua à combattre sans se soucier.

Oum 'Amar était estimée par Abou Bakr As Sidiq, 'Omar Ibn al Khattab et les Compagnons du Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam). Elle jeûna beaucoup, courageuse et patiente.

Qu'Allah la bénisse



Oum Salim, fille de Malhan (Radhi Allahu 'an'a)

Elle offrit son Fils unique pour servir le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam)

Elle combattit en persone et avec ses biens dans la voie d'Allah.

L'Envoyé d'Allah ('Aley'i salat wa salam) lui Prédit le Paradis...

Selon Anas (Radhi Allahu 'An'u) : "Les femmes des Ansars et parmi elles Oum Salim, combattirent avec le Prophète ('Aley'i salat wa salam). Elles donnèrent à boire aux combattants assoiffés et soignèrent les blessés."

Selon Kaâbin fils de Malik (Radhi Allahu 'An'u) : "J'ai vu oum Salim fille de Malhan ainssi que Aïcha (Radhi Allahu 'An'a), avec des outres pleines d'eau sur leur dos, le jour de la bataille d'Ohod. Le Jour de la bataille de Hounaïn, Oum Salim désira la récompense divine en accompagnant le Prophète ('Aley'i salat wa salam). Elle porta une dague sous ssa ceinture que son époux Abu Talha vit. Il se rendit chez le Prophète et lui dit : "N'as-tu pas vu Oum Salim portant un poignards ?"

Le Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) dit alors à Oum Salim : "Que comptes-tu faire avec ça, désignant le poignard, Ô Oum Salim ?" Elle Répondit : "Si un des infidèles venait à te tuer, je le poignarderais."

Qu'Allah soit satisfait d'Oum Salim et de la famille d'Abu Talha...



Oum 'Atia (Radhi Allahu 'an'a)

Elle dit : "J'ai assisté à sept batailles avec le Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam), comme cuisinière et infirmière avec mes soeurs soignant les malades et les blessés."

Elle fut une exégète parmi les compagnons du Prophète. Anes et Ibn Sirin rapportèrent selon Oum 'Atia plusieurs Hadiths, que Mouslim et El Boukhari relatèrent d'après ces derniers. Elle vécu dans le voisinage du Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam) et parmi ses proches.

Qu'Allah soit satisfait d'elle.



Asma, fille de Yazid fils de Saken (Radhi Allahu 'an'a)

Elle participa à de nombreuses batailles, parmi lesquelles la bataille du fossé et celle de khaïbar. Asma fut également lors du serment du Redwan sous l'arbre de coalition de Houdaybya.

Lors de la bataille de Yarmouk, elle sortit avec Khalid Ibn Walid, le commandant de l'armée musulmane. Les Romains préparèrent une armée très importante, pour en finir une fois pour toutes avec les Musulmans. Lorsque Khalid vit le nombre infini de l'armée romaine, il fit avancer les hommes et laissa les femmes à l'arrière avec l'ordre exprès de tuer tout Musulman qui se replierait. Asma se teint avec un gourdin derrière l'Armée Musulmane. Lors de l'attaque des Romains contre les Musulmans, Asma frappa de toutes ses forces, les dépuilla de leurs armes et en tua neuf. Après la victoire des Musulmans sur les Byzantins, elle glorifia et magnifia Allah de leur retour trianphant.

Elle vécut longtemps, la mort l'atteignit dans son lit. Qu'Allah soit satifait de notre grande Dame Asma, la Combattante dans la voie d'Allah, Afin qu'Il introduise dans son Paradis.



Asma, fille d'Abu Bakr (Radhi Allahu 'An'um)

Asma a préparé le départ du Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) et de son Père. Elle déchira un morceau de sa ceinture avec lequel elle attacha l'ouverturede la musette. Asma se chargea de leur approvisionnement nocturne.

Son intrépidité, sa foi, et son sacrifice pour l'Islam, lui ôtèrent toute peur de la mort, menant avec habilité, ingéniosité et sans crainte la mission de ravitailler quotidiennementles deux fugitifs. Sa servante la secondadans cette tâche ardue. Bergère de profession, elle la faisait suivre par les moutons, afin d'effacer ses empreintes, brouillant ainssi les pistes des poursuivants du Prophète ('Aley'i salat wa salam)

Lors de violents combats entre l'Armée de Son Fils Abd Allah et celle d'El Hadjaj, surnommé le "Sanguinaire", son fils vit qu'il perdait la bataille, il partit la rejoindre alors qu'elle était vieille et aveugle, pour lui demander conseil. Il lui dit :

"Ô Mère ! Les gens ainsi que mes parents, jusqu'à mon fils, m'ont abondonné au moment où j'avais le plus besoin d'eux. Il ne me reste plus aucun espoir, la communauté m'a offert ce que je ne desirais pas dans la vie, quel est ton avis ?"

Elle lui Répondit : "Ô mon fils ! Ne crois pas que je sois comme eux. Ce sont les événements qui l'amènent à avoir peur pour ta vie. Mais par Allah, un coup d'épée dans le coeur vaut mieux qu'un coup de fouet et que de vivre dans l'humiliation de la captivité.

Elle ajouta : " Vis en brave et meurs en noble, il ne faut surtout pas que l'on te prenne vivant. Par Allah, Ô mon fils ! Tu es le seul à te connaître. Si tu sais que tu es dans le Vrai et que tu Combats dans Sa voie, alors sacrifie-toi pour Lui. Tes compagnons sont morts pour la vérité, consolide ton âme, car elle ignorera que leurs enfants joueront avec ta tête. Si tu veux la vie, quel minable tu es et tu damne ton âme. Tu as perdu tous ceux qui ont combattu à tes côtés. Si tu es vraiment dans le droit chemin, tu peux soupirer après tes compagnons, c'est une faiblesse qui n'existe pas chez les magnanimes, ni chez les croyants. Combien peux-tu vivre de temps encore? Le Combat ets préférable."

Abd Allah prit la parole : " Ô mère ! J'ai peur que les Syriens me tuent et fassent un exemple de ma personne en me crucifiant."

Elle lui répondit : "Ô mon fils ! Le mouton ne souffre pas de son égorgement une fois égorgé. Celà dépasse ton entendement, palace ta confiance à Allah."

Il lui embrassa la tête et sortit. Il fut tué le jour même et crucifié.

Elle rapporta plus de 50 Hadiths. Qu'Allah soit satisfait d'elle.

Voilà de Véritables Femmes suivant les traces du Messager d'Allah ('Aley'i salat wa salam) avec courrage et détermination.

Wa-l-Hamdullillahi Rabi-l'Alamin....


Source : Auteur : Fdal Hadja Titre : "L'Histoire des Sahabiyat [Au temps du Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam)]" Edition : Universal. En Vente dans Toutes les Librairies Islamiques.



Loubana, fille de Harith (Oum El Fadl) Radhi Allahu ‘anha

Oum El Fadl Epouse d’El ‘Abbas oncle du Prophète Muhammad (‘Aleyhi Salat Wa Salam)

Au Cours de la Bataille de Badr, El ‘Abbas fut Présent parmi les Qoraïchites de retour vaincus, ils se réunirent dans l’enceinte sacrée de la Mecque. Abu Lahab, leur demanda de lui raconter les péripéties de la bataille.

Ils dirent : « Il y avaient des têtes coupées, il eut la présence d’hommes tout de blancs vêtu sur des chevaux blancs flamboyants entre ciel et terre. Par Allah, il ne restait plus rien, et on ne pouvait rien faire contre. »

Le serviteur d’El ‘Abbas dit : « Par Allah, c’est exactement la description des Anges. »

Abu Lahab leva la main et le gifla ensuite le pris et le jeta à terre, ensuite il le poursuivit en le frappant même à terre. C’est à cet instant précis que Oum El Fadl vit la scène et ce qui arriva au serviteur.

En colère, elle prit un bâton et frappa de toutes ses force la tête d’Abu Lahab, qui sous le Choc se pourfendit, puis dit : « Tu l’as sous-estimé en l’absence de son maître.

Une semaine après, l’ennemi d’Allah Ta’aala et de son Prophète (‘Aleyhi salat wa salam), Abu Lahab mourut.

Après cette épisode, El ‘Abbas opta pour l’Islam et Oum El Fadl lui dit : « Les Musulmans se sont expatriés, il est impératif, que l’on émigre à notre tour.

El ‘Abbas écrit au Prophète d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam), lui demandant la permission d’émigrer. Quelques jours plus tard il reçu la réponse :

« Ton Emigration, Ô Oncle ! Est la dernière, comme ma prophétie, qui est la dernière des Prophéties. » Après cela la Famille d’El ‘Abbas émigra à Médine.



Hamna fille de Djahch Radhi Allahu ‘Anha

Elle Embrassa l’Islam parmi les toutes premières musulmanes. Mas’âb, fils de ‘Oumaïr l’épousa et émigrèrent ensemble à Médine ainsi que son frère Abd Allah fils de Djahch.

Hamna fut présente lors de la bataille d’Ohod, et fut parmi les infirmières qui soignèrent les blessés et abreuvèrent les assoiffés.

Lors du retour de Prophète (‘Aleyhi salat wa salam) et des Musulmans vaincus à cause de leur désobéissance aux ordres du Prophète (‘Aleyhi salat wa salam). Les Femmes les devancèrent à Médine.

Le Fils de Saâdin qui rapporta de Mohammad, fils de ‘Abd Allah, fils de Djahch dit : « Les femmes se levèrent lors du retour des Musulmans, demandant des nouvelles de leurs proches, aucun d’eux ne pu dire quoique ce soit, ils attendirent l’arrivée du Prophète (‘Aleyhi salat wa salam). Il n’y eut pas de femme qui lui posa une question qu’elle ne reçut de réponse. »

Hamna arriva, Le Prophète (‘Aleyhi salat wa salam) lui dit : « Ô Hamna ! Prend en patience cette vicissitude, ton frère est mort en Martyr. »

Elle Répondit : Nous sommes à Allah est c’est ver lui que nous retournerons, qu’Allah est son âme et lui pardonne. »

Le Prophète (‘Aleyhi salat wa salam) poursuivit : « Ô Hamna ! Prend en patience ce Malheur, ton Oncle Hamza fils de ‘Abdel Moutalib est mort en Martyr. »

Elle Répondit : « Nous sommes en Allah et c’est vers lui que nous retourneront qu’ Allah est son âme et lui pardonne. »

Il (‘Aleyhi salat wa salam) ajouta : « Ô Hamna ! Prend en Patience cette infortune, ton Mari Mas’âb fils de ‘Oumaïr est mort Martyr. » Elle se mit à pleurer et dire : « Ô Rage ! Ô désespoir. »

Le Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) dit : « L’Homme est une partie inhérente de la femme, alors qu’elle ne lui est rien. »

Il (‘Aleyhi salat wa salam) lui implora Allah Ta’aala, à elle et à son Fils afin de les récompenser par l’intermédiaire d’une progéniture préférable. Quelques temps après, elle épousa Talha qui fut un excellent père pour son fils et un époux exemplaire pour elle.



Oum Haram fille de Minhane (Radhi Allahu 'an'a)

Anas Ibn Malik (Radhi Allahu 3anhu) rapporta : Le Messager d'Allah ('Aleyhi salat wa salam) avait l'habitude de rendre visite à Oum Haram bent Milhane (Radhi Allahu 3anha), elle était la femme de Obada ibn As-Samit. Un Jour, il se rendit chez elle et elle lui apporta de la nouriture. Puis elle commença à épouiller sa tête. Ensuite, le Messager d'Allah ('Aleyhi salat wa salam) [...]

Oum Haram demanda qu’est-ce qui te fait rire Ô Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam)? Il (‘Aleyhi salat wa salam) dit : « J’ai vu dans mon rêve certains de mes fidèles combattant pour la Cause d’Allah, naviguant au milieu de la mer comme des rois sur des trônes, ou comme des rois assis sur leurs trônes (le sous-rapporteur n’est pas sûr de l’expression utilisée) » Oum Haram dit : « Ô Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) implore Allah pour que je sois l’une d’eux. Le Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) implora Allah pour elle avant de s’endormir de nouveau. Il se réveilla plus tard en riant. Oum Haram demanda : Qu’est-ce qui te fait rire Ô Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) ? Il (‘Aleyhi salat wa salam) dit : « J’ai vu dans mon rêve certains de mes fidèles combattants pour la Cause d’Allah, (et lui raconta la même histoire qu’avant) » Oum Haram dit : « Ô Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) implore Allah pour que je sois l’une d’eux. Le Messager d’Allah (‘Aleyhi salat wa salam) lui dit : « Tu es parmi les premiers ». Oum Haram prit la mer du temps du Califat de Mou’awiya Ibn Abi Sofiane. A son arrivée à la Cote, elle tomba de sa monture et mourut. [Rapporté par Al-Boukhari]

Source : Auteur : Fdal Hadja Titre : "L'Histoire des Sahabiyat [Au temps du Prophète Muhammad ('Aley'i salat wa salam)]" Edition : Universal. En Vente dans Toutes les Librairies Islamiques.

Lundi 15 juin 2009
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